Publié par : La société solidaire et durable | mai 19, 2020

Qu’est ce que l’Alimentation Vivante ?


Chers lecteurs,

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L’Alimentation Vivante désigne tout simplement un mode d’alimentation qui favorise très largement les aliments comportant un fort taux de nutriments nécessaires au corps humain, et donc porteurs de vie. Pour comporter un fort taux de nutriments ces aliments doivent par définition être naturels, non transformés, ne comportant pas d’additif chimique, et facilement assimilable par l’être humain.

L’alimentation vivante, ça se compose de quoi ?

L’Alimentation Vivante va donc se tourner vers les aliments crus et biologiques d’origine végétale comme les fruits et légumes, les graines germées, les oléagineux, les jus de jeunes pousses comme le jus d’herbe de blé, … Chacun peut y ajouter tout ou partie de ces aliments à son mode alimentaire habituel, en fonction des objectifs qu’il recherche.

L’alimentation vivante ça sert à quoi, à qui ?

Notre mode d’alimentation occidental est composé de beaucoup de produits transformés et issus de l’agriculture industrielle. Nos repas ne comportent plus assez de nutriments d’une part, et d’autre part nous font ingurgiter des résidus de pesticide, des arômes artificiels, des colorants, des conservateurs dont on sait maintenant qu’ils ont des conséquences non négligeables sur la santé. Se tourner vers l’alimentation vivante c’est revenir à un mode d’alimentation en accord avec les besoins du corps humain, et donc l’un des moyens de préserver sa santé ou de la restaurer.

Ce mode d’alimentation s’adresse à tout le monde, petits et grands, bien portants ou malades.

Le centre Hippocrate aux Etats Unis utilise avec succès depuis plus de 50 ans, entre autres ce mode d’alimentation, pour restaurer durablement la santé de personne gravement malades.

Qu’est -ce que l’on mange au juste ?

Est-ce que manger vivant veut dire être réduit à manger de la verdure, des salades ? NON !! C’est une autre voie culinaire qui s’est développée autour de ce type d’alimentation qui utilise des techniques et une palette d’aliments tout aussi variées que les autres traditions culinaires : légumes, fruits, graines germées, céréales germées, les noix et les graines oléagineuses (noix, noix de cajou, tournesol, graines de courges, pignon de pin, graines de lin, …).

Il existe actuellement dans beaucoup de pays  des chefs  de grande renommée qui cuisinent dans cet esprit, et on trouve également un très grand nombre de livres de recette, dont beaucoup sont en anglais, mais de plus en plus traduits en français (cf notre boutique en ligne : le livre de recette de Anna Maria Clement, excellent livre pour apprendre toutes les techniques de base)..

Pourquoi pas (ou peu) de protéine animale ?

Les protéines animales sont acidifiantes pour le corps, or notre mode de vie actuel et notre alimentation le sont déjà beaucoup. Les naturopathes, et certains médecins, savent bien que l’acidification de certains liquides physiologiques est immanquablement générateur de maladie.

Le rapport Campell (traduction française de « The China Study » de Colin Campbell) se base sur plusieurs décennies d’études scientifiques menées dans différents pays. Ces études montrent très clairement que la consommation excessive de protéines animales est un facteur majeur dans l’apparition des maladies des pays développées.

La consommation de protéine animale a également des conséquences très néfastes sur l’environnement, sur l’économie mondiale et pose de nombreuses questions d’éthique sur l’exploitation animale.

Pourquoi manger cru ?

Cuire les aliments détruit 50 % des protéines disponibles, 60 à 70% des vitamines (jusqu’à 96% pour la B12), et 100% des phytonutriments qui sont pour certains des boosters du système immunitaire et de bien d’autres fonctions physiologiques.

Au dessus de 41 ° les enzymes également sont en grande partie détruites. Or elles participent à la digestion.

Le corps est capable de les produire, mais le stock est limité et décroît donc au fur et à mesure qu’on avance dans l’âge. L’alimentation vivante permet de conserver son « capital enzyme ».

Alimentation vivante = crudivorisme ?

Souvent considéré comme désignant la même chose, le crudivorisme et l’alimentation vivante diffèrent pourtant sur un point essentiel:

Les deux désignent une alimentation majoritairement végétalienne et crudivore. Néanmoins l’alimentation vivante met beaucoup l’accent sur des aliments très « vivants » que sont les graines germées et les jeunes pousses, les noix trempées et les aliments lacto-fermentés.

Les raisons sont simples : La germination permet d’accroître considérablement les taux de nutriments bio-disponibles. Par exemple, après 5 jours de germination du blé, la vitamine A augmente de 225%, la B1 de 20 %, la B2 de 300 %,  la B3 de 10 à 25%, la B5 de 40 à 50%, la B6 de 200%, les vitamines D et E de 300% et la vitamine C est multipliée par 600 !

