Publié par : La société solidaire et durable | mai 12, 2017

Un logement social de 95 m² construit avec une imprimante 3D en Septembre à Nantes !


Chers lecteurs,

La construction devrait avoir lieu le 17 septembre prochain dans le quartier de la Bottière à l’est de Nantes. Sur un espace boisé, pour augmenter la difficulté, des robots entreront en œuvre pour élever un logement social de 95 m² comprenant cinq pièces, des murs arrondis, des angles, des emplacements pour les portes et fenêtres (Crédits : TICA Architectes et Urbanistes).

À l’occasion du lancement de l’accélérateur de projets urbains City Lab, la Métropole Nantaise a mis un coup de projecteur sur le premier projet français de construction d’un habitat social à l’aide d’une imprimante 3D. Une innovation française qui pourrait révolutionner les modes de construction

La construction devrait avoir lieu le 17 septembre prochain dans le quartier de la Bottière à l’est de Nantes. Sur un espace boisé, pour augmenter la difficulté, des robots entreront en œuvre pour élever un logement social de 95 m² comprenant cinq pièces, des murs arrondis, des angles, des emplacements pour les portes et fenêtres. Le gros œuvre devrait être bouclé en trois jours à l’aide d’une impression 3D par synthèse additive, fruit d’une technologie élaborée par les chercheurs de l’IRCCyN (Institut de recherche en communications et cybernétique de Nantes) et les ingénieurs de la société Capacité SAS, filiale privée de l’Université de Nantes qui, il y a deux ans, s’étaient fait la main sur de l’habitat d’urgence de quelques mètres carrés. Une conception assez sommaire.

Piqué au vif par les projets concurrents qui commencent à éclore en Russie ou en Chine, Bruno Furet, porteur de cette première française, a voulu voir plus loin.
Un partenariat étendu

Autour d’une technologie baptisée Batiprint 3D et brevetée par l’Université de Nantes, le projet Yhnova de logement social associe cette fois le savoir-faire de deux laboratoires nantais : le LS2N, spécialisé dans la robotique et le GeM dans les matériaux. Pour mener à bien le projet, un consortium réunit des partenaires scientifiques, industriels, publics et des acteurs du monde socio-économique parmi lesquels  ont embarqué l’Université de Nantes, Nantes Métropole Habitat, la Caisse des Dépôts et consignation, le CNRS, l’École Centrale, Le CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) la société d’accélération et de transfert de technologiques Ouest Valorisation, Bouygues, Lafarge Holcim… ou Covestro, l’un des plus gros producteurs de polymères au monde.
Des robots à la place des maçons

Ici, pas de maçon, mais des robots, capables d’élever des murs de 7 mètres de haut. La construction repose à la fois sur du polyuréthane étendu par couches successives. La tête des robots est guidée par un capteur laser qui suit d’une maquette numérique de l’habitat. Une technologie brevetée sous le nom de Batiprint 3D. La mousse forme une sorte de coffrage, à l’intérieur duquel est coulé du béton. Une fois l’élévation des murs achevée, la mousse reste en place de manière à obtenir une isolation de l’habitat sans pont thermique.

« Ce procédé va permettre de réduire les temps de construction et la pénibilité du travail des maçons. Ils ne poseront plus des parpaings, ils piloteront des robots », esquisse Benoit Furet, enseignant à l’Université de Nantes, chercheur au LS2N et pilote du projet Batiprint3D. « Surtout, la construction est entièrement certifiée. C’est préférable quand on veut y loger des personnes !», assure-t-il. C’est notamment ce qui nous différencie des projets chinois ou russe ».

Tout récemment, la startup Apis Cor et la société russe PIK annonçaient pouvoir construire une maison de 38 mètres carrés pour environ 10.000 dollars en moins de 24 heures. « Ça fait combien au mètre carré ? » s’interroge dans une moue dubitative, Bruno Westeel, responsable marketing de Ouest Valorisation, engagé sur le projet nantais.
En cours de valorisation

Selon Bruno Furet, le projet aurait bénéficié d’un budget de 130.000 euros, apportés par Nantes Métropole. Le logement serait lui commercialisé au prix du marché.