Les noix trempées, ne serait-ce qu’une nuit, bénéficient de cet avantage tout en devenant plus digestes et moins caloriques (diminution de 70% pour les amandes). Les aliments lacto-fermentés vont quant à eux apporter des bactéries pro-biotiques.

L’alimentation vivante utilise donc beaucoup d’aliments issus de processus naturels de culture, les rendant riches en nutriment et facilement assimilables, et donc véritablement porteurs de vie.

Source: Alimentation Vivante

Publié par : La société solidaire et durable | mai 19, 2020

A voir absolument : Irène Grosjean ou la vie en abondance !


Chers lecteurs,

Le Chou Brave, le magazine de l’alimentation vivante et de l’abondance, rencontre Irène Grosjean.

Le corps répond à quatre lois de base primordiales : respirer, se nourrir, dormir et éliminer. Pour Irène Grosjean, naturopathe depuis 55 ans, l’alimentation joue donc un rôle essentiel : il s’agit d’offrir à son corps le carburant qui lui est le plus adapté. Qui plus est, il s’agit de favoriser l’élimination et de nettoyer les liquides dans lesquels baignent nos cellules. Par ces deux axes, nous pouvons retrouver tout ce que la nature a prévu pour nous : la santé, la joie, la créativité et tout le bon de la vie.

Ainsi, il n’est pas « naturel » d’être en mauvaise santé, de ressasser des idées noires, d’éprouver un manque d’énergie chronique, de vieillir douloureusement, etc. Pour preuve, cette naturopathe de 83 ans déborde d’énergie et de vitalité. Elle donne toujours de nombreuses consultations, anime des stages d’alimentation vivante, propose des conférences et travaille à divers projets, dont la création d’une école pratique de santé au Maroc.

Entretien avec cette « grande » dame pleine de sagesse et de bon sens qui partage avec nous ses idées sur ce bon sens à acquérir, cette juste direction que nous pouvons choisir, et sur la Vie en général qui nous est donnée à tous, et en abondance !

Site d’Irène Grosjean: Santenaturopathie.com

Journaliste : Carine Phung
Assistant plateau : Christophe Fender
Réalisateur : Yann Deva
Sous licence CCO, Le Chou Brave 2013 – https://lechoubrave.fr/

Le Chou Brave :
https://lechoubrave.fr/
https://www.facebook.com/LeChouBrave
https://twitter.com/lechoubrave
https://www.youtube.com/user/choubravetv

A voir aussi : les film sur Irène Grosjean réalisé par Damien Artero https://www.planeted.eu/films-videos/videos-recettes-vegetales-crues/


Chers lecteurs,

Depuis plus de 60 ans, la National Aeronautics and Space Administration (NASA) sait que les changements qui surviennent dans les conditions météorologiques de la planète sont tout à fait naturels et normaux. Mais l’agence spatiale, pour quelque raison que ce soit, a choisi de laisser l’intox du réchauffement climatique créé par l’homme persister et s’étendre, au détriment de la liberté humaine.

C’est en 1958, pour être précis, que la NASA a observé pour la première fois que les changements de l’orbite solaire de la terre, ainsi que les modifications de l’inclinaison axiale de la terre, sont les deux responsables de ce que les climatologues ont aujourd’hui appelé le « réchauffement » (ou le « refroidissement », selon leur agenda). En aucun cas, les humains ne réchauffent ou ne refroidissent la planète en conduisant des SUV ou en mangeant du boeuf, en d’autres termes.

Mais la NASA n’a pas réussi jusqu’à présent à remettre les pendules à l’heure et a plutôt choisi de s’asseoir en silence et de regarder les libéraux paniquer à propos de la fin supposée du monde dans 12 ans en raison d’un excès de bétail ou de pailles en plastique.

En 2000, la NASA a publié sur son site Internet Earth Observatory des informations sur la théorie climatique de Milankovitch, révélant que la planète est en fait en train de changer en raison de facteurs extérieurs qui n’ont absolument rien à voir avec l’activité humaine. Mais, là encore, cette information n’a pas encore été rendue public, quelque 19 ans plus tard. C’est pourquoi des gauchistes dérangés et obsédés par le climat commencent maintenant à affirmer qu’il ne nous reste réellement que 18 mois avant que la planète ne meure d’un excès de dioxyde de carbone (CO2).

La vérité, cependant, est beaucoup plus proche de ce que l’astrophysicien serbe Milutin Milankovitch, qui a donné son nom à la théorie climatique de Milankovitch, a proposé sur la façon dont les variations saisonnières et latitudinales du rayonnement solaire qui atteint la terre de différentes manières et à différents moments ont le plus grand impact sur les changements climatiques de la terre.

Les deux images ci-dessous (de Robert Simmon, GSFC de la NASA) aident à illustrer ce point, la première montrant la Terre sur une orbite presque nulle, et la seconde montrant la Terre sur une orbite de 0,07. Ce changement d’orbite est illustré par la forme ovale excentrique de la seconde image, qui a été intentionnellement exagérée afin de montrer le changement massif de distance qui se produit entre la terre et le soleil, selon qu’il se trouve au périhélie ou à l’aphélie.

« Même à l’excentricité maximale de l’orbite terrestre – 0,07 – il serait impossible de la montrer à la résolution d’une page web », note le Hal Turner Radio Show. « Malgré cela, avec l’excentricité actuelle de 0,017, la Terre est 5 millions de kilomètres plus proche du Soleil au périhélie qu’à l’aphélie ».

Pour plus d’informations sur le changement climatique et le réchauffement de la planète d’un point de vue indépendant et non institutionnel, consultez le site ClimateScienceNews.com.

Le plus grand facteur affectant le climat de la terre est le SOLEIL

Quant à l’obliquité de la terre, ou son changement d’inclinaison axiale, les deux images ci-dessous (Robert Simmon, NASA GSFC) montrent le degré de déplacement de la terre à la fois sur son axe et sur son orientation en rotation. Les saisons deviennent beaucoup plus extrêmes lorsque l’inclinaison est élevée, et beaucoup plus douces lorsque l’inclinaison est faible. Une situation similaire existe pour l’axe de rotation de la terre, qui, selon l’hémisphère pointé vers le soleil pendant le périhélie, peut avoir un impact important sur les extrêmes saisonniers entre les deux hémisphères.

En se basant sur ces différentes variables, Milankovitch a réussi à mettre au point un modèle mathématique complet capable de calculer les températures de surface sur terre en remontant dans le temps, et la conclusion est simple : Le climat de la Terre a toujours changé et est en constante évolution, sans qu’il y ait eu de faute de notre part en tant qu’êtres humains.

Lorsque Milankovitch a présenté son modèle pour la première fois, celui-ci a été ignoré pendant près d’un demi-siècle. Puis, en 1976, une étude publiée dans la revue Science a confirmé que la théorie de Milankovitch est, en fait, exacte et qu’elle correspond à différentes périodes de changement climatique qui se sont produites au cours de l’histoire.

En 1982, six ans après la publication de cette étude, le Conseil national de la recherche de l’Académie nationale des sciences des États-Unis a adopté la théorie de Milankovitch comme étant la vérité, déclarant que:

« … les variations orbitales restent le mécanisme de changement climatique le plus étudié sur des échelles de temps de plusieurs dizaines de milliers d’années et sont de loin le cas le plus clair d’un effet direct d’une modification de l’insolation sur la basse atmosphère de la Terre ».

Si nous devions résumer le tout en une simple phrase, ce serait ceci : Le plus grand facteur influençant les conditions météorologiques et climatiques sur terre est le soleil, point final. En fonction de la position de la Terre par rapport au soleil à un moment donné, les conditions climatiques vont varier de façon spectaculaire, et même créer des anomalies drastiques qui défient tout ce que les humains pensaient savoir sur le comportement de la Terre.

Mais plutôt que d’accepter cette vérité, les « scientifiques du climat » d’aujourd’hui, rejoints par des politiciens de gauche et un grand média complice, insistent sur le fait que ne pas utiliser de sacs d’épicerie réutilisables au supermarché et ne pas avoir de véhicule électrique détruisent la planète si rapidement que nous devons absolument mettre en place des taxes climatiques mondiales comme solution.

« Le débat sur le changement climatique n’est pas une question de science. C’est un effort pour imposer des contrôles politiques et économiques à la population par l’élite », a écrit un commentateur de Hal Turner Radio Show.

« Et c’est une autre façon de diviser la population contre elle-même, avec certains qui croient au réchauffement climatique provoqué par l’homme et d’autres qui n’y croient pas, c’est-à-dire diviser pour mieux régner ».

Vous pouvez lire le rapport complet du Hal Turner Radio Show en cliquant sur ce lien.

Source: www.naturalnews.com


Chers lecteurs,

Si on ne les arrête pas, les satellites 5G vont masquer le ciel !

Appel des astronomes du monde entier : https://astronomersappeal.wordpress.com

Source : https://www.sante-nutrition.org et youtube

Publié par : La société solidaire et durable | mai 18, 2020

Une tortue géante a donné naissance à 800 bébés, sauvant ainsi son espèce !


Chers lecteurs,

Diego fait partie d’un groupe de tortues qui ont été choisies dans les années 1960 pour participer à un programme de reproduction sur l’île de Santa Cruz, au large de la côte sud-ouest de la Californie (États-Unis).

À l’époque, il n’y avait que deux mâles et douze femelles de la même espèce que Diego, le Chelonoidis hoodensis (Tortue Géante), vivant sur l’île d’Española, aux Galapagos.

Le Lothario vivait en captivité au zoo de San Diego lorsqu’il a été sélectionné pour participer au programme d’élevage.

Aujourd’hui, plus de 50 ans après son lancement, et après avoir réussi à produire plus de 2 000 bébés tortues géantes, le ministère de l’environnement équatorien  a décidé de mettre un terme à l’initiative de reconstitution des tortues géantes.