« On nous a demandé de le faire aux conditions de construction d’un logement social. L’intérêt réside plutôt dans l’accélération des processus de construction et dans la diminution de la pénibilité », dit-il.

Pour Ouest Valorisation, qui a contribué au dépôt de brevets, il s’agit maintenant de bâtir une stratégie ambitieuse valorisation du procédé industriel. À en croire le nombre d’acteurs entré dans le consortium, certains ont bien perçu le potentiel tangible de ses technologies à forte valeur ajoutée et des compétences qui pourraient en découler. Ouest Valorisation réfléchit aujourd’hui au meilleur moyen de pérenniser cette innovation. Sous la forme d’une société propriétaire de la techno, d’une licence d’exploitation ?

« Bien trop tôt pour en parler », suggère le professionnel du transfert de technologie.  En attendant une industrialisation du procédé permettant par exemple la construction d’un lotissement, le projet Yhnova s’est d’ores et déjà trouvé un assureur, avec SMA BTP. Le logement, après une période comme pavillon témoin, devrait être affecté à un locataire bénéficiaire du l’habitat social.

Un City Lab expérimental pour expérimenter

Cette initiative est l’un des trois projets retenus par Nantes Métropole pour lancer son Citylab.

« Un projet collaboratif et collectif conçu pour répondre aux enjeux sociétaux qui sont devant nous », affirme Johanna Rolland, Présidente de Nantes Métropole.

Elle a choisi de mettre 750.000 euros sur la table pour faire de l’agglomération un terrain de jeu pour les inventeurs, les chercheurs, les citoyens, les associations, les startups, les PME, les grands groupes, les écoles… désireux de tester un projet urbain innovant, sur la voirie, les bâtiments, les espaces publics, le mobilier urbain, etc.

Ce test va durer un an, au cours duquel la première expérimentation auscultée sera celle du City Lab, lui-même, déjà labellisé « démonstrateur » par la Caisse des Dépôts.

rancky Trichet, adjoint au numérique de la ville de Nantes, Johanna Rolland, présidente de Nantes Métropole, et Olivier Laboux, président de l’Université de Nantes. (Photo : F. Thual)
Pas garanti à 100%

« La gouvernance sera ouverte », promet Johanna Rolland.

Chaque projet, sélectionné au regard de sa contribution et de sa pertinence en faveur des transitions numérique, écologique, énergétique, de l’apport pour la vocation de smart city. Il pourra bénéficier d’un lieu, d’une ingénierie de projet, d’un accompagnement, voire de financement… Le City Lab veut amener un autre regard sur l’innovation et la ville de demain.

« Je crois à cette coopération, à ces regards croisés, à la diversité des acteurs, mais il est vrai que l’on va apprendre en marchant. Ce n’est donc pas du 100% garanti ! », explique la Présidente de Nantes Métropole, qui injecte du mode startup dans la collectivité.

« Pas 100% garanti, mais 100% périmètre métropolitain. Il n’y aura pas un lieu, mais mille. On va insuffler l’esprit disruptif cher aux startups. Et accélérer l’innovation ouverte centrée sur les usages », précise Francky Trichet, adjoint au numérique à la ville de Nantes.

Deux autres projets ont ainsi été retenus. L’un, porté par Enedis dans le cadre du programme My Smart Life, baptisé DataLab, vise à croiser les données énergies publiques et privées sur la consommation énergétique des bâtiments pour accélérer la création de nouveaux services aux usagers. L’autre, présenté par le bureau d’études Caméon, spécialiste des systèmes électroniques embarqués soutenue par Bpifrance, entend réutiliser les réseaux de radios FM analogiques pour piloter à distance l’allumage ou l’extinction de l’éclairage public. Ou comment éteindre la lumière de la rue en coupant la radio.

Source : http://www.latribune.fr

Publié par : La société solidaire et durable | avril 23, 2017

Les indiens Kogis de Colombie !


Chers lecteurs,

La Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie est la plus haute montagne du monde en bordure de mer.

Au sommet, les neiges éternelles culminent à près de 6000 mètres d’altitude. C’est dans cette nature presque vierge que vivent les descendants du peuple Tayronas, civilisation précolombienne d’Amérique du Sud. Ils avaient créé un véritable paradis sur terre.