La bonne nouvelle a été confirmée par un écologiste des parcs nationaux des Galapagos.

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Diego est devenu une icône du programme de conservation. Source : Parc national des Galapagos.

Washington Tapia, directeur de l’Initiative pour la reconstitution des tortues géantes (IRTG), a en effet affirmé qu’il y avait maintenant « des conditions suffisantes » pour que la population de tortues revienne à la normale.

Il a déclaré :  » Sur la base des résultats du dernier recensement effectué fin 2019 et de toutes les données disponibles depuis 1960, aussi bien pour l’île que pour sa population de tortues, nous avons développé des modèles mathématiques avec différents scénarios possibles pour les cent prochaines années et en avons conclu que l’île dispose de conditions suffisantes pour maintenir la population de tortues qui continuera à croître normalement, même sans nouveau rapatriement de jeunes spécimens « .

Jorge Carrión, le directeur du parc national des Galapagos,  a poursuivi en déclarant que le programme des tortues, ainsi que la « régénération des cactus« , ont contribué à l’équilibre de l’écosystème de l’île.

Il a ajouté :  » Outre la reconstitution de la population de tortues géantes, qui est passée de 15 à 2000 individus grâce à ce programme, les actions de gestion mises en œuvre pour la restauration écologique de l’île, telles que l’éradication des espèces introduites et la régénération des cactus via le projet Galapagos Verde 2050, ont contribué à ce que les écosystèmes de l’île disposent actuellement des conditions adéquates pour entretenir la population croissante de tortues « .

Diego serait apparenté à plus de 40 % des tortues de l’île. Source : Parc national des Galapagos.

Au fil des années, le vieux Diego – âgé maintenant de plus de 100 ans – est devenu une sorte d’icône pour le programme de conservation, avec environ 40 % des tortues rapatriées sur l’île qui lui seraient apparentées.

Mais après plus de huit décennies loin de leur patrie, Diego et les 14 autres éleveurs sont prêts à retourner à leur précédente vie !

En outre, un processus de quarantaine a commencé à aider à « éliminer les risques de dispersion de graines de plantes qui ne sont pas spécifiques à l’île« . On annonce ainsi qu’au retour de Diego et de ses amis, cela sera réglé. L’objectif est de les relâcher sur Española, leur île d’origine, en mars de cette année.

Source : https://aidersonprochain.com


Chers lecteurs,

Une nouvelle prescription innovante des médecins britanniques : un voyage au magasin de jardinage.

Grâce à la science, nous savons maintenant que la nature est quasiment une drogue miracle. Passer du temps à l’extérieur aide les patients hospitalisés à se rétablir plus rapidement, soulage la dépression et l’anxiété, renforce le système immunitaire, réduit la pression sanguine et augmente même le bonheur. Le seul problème avec les arbres, c’est qu’il est impossible de les prescrire sous forme de pilules.

Mais s’il est impossible de réduire un arbre à la taille d’un flacon de médicaments, il est possible de miniaturiser la nature sous forme de plantes en pot. Et pour certains patients, les médecins britanniques estiment que c’est un excellent point de départ. Certains prescrivent en effet des plantes d’intérieur à ceux qui souffrent d’anxiété et de dépression pour les aider à atténuer leurs symptômes.

Prescription: Prenez quelques plantes d’intérieur et appelez-moi le matin.

Un cabinet de médecine familiale dans la zone urbaine de Manchester « prescrit des plantes pour aider les personnes souffrant d’anxiété, de dépression et de solitude », explique Laura Abernethy du journal Metro. « L’idée est que les patients reçoivent des herbes, des légumes et des plantes en pot à soigner et qu’ils les ramènent ensuite au cabinet pour les transférer dans le jardin commun ».

« Le nouveau système – que l’on croit être une première dans le pays – donne aux patients la possibilité de participer à d’autres activités de jardinage et activités sociales. Il est basé sur l’idée que passer du temps dans des espaces verts peut aider à améliorer l’humeur », poursuit-elle.

Soutenue par les commissaires à la santé de la ville, l’idée est ancrée dans une science solide. Comme les êtres humains ont évolué pendant des millions d’années en plein air, il est logique que notre corps et notre esprit soient optimisés pour les environnements naturels. Et c’est exactement ce que les études successives ont permis de découvrir. Sortir dans la nature permet au corps humain de fonctionner un peu mieux.

Et heureusement pour les citadins pressés par le temps, vous n’avez pas besoin de marcher toute la journée pour en constater les bienfaits. Une expérience a montré que le simple fait de regarder un toit vert pendant 40 secondes augmentait sensiblement la productivité des employés de bureau. Une autre étude britannique récente a montré que les gens voyaient des avantages importants pour leur santé à partir de seulement deux heures par semaine à l’extérieur. Ces preuves montrent que même quelques plantes en pot autour de votre maison ou de votre bureau peuvent avoir un effet réel sur votre bien-être.

Il y a également d’autres raisons de penser que l’arrangement particulier de ce programme pourrait être particulièrement bénéfique pour la santé des patients. En associant les soins des plantes à un projet de jardinage communautaire, l’initiative contribue également à rassembler les gens et à lutter contre le fléau moderne de la solitude, dont les recherches ont montré qu’il peut être tout aussi mauvais pour la santé que de fumer 15 cigarettes par jour (oui, vraiment).

Une idée pas si folle que ça

Si vous pensez toujours que cela ressemble à de la folie hippie, vous devez probablement savoir que le cabinet de ce médecin n’est pas la seule équipe médicale à expérimenter des prescriptions non conventionnelles. Depuis un certain temps déjà, d’autres cabinets en Écosse et au Canada envoient leurs patients dans la nature et même dans des musées d’art pour améliorer leur bien-être.

Même la société Amazon, qui est motivée par les chiffres, a investi dans un dôme rempli de 40 000 plantes pour son siège de Seattle. Ce mastodonte du commerce de détail connaît la science et pense que l’exposition à la nature a un impact mesurable sur la santé mentale et physique des employés, et donc sur leurs performances.

Alors si vous vous sentez un peu anxieux ou déprimé, n’hésitez pas à rédiger votre propre ordonnance pour une visite au magasin de jardinage. Il s’agit d’un changement minime dans votre environnement qui, selon la science médicale, peut faire une grande différence dans votre vie.

Source: www.inc.com

Publié par : La société solidaire et durable | mai 10, 2020

Le keyhole garden, ou jardin en trou de serrure


Chers lecteurs,

Un jardin venu d’Afrique

Moyen pratique et esthétique d’allier compost et culture sur une même surface, le jardin en trou de serrure est utilisé dans les régions arides d’Afrique pour permettre aux villageois d’être autosuffisants. Il permet non seulement de recycler des déchets ménagers et d’économiser l’eau mais aussi de cultiver des légumes en grand nombre grâce à sa surface en pente ou en butte. closevolume_off

Emplacement stratégique

Idéalement placé près de la cuisine, ce minijardin, de 3 m de diamètre en moyenne, possède un petit chemin menant le jardinier plus aisément jusqu’à son centre, où se situe la cheminée à compost. Souvent encerclé par un muret surélevé fait de pierres ou de briques de récupération, ce jardin de poche emmagasine la chaleur du soleil tout au long de la journée. Les pierres la restituent la nuit et maintiennent une température parfaite pour garder la terre au chaud. Pour cela, l’entrée de la «serrure» devra se situer au nord ou à l’est. Mais restons logiques, son emplacement définitif dépendra de votre terrain et de sa facilité d’accès !

Petit jardin mais efficace !

La petite surface de ce jardin permet de travailler tout autour sans difficulté, sa hauteur préservant le dos du jardinier. Son composteur central met à disposition immédiate le compost issu des déchets ménagers. Sa structure en lasagne permet d’avoir un support végétal qui, en se décomposant, apportera encore des éléments nutritifs aux cultures en cours et limitera les apports extérieurs.

Un système pour optimiser les arrosages

Grâce aux cheminées d’humidification, formées de petits fagots de branches imputrescibles (en acacia par exemple) plantés sur toute la hauteur, la rosée est récupérée plus facilement et l’humidité concentrée au cœur de la structure lors des arrosages. Le muret sans maçonnerie permet aux petits habitants du jardin de circuler librement, favorisant ainsi la biodiversité environnante et ses nombreux auxiliaires.

Pour que la colonne de compostage soit perméable, l’entourer d’un grillage. Ainsi, les vers de terre se déplaceront sans entrave d’un espace à l’autre et les éléments nutritifs seront absorbés par le substrat selon les besoins.

Comment réaliser un jardin en trou de serrure ?

illustration : montage du muret extérieur
Montage du muret extérieur

Tracer un cercle de 3 m à 3,5 m de diamètre et un autre central d’1 m environ pour la tour de compostage. Monter un muret sans maçonnerie à 1 m de hauteur et former le trou de serrure.

illustration : installation du composteur en grillage
Installation du composteur en grillage

À l’aide d’un grillage, de vieux tuteurs en bambou ou de tout autre matériau de récupération matérialiser la colonne de compostage. Préparer des petits fagots de branches d’1,20 m de haut pour former les cheminées d’hydratation.

Source : https://www.rustica.fr

Publié par : La société solidaire et durable | mai 3, 2020

Définition et effets bénéfiques du Référendum d’Initiative Citoyenne ou Partagé


Chers lecteurs,

Voici ci-dessous la définition et les effets bénéfiques d’un R.I.C ou R.I.P.

– Définition.