Lorsque les « envahisseurs » sont arrivés, leur culture a failli disparaître sous les coups répétés des occidentaux avides et sans limites dans l’exploitation du sol et des indigènes.

Mais qui est ce peuple ?

Ce sont les Indiens Kogis, les derniers héritiers des Tayronas, l’une des plus grandes sociétés précolombiennes du continent sudaméricain !

Au nombre de 12.000, repliés dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie, ils ont développé leur culture au coeur d’un territoire géographique unique : un massif montagneux culminant à 5.800 mètres et situé à 42 km de la mer des Caraïbes (le plus haut du monde en bord de mer). Cette pyramide aux sommets enneigés présente une variété unique de climats et d’écosystèmes. Plus qu’une montagne, la Sierra Nevada représente le coeur du monde, la Mère Terre, qui a transmis au peuple Kogi son code moral et spirituel.

Les Kogis sont les gardiens de la Terre et ont su préserver pendant plus de 4000 ans ce que l’homme « civilisé » s’évertue à détruire tous les jours !

Un homme, Eric Julien, a raconté son aventure et la découverte de ce peuple extraordinairement vivant, éduqué, connaissant, respectueux de la Vie.

Il a créé une association récoltant des fonds permettant aux Kogis de redevenir propriétaires d’une partie de leurs terres.

Un paradoxe puisque les kogis en sont les habitants depuis longtemps et qu’ils n’ont aucun sens de la propriété !

Lorsqu’elles leur sont restituées, ces terres dénaturées par la « civilisation » sont aussitôt remises en état et protégées par les kogis eux-mêmes dans une Colombie socialement et politiquement divisée. (Rappelons que l’ami d’Eric Julien, Gentil Cruz, co-fondateur de l’association, a été assassiné en Colombie)

Les Kogis ne demandent rien d’autre que de pourvoir vivre leur vie dans une nature généreuse dont ils respectent la biodiversité.

Peuple pacifique, ils sont médecin, astronome, cultivent ce dont ils ont besoin. Et ils marchent, marchent, marchent, c’est une façon de « tisser » leur vie, comme ils disent. Ils ne décident jamais rien sans qu’il y ait consensus.

Pas de blabla ni de mensonges, mais une recherche permanente d’équilibre.

http://a136.idata.over-blog.com/0/38/39/18/Vouivres7/les-indiens-kogis_620x465.jpg

Kogis, message des derniers humains !

Pour en savoir plus, cliquez sur l’image ci-dessous ! Il mène directement sur le site d’Eric Julien, son association.

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Source : Le grand changement et http://www.tchendukua.com/

Publié par : La société solidaire et durable | avril 16, 2017

Japon : le plus bel arbre du monde se trouve dans le parc Ashikaga !


Chers lecteurs,

Ce sublime arbre de glycine a le pouvoir d’envoûter ses visiteurs. Présentation de l’arbre le plus beau du Japon… et du monde !

Les cerisiers en fleurs font la renommée du printemps japonais. Mais c’est caché dans le parc Ashikaga, à Tochigi, que se trouve l’arbre le plus féerique du pays… Un arbre à glycine violet qui serait aussi considéré comme le plus beau du monde. Jugez-en par vous-même !

Il est l’attraction préférée des visiteurs du parc et fait partie du « Top 10 des destinations de rêve 2014 ». Âgé de 150 ans environ, cet arbre à glycine s’étend sur plus de 600 mètres de treillis installés pour supporter le poids de ses innombrables grappes de fleurs mauves.

Source : http://positivr.fr

Publié par : La société solidaire et durable | avril 16, 2017

« L’éveil de la permaculture » : un autre monde à portée de main !


Chers lecteurs,

Le nouveau documentaire L’éveil de la Permaculture d’Adrien Bellay interroge nos certitudes et met en doute le paradigme social contemporain concernant l’agriculture industrielle. Loin de se limiter à une technique agricole, la permaculture permet en effet de penser différemment la relation des êtres humains à la nature et celle des êtres humains entre eux. Le témoignage de différents paysans montre que le changement est possible et souhaitable.