Le Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) est une procédure décisionnelle dont l’initiative appartient exclusivement aux citoyens et qui leur permet — si les conditions prévues par la loi sont remplies — d’imposer un référendum pour prendre une décision. Il est ainsi possible de décider par référendum de modifier la Constitution, d’interrompre le mandat d’un élu – y compris le Président –, d’adopter une loi, d’abroger (supprimer) une loi déjà votée, de modifier un réglement ou un décret…

Pour déclencher la mise en place du référendum, les citoyens atteignent un seuil de signatures sur une pétition dans un délai déterminé. La proposition défendue par la pétition est alors soumise au vote de l’ensemble du corps électoral. Si le vote est favorable, la proposition est adoptée, sans que le Président ou le Parlement ne puissent s’y opposer.

Cette procédure fait du peuple le décideur en dernier ressort et existe déjà dans plusieurs pays, dont la Suisse. Elle est applicable à l’échelle d’un petit comme d’un grand pays, et au niveau du pays comme au niveau de la région, du département ou de la commune.

Elle est aussi appelée référendum d’initiative populaire.

– Effets bénéfiques du RIC… 

Dans notre système politique dit « représentatif », les citoyens, une fois leur bulletin mis dans l’urne, sont réduits au silence pendant 5 ou 6 ans alors qu’ils souhaiteraient pouvoir reprendre la parole pour décider de ce qui les regarde par référendum d’initiative citoyenne (RIC) à tous les niveaux territoriaux. (Note)

+ Le RIC a  de nombreux effets bénéfiques :

$-    Garantie, et à 100% du respect des promesses. 
En effet elles seraient soit tenues par le candidat élu et sa majorité, soit soumises à référendum par des citoyens estimant bénéfique de les faire adopter au plus vite…

$-   Donner aux citoyens la maitrise de leur destin.

En pouvant imposer des référendums en toutes matières y compris en matière de traité.

$-          Favoriser la concertation.
 Le risque de voir sa décision soumise à référendum  pour abrogation  incitera le «  Pouvoir »  à pratiquer une véritable concertation avec les syndicats. Ceux-ci, ou des citoyens mécontents des résultats des négociations pourront, en tous cas, en appeler à l’arbitrage de la population concernée.

$-          Favoriser la stabilité juridique.

$         Depuis des décennies, les Français subissent des réformettes partisanes plus ou moins détricotées à chacune des 7 alternances. Alors que la  garantie d’une certaine stabilité juridique est un facteur très favorable notamment aux investissements, nécessaires à la réduction du chômage . Si une loi adoptée par un camp, n’est pas soumise à un RIC abrogatif, ou en triomphe, en cas d’alternance elle ne sera pas remise en cause le peuple l’ayant « avalisée ».

$-          Eviter le gaspillage d’argent public.
En pouvant se prononcer préventivement sur tout projet pharaonique ou inutile 

$-          Arme anticorruption.
 La grande distribution par exemple ne voudra plus «  acheter » des permis de construire de création ou d’extension, s’ils peuvent être remis en cause par RIC.

$-          Favoriser l’égalité des chances.

Pas besoin de tracteurs, de camions ou de trains pour se faire entendre et soumettre à référendum une juste proposition.

$-          Faire des citoyens des réformateurs.

 Les réformes profondes et justes dont la France a besoin, ne sont pas mise en place par les professionnels de la politique car ils sont en campagne électorale permanente avec comme seul objectif leur réélection. De nombreuses associations, collectifs, de tous domaines, ont dans leurs cartons, des propositions traitées, depuis des années, par le mépris par la droite et la gauche et qui bénéficient pourtant d’un large soutien populaire.

$-           Le RIC est très populaire.

Plus de 82 % des Français y sont favorables. (Note)

Et il était promis par tous les partis du PCF au FN en … 1993  . ( Voir position des partis sur le RIC sur www.article3.fr )

Et pour les législatives 2012 le FDG, EELV , le PRG ont fait élire leurs députés avec le RIC inscrit dans leur programme… Mais en trois ans n’ont même pas déposé de propositions de loi en faveur du RIC.  En 2013,2014 , deux groupes de députés UMP ,ont déposé deux propositions de loi pro RIC, de même que Nicolas Dupnt-Aignan   et M° Collard

Le RIC fait du peuple le législateur en dernier ressort. Avec  cet outil démocratique et efficace des citoyens pourraient soumettre directement au peuple une procédure de convocation d’une Constituante élue, d’autres une procédure de tirage au sort, d’autres pourraient proposer directement leurs modifications de la Constitution, etc 

Notre question : Soutenez-vous cette modification du premier alinéa  l’article 3 de la Constitution ?( En  italique vert la texte ajouté)

Article 3 :

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum d’initiative citoyenne, en toutes matières y compris constitutionnelle et de ratification des traités ; Cet article ne peut être modifié que par voie référendaire.

 Note.

* 83 % des Français favorables au référendum d’initiative citoyenne (sondage d’avril 2017 : IFOP Focus n° 158).

* 82 % des Français  souhaitent « pouvoir lancer des référendums sur les sujets de leur choix » (Sofres pour « Lire la politique » du 12 mars 2003).

* 88 % des Français pensent « qu’il faudrait faire un Référendum si un nombre élevé de gens le demandent »  p. 112 dans « La Démocratie à l’épreuve » de Gérard Grunberg (Presse de Sc-Po).

* un sondage IFOP de février 2019 (p. 8) donne entre 62 et 79 % de Français favorables au RIC suivant qu’il serve à proposer des lois, en abroger, révoquer des élus ou convoquer une assemblée constituante.

Source : https://www.article3.fr

Publié par : La société solidaire et durable | avril 30, 2020

C’est Quoi Le Triangle de Karpman ?


Chers lecteurs,

Dans cet article nous allons vous expliquer pourquoi vous ne devez pas tomber dans le piège de ce triangle dramatique.

La plupart du temps, lorsque nous communiquons avec les personnes de notre entourage, nous jouons un film ou une pièce de théâtre c’est-à-dire que nous n’établissons pas une « véritable » communication.

C’est ainsi qu’au lieu d’échanger sur base de faits concrets, d’émotions et de ressentis dans une communication vraie et respectueuse de l’autre, nous avons tendance (certains d’entre nous plus que d’autres…) à communiquer en nous cachant derrière des jeux de rôles.

Pourquoi en est-il ainsi ?

Tout simplement parce que nous voulons inconsciemment obtenir quelque chose des autres…

Triangle de karpman

Quels sont ces rôles ?

Le Triangle de Karpman

Selon le psychologue Stephen Karpman, il y a 3 rôles que nous pouvons jouer :

1. La victime

2. Le sauveur (ou sauveteur)

3. Le persécuteur (ou bourreau)

Ces jeux psychologiques sont inconscients, épuisants et destructeurs. Mais surtout, ils sont le terrain de jeu privilégié des manipulateurs et des personnes toxiques !

En réalité, ces jeux psychologiques ne mènent nulle part et personne n’en sort jamais gagnant à l’exception du manipulateur ou de la personne toxique qui eux vous entrainent subtilement sur le terrain du jeu psychologique et dramatique du triangle de Karpman.

Il convient donc d’être vigilant à 3 niveaux :

Premier niveau, pour ne pas jouer soi-même et sans le savoir un des 3 rôles du triangle de Karpman (cette tendance nous vient de notre éducation selon les jeux auxquels nos parents se livraient devant nous…)

Deuxième niveau, pour ne pas se laisser entrainer dans un jeu de rôle par la volonté d’une personne toxique ou manipulatrice.

Troisième niveau, pour être capable de sortir du triangle de karpman au plus vite et rétablir une communication « vraie ».

Quel rôle jouez-vous habituellement dans le triangle de Karpman ?


Comme pour tout le monde, il y a un rôle que vous jouez habituellement sans vous en rendre compte.

Lequel ?

Êtes-vous plutôt bourreau, victime ou sauveur ?

.

Le rôle de la victime :

Si vous avez l’impression que quelqu’un vous en veut, si vous estimez que vous n’avez pas de chance, si vous êtes confronté à une situation qui ne veut pas s’arranger, si vous ne vous sentez pas capable d’agir seul, si vous faites face à un échec, etc…

Alors vous aurez naturellement tendance à jouer le rôle de la victime.

Très rapidement, vous comprenez qu’en adoptant un comportement de victime, vous pouvez obtenir plus facilement l’aide et l’attention des autres. Vous avez aussi la bonne excuse de ne pas être responsable… Ce n’est pas de votre faute, c’est les autres (ou la malchance).

Mais le problème si vous jouez la victime est que d’une part, vous allez entrainer l’autre dans le rôle de sauveur ou de persécuteur et d’autre part, vous allez « attirer vers vous » des sauveurs et des persécuteurs (donc des manipulateurs !).

Il est alors évident que vous finirez tôt ou tard par avoir de bonnes raisons de vous plaindre !

Le rôle de persécuteur :

Si maintenant vous êtes quelqu’un qui veut toujours avoir raison, si vous voulez prouver que vous êtes meilleur que les autres, si vous aimez la compétition et vous comparer aux autres, si vous vous mettez facilement en colère, si vous critiquez quelqu’un, si vous en voulez à quelqu’un, etc…

Alors, vous allez automatiquement vous mettre dans le rôle du persécuteur.

Vous adoptez ce rôle car vous avez compris d’une part que cela vous fait du bien de vous libérer de votre agressivité et d’autre part, pour obtenir ce que vous voulez car vous savez avec l’expérience que les autres cèdent plus facilement devant votre comportement excessif.

Les manipulateurs persécuteurs jouent merveilleusement bien ce rôle, mais en réalité, ils portent un masque et derrière leur masque et leur allure de personnes sûres d’elles, ces personnes ont en réalité une très faible estime d’elles-mêmes au point qu’elles se sentent obligées de dénigrer leur entourage pour grandir leur estime personnelle.

Le rôle du sauveur :

Si enfin, vous êtes quelqu’un qui veut tout le temps plaire, si vous voulez faire plaisir à tout le monde, si vous avez besoin de vous prouver à vous-même et aux autres que vous êtes utile et aidant, etc…

Alors vous aurez tendance à adopter un rôle de sauveur.