Effondrement des espèces, acidification des sols, réchauffement climatique : tous les indicateurs environnementaux sont au rouge. D’un point de vu social, la situation est également interpellante. Le modèle économique actuel provoque une augmentation des inégalités et les risques de conflits sont élevés, en témoigne l’actualité. L’heure de changer de modèle a-t-il sonné ?

La permaculture fait-elle partie des solutions qui laissent entrevoir une lueur d’espoir avec ses solutions écologiquement soutenables, économiquement viables et socialement équitables. Accessible à tous, elle peut être mise en œuvre partout, localement. Aujourd’hui, des hommes et des femmes se rencontrent et expérimentent cette alternative crédible. La transition “permacole” est en marche, et « annonce un changement profond de société ». C’est du moins l’idée que défend Adrien Bellay dans « L’éveil de la permaculture ».

Ce film est celui de l’urgence écologique, d’un modèle essoufflé et d’une agriculture dont les méthodes ne sont plus en phase avec la réalité. Parti du constat « qu’il y a urgence, que l’on doit éveiller les consciences et donner des outils aux gens pour agir », ce documentaire est également celui des solutions. Par le biais de nombreux entretiens avec des paysans et des acteurs de la transition, le film montre que la permaculture « est simple à mettre en œuvre » et qu’il est possible pour chacun.e d’entre nous d’agir dès aujourd’hui de manière concrète et à notre échelle pour participer à ce changement.

En effet, en permaculture, il n’est pas seulement question de rendements agricoles, mais aussi de manière de vivre dans une vision holistique de la transition. Aussi, les théoriciens de permaculture David Holmgren et Bill Mollison, dont l’objet était de promouvoir une agriculture sans pétrole, ont théorisé un cadre éthique. Dans leur esprit, la permaculture se devait d’être articulée autour de trois valeurs fondamentales : celle de prendre soin de la terre, celle de prendre soin de l’Homme et enfin celle de partager équitablement les ressources.

« L’idée n’est pas de lutter contre, mais pour le monde »Pour la réalisation de ce documentaire, Adrien Bellay a voulu aller au plus près des acteurs de la transition. « Ces personnes que j’ai filmé, jour après jour, inventent et expérimentent des alternatives de vie. Sans forcément se connaître, ils cultivent des pratiques et des philosophies qui s’ enrichissent les unes au contact des autres », explique t-il. Dans un esprit positif, il a voulu montrer que des solutions concrètes et réalisables existent, et qu’elles sont transposables dès aujourd’hui par l’intermédiaire d’efforts individuels et collectifs. Ainsi, il estime « que chaque personne fait partie de la solution et que tout le monde peut être acteur du changement. Ce film est une tentative de révéler des alternatives concrètes qui donnent à voir une autre perception de la réalité ».

Le réalisateur du film a travaillé dans le monde de la publicité, du spectacle mais aussi celui de l’humanitaire. Après avoir collaboré avec des sociétés de production et participé à la réalisation d’émissions pour France télévision, il a décidé de se tourner vers le documentaire indépendant, notamment par « désaccord » avec le système médiatique.

Source : leveildelapermaculture-lefilm.com  /  https://mrmondialisation.org

Publié par : La société solidaire et durable | mars 28, 2017

Frères des arbres, l’appel d’un chef papou !


Chers lecteurs,

« J’ai posé mes pieds sur vos terres pour prévenir la planète : lorsque tous les arbres aurons disparu, les hommes disparaitront à leur tour… »

Chef papou originaire de la tribu des Hulis en Papouasie-Nouvelle-Guinée, Mundiya Kepanga est une voix de la forêt qui pose un regard plein de poésie, d’humour et de philosophie sur la nature et les arbres. En partageant avec nous la prophétie de ses ancêtres, il nous alerte sur la situation de sa forêt primaire et le drame de la déforestation. Un message qui nous interroge sur l’avenir de l’Humanité, en nous rappelant que nous sommes, tous, les frères des arbres.

Source : Viméo

Publié par : La société solidaire et durable | mars 28, 2017

Ce robot agriculteur peut cultiver votre nourriture pour vous !


Chers lecteurs,

Si vous avez toujours voulu cultiver vos propres fruits et légumes, mais n’avez pas la « main verte »,  alors Farmbot Genesis est le gadget que vous attendiez.

Farmbot sème les graines et arrose les cultures, et élimine même les mauvaises herbes de votre parcelle de légumes. Tout ce que vous avez à faire est de récolter vos produits une fois que c’est prêt.

Farmbot roule sur des pistes personnalisables et extensibles à l’aide d’un logiciel open-source. Une fois le système configuré sur ses pistes, vous pouvez le configurer via une application. Une interface utilisateur de type jeu vous permet de concevoir votre plan en faisant glisser et déposer des plantes sur une carte virtuelle depuis votre lit. Les semences sont espacées automatiquement et vous pouvez appliquer différents plans de croissance pour chaque plante.

Farmbot peut être contrôlé à partir de n’importe quel appareil, et ses outils peuvent également être actionnés manuellement, par exemple pour effrayer les oiseaux.

La puissance de calcul derrière Farmbot provient d’un Raspberry Pi, le petit ordinateur à carte unique développé à l’origine pour enseigner l’informatique de base dans les écoles et dans les pays en développement. Tous les composants en plastique de FarmBot peuvent être imprimés en 3D avec des périphériques d’entrée de gamme et ses connecteurs métalliques peuvent être fabriqués avec des outils aussi avancés qu’une fraiseuse à commande numérique ou aussi simple qu’une scie à métaux.

Farmbot est un exemple de l’agriculture de précision, qui a été décrite comme l’avenir de l’agriculture et de la production alimentaire. L’agriculture de précision exigeait des machines lourdes et des investissements importants. Farmbot applique maintenant une approche de «créateur de culture » (maker culture) au concept, permettant à une communauté d’utilisateurs beaucoup plus large de bénéficier de ce concept.

Source : https://www.infohightech.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 22, 2017

4 raisons de vivre proche de la nature selon les chercheurs !


Chers lecteurs,

Alors que plus de la moitié de l’humanité habite désormais en ville, on observe une volonté grandissante chez le citoyen de retourner vivre au plus près de la nature. Mais le bonheur se trouve-t-il vraiment aux côtés d’un environnement naturel ? Plusieurs études semblent l’indiquer…

Pour beaucoup, une balade en nature est synonyme d’apaisement, de bien-être, voire de félicité. Si ce n’est pas forcément évident aux yeux de tout le monde, ce sentiment de bien être partagé par certains peut-il s’expliquer rationnellement ? Plusieurs études indiquent que le temps passé au contact d’un environnement naturel peut jouer un rôle pertinent pour notre santé mentale et physique. Le Journal de Montréal rapporte 4 de ces études qui nous invitent à reconsidérer notre rapport à notre environnement.

1. L’immersion dans la nature rend plus créatif

Ce sont des chercheurs de l’Université du Kansas et de l’Utah qui l’affirment, les balades prolongées en nature, loin des technologies, stimulent le cerveau et en particularité tout ce qui est lié à la créativité. Pour ce faire, les scientifiques ont envoyé 56 volontaires en randonnée dans des régions aux paysages à couper le souffle.

De l’Alaska au Colorado, du Maine à Washington, les participants n’ont pas eu le droit d’utiliser des technologies pouvant les distraire comme un smartphone ou un lecteur MP3. Coupés de tout, ils n’avaient pas d’autres choix que de profiter pleinement de leur expérience avec la nature. À leur retour, un test comparatif avec un échantillon neutre a été effectué. L’étude indique une amélioration de près de 50% de leurs aptitudes créatives. La combinaison d’une immersion en nature couplée à une baisse significative (ou un arrêt) de l’utilisation des technologies aurait un impact positif direct et évident.

2. La nature lutte contre le stress et joue sur le bonheur

Plusieurs études semblent démontrer que notre rapport à la nature entraine des effets positifs sur le moral. Très spécifiquement, une recherche réalisée à l’Université de Chiba au Japon suggère le développement d’une plus grande sérénité et une diminution du stress chez les personnes en symbiose avec la nature.

Pour le démontrer, deux groupes furent formés sur base d’un échantillon de 280 personnes. Un groupe de personnes séjourna en ville pendant qu’un autre groupe était obligé de vivre en nature. Après avoir étudié leur état, les groupes furent inter-changés. Les scientifiques ont alors remarqué que lorsque les candidats étaient en forêt, ils avaient un pouls, une pression artérielle et un taux de cortisol statistiquement plus bas.