Vous allez voler au secours de tous ceux qui semblent avoir besoin d’être aidés et notamment toutes les personnes plaintives (victimes éternelles).

L’avantage est que vous allez avoir une bonne image de vous-même mais l’inconvénient auquel vous serez confronté est triple :

Premièrement, vous allez tomber dans le piège des gens plaintifs et des victimes éternelles.

Deuxièmement, vous allez vous épuiser à vouloir aider ces personnes « victimes » qui n’ont en réalité aucune envie que vous les aidiez ! (elles veulent juste se plaindre et pour la plupart, RESTER dans leur rôle de victime).

Troisièmement, lorsque vous aurez compris que ces victimes ne veulent pas assumer leurs responsabilités, vous leur en voudrez d’avoir abusé de votre temps et votre énergie et… vous deviendrez leur persécuteur !

Dans tous les cas, comme vous le constatez, si nous jouons des jeux psychologiques, c’est uniquement pour en obtenir certains avantages mais… cela ne mène nulle part !

Il est important que vous en preniez conscience.

☞ Les gens qui se plaignent continuellement ne parviennent pas à prendre leur part de responsabilités et sortir de leur situation de victime. Ils deviennent des victimes chroniques ou éternelles.

☞ Les gens qui veulent sauver les autres finissent frustrés ou à leur tour persécuteurs.

☞ Les gens qui s’en prennent aux autres passent pour des manipulateurs et ils n’auront que des problèmes dans leurs relations avec les autres.

Source : http://www.marre-des-manipulateurs.com

Publié par : La société solidaire et durable | avril 28, 2020

Home Potager : l’hydroponie pour faciliter l’agriculture urbaine !


Chers lecteurs,

Home potager est une startup de la FoodTech qui propose un système de potager vertical. Fondée en 2016 par Frederic Brece, cette start-up a pour objectif de “simplifier la pratique de la culture urbaine”. En d’autres mots, d’offrir un potager aux citadins ayant un petit espace extérieur.

L’idée d’Home Potager vient d’une ambition : consommer mieux et local. “Acheter du bio est parfois onéreux, et les citadins n’ont pas toujours l’opportunité de se rendre directement chez un agriculteur” confie Frédéric Brece. Il a alors eu l’idée de concevoir un potager vertical qui utilise le processus d’hydroponie pour faciliter les cultures urbaines.

Un potager compact et connecté

La technologie de Home Potager répond à trois problèmes liés à la vie citadine : le manque d’espace, de temps ou encore de compétences. Le kit Home Potager permet de palier à ces contraintes. En effet, disponible en kit, le home potager est facile d’installation et rapide d’utilisation. En mesurant moins de 0,5 m2, il permet un gain de place considérable par rapport à un potager classique. Grâce à cela, il est parfaitement adaptable aux petits espaces comme les balcons et peut accueillir jusqu’à 18 plantations.

Le Home Potager révolutionne la pratique du jardinage car il ne nécessite que peu d’entretien et fonctionne de façon quasi autonome. Son système dispose d’un réservoir d’eau de 50 litres et irrigue les plantes grâce à une pompe en circuit fermé. Ainsi, il garantit l’apport en eau et réduit jusqu’à 80% les besoins en eau par rapport à un jardin classique. Le Home Potager peut produire jusqu’à 100 kg de fruits et légumes par an, et nécessite quelques minutes d’entretien par semaine.

La spécificité du Home Potager est qu’il est entièrement connecté. Cela permet aux citadins ne maitrisant pas le jardinage d’en avoir une utilisation plus facile et ludique. En effet, ce potager vertical est relié à une application mobile, informant sur les besoins en eau ou en nutriments. Sur cette même application, il est possible d’échanger des conseils et astuces, voire des productions, en open-source.

L’hydroponie : une clé pour l’agriculture durable ?

Home Potager rend accessible, au plus grand nombre, la culture des fruits et légumes à domicile. Grâce à sa technologie basée sur l’hydroponie, il facilite l’urbanisation des cultures. L’hydroponie est une forme d’agriculture hors sol qui nécessite uniquement un apport en eau. Pour le Home Potager, les plantes se trouvent dans des petits godets avec des billes d’argiles, et les racines sont toujours au contact de l’eau chargée en nutriments et minéraux.

Ce mécanisme, permet d’éviter les désagréments de la terre comme les bactéries ou les mauvaises herbes. Il assure aussi une augmentation des productions, jusqu’à 30% par rapport à un potager classique. En outre, la production se fait sans l’usage d’intrants chimiques, ce qui permet de tendre vers une agriculture raisonnée voire biologique.

Home Potager repense entièrement la pratique du jardinage et donne désormais la possibilité aux citadins de cultiver leurs propres fruits et légumes. Les citadins peuvent alors maitriser leur alimentation tout en ayant un impact positif sur l’environnement.

Source : https://leshorizons.net

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