3. Une stimulation du système immunitaire

Le cerveau n’est évidemment pas le seul élément du corps humain a être stimulé par le contact à la nature. Ce sont des chercheurs Japonais, à nouveau, qui l’affirment : une simple marche en forêt renforce les muscles et, surtout, augmente la résistance du système immunitaire.

Selon une étude réalisée par l’École de médecine de Tokyo, ce serait les phytoncides, des molécules sécrétées par les arbres et les plantes, qui auraient des effets bénéfiques sur le corps humain. Le simple fait de respirer l’air frais de la nature aurait donc déjà un impact positif sur le corps. Les médecins japonais vont jusqu’à recommander le shinrin-yoku comme médecine douce ou préventive : les bains de forêt. Le Professeur Qing Li a conclu qu’être en forêt permettrait de faire baisser le rythme cardiaque et la tension artérielle, réduire la production d’hormones de stress, améliorer le système immunitaire par sa stimulation et générer des sentiments globaux de bien-être.

À n’en pas douter, avec une très vaste urbanisation de certaines régions nippones, les citadins japonais sont particulièrement en recherche d’un retour à la nature depuis quelques années. Une ambition qui se voit encouragée et validée par ces études.

4. La balade en forêt est bonne pour votre forme physique

Plus pragmatique : une simple marche de 60 minutes en foret, avec toutes les difficultés d’un terrain naturel, brûle jusqu’à 500 calories. De manière générale, cette activité réduit la pression artérielle et prévient naturellement les maladies du cœur. Un exercice destiné à tous les âges et qui est moins exigeant pour le corps ou les articulations qu’un sport intensif.

Si cet aspect est principalement lié à l’activité plus qu’à la nature, il permet de cumuler les différents avantages précédents sans donner le sentiment d’un effort particulier. (source)

Si ces études semblent démontrer qu’une vie proche de l’environnement a un impact résolument positif sur le moral et le corps, ce n’est cependant pas une règle. L’accès au bonheur est infiniment complexe. Le bonheur lui même est si subjectif que l’état d’esprit et la volonté du sujet jouent un rôle déterminant dans notre rapport autant à la nature qu’à la société.

Ainsi, il est tout à fait possible d’être pleinement heureux en ville, autant que déprimé en pleine nature. Cependant, on peut retenir de ces études qu’il ne faut pas négliger nos liens avec l’environnement et que nous avons tout à gagner à faire émerger de nouveaux modes de vie écologiques, durables, en cohésion avec la nature, que ce soit en ville où à la campagne. La bonne nouvelle, c’est que certains s’y attellent déjà…

Source : https://mrmondialisation.org

Publié par : La société solidaire et durable | mars 13, 2017

Un nouveau continent découvert au large de l’Australie !


Chers lecteurs,

Des chercheurs australiens affirment avoir découvert un septième continent dans l’océan Pacifique. Baptisé « Zealandia », il serait en grande partie immergé.

Les scientifiques l’appellent déjà « le continent caché de la Terre ». Des chercheurs australiens affirment avoir découvert un septième continent au large de l’Australie. Un nouvel espace baptisé « Zealandia » et qui se trouve au sud ouest de l’Océan pacifique.

Une surface de cinq millions de km²

Dans un article de la revue The Geological society of America, les chercheurs expliquent que ce continent mesure cinq millions de km² soit deux tiers de l’Australie. 94% de sa surface est immergée et seulement trois territoires majeurs sont à la surface : les îles nord et sud de la Nouvelle-Zélande et la Nouvelle-Calédonie.

Le plus immergé des continents

Pour pouvoir qualifier la terre de « continent » les scientifiques doivent réunir quatre critères. D’abord le niveau au dessus de la mer : « Les continents varient en hauteur mais ils sont toujours élevés par rapport au niveau de la mer », précise la revue. « Partout, Zealandia est substantiellement plus élevé que le niveau de la mer » poursuivent les chercheurs, avec un point culminant à 3.724 mètres (le mont Aoraki en Nouvelle-Zélande). La géologie et la structure de la croûte terrestre permettent aussi de définir un continent, d’après cette étude. Enfin, selon les chercheurs « la séparation tectonique et spatiale (entre l’Australie et Zealandia) signifie que la croûte continentale de Zealandia est physiquement séparée de l’Australie ».

D’après cette étude, l’existence de Zealandia est par ailleurs justifiée car « la Nouvelle Zélande et la Nouvelle Calédonie sont des îles immenses et isolées, elles n’ont jamais été considérées comme faisant partie du continent australien ».

« Zealandia est approximativement de la taille de l’Inde et comme l’Inde, l’Australie, l’Antarctique, l’Afrique et l’Amérique du sud, Zealandia faisait partie du super continent Gondwana (un espace qui après collision avec l’autre super continent le Laurussia a formé la Pangée, ndlr) », poursuit l’étude.

D’après les chercheurs, Zealandia serait donc le « septième continent géologique le plus grand » et le « plus jeune et plus immergé » des continents.

Source : http://www.bfmtv.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 13, 2017

Apis Cor : une grue imprimante 3D pour construire une maison en 24h !


Chers lecteurs,

Concevoir des bâtiments plus rapidement et à moindre coût ? C’est le défi relevé en 24 heures par cette entreprise d’impression 3D !

On connaissait la technologie de la 3D pour la création de maquettes, de vêtements ou encore de pièces détachées, mais on était loin de s’imaginer qu’elle pouvait permettre la construction d’une maison en seulement 24 heures ! Une prouesse technique rendue possible grâce à une imprimante 3D qui brave les températures extrêmes russes !

Dans la ville de Stupino, près de Moscou, l’entreprise Apis Cor vient de construire la première maison en utilisant la technologie du 3D grâce à une imprimante d’un nouveau genre. 24 heures ont suffit pour édifier cette maison de 38 m², imprimée sur place, en plein milieu de l’hiver russe.

Imaginée par l’ingénieur russe de 25 ans Nikita Chen-yun-tai, l’imprimante mobile mesure 4 x 1,6 x 1,5m et pèse plus de deux tonnes. Et, tenez-vous bien : elle ne demande que 8 kilowatts pour fonctionner. Soit l’équivalent de cinq bouilloires branchées simultanément !

La machine est équipée d’un bras robotique et télescopique permettant ainsi la superposition de couches de béton des parois intérieures et extérieures sur une surface maximale de 132 m² et jusqu’à 3 m de hauteur.

Avec des coûts de construction et d’aménagement qui s’élèvent à moins de 10 000 euros, cette nouvelle génération de tiny house offre un intérieur tout confort dans une structure atypique.

Son toit plat est spécialement conçu pour résister aux importantes chutes de neige et aux intempéries :

L’intérieur de la maison comprend un hall d’entrée, une salle de bain, un salon et une cuisine fonctionnelle

Bien que la machine puisse résister à des températures allant jusqu’à -35°C, le béton utilisé a, lui, besoin de plus de chaleur (5°C au minimum). L’équipe a donc monté une tente chauffée pour protéger la structure et l’imprimante 3D le temps de la construction.

Grâce à son invention de grue imprimante, l’ingénieur souhaite avant tout changer l’opinion publique selon laquelle la construction ne peut pas être à la fois rapide, écologique, efficace et fiable

« Notre objectif est de devenir la plus grande entreprise de construction internationale pour résoudre les problèmes de logement dans le monde entier ».

Durée de vie estimée pour cette maison ? 175 ans.

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Source : http://positivr.fr


Chers lecteurs,

Hyperloop One vient de dévoiler des images de son site d’essai, actuellement en construction dans le désert du Nevada. Le site devrait accueillir le tout premier système opérationnel Hyperloop dans le monde entier, au cours de cette année.

L’entreprise basée à Los Angeles aux États-Unis, est l’une des nombreuses entreprises déterminées  à faire de la vision futuriste d’Elon Musk, une réalité. Le concept de l’Hyperloop prévoit de transporter ses passagers à l’aide de navettes, à des vitesses allant jusqu’à 1200 kilomètres par heure, à l’intérieur de tubes étanches à basse pression.

Le site d’essai, appelé DevLoop, fait actuellement 500 mètres de long, dispose d’un diamètre de 3,3 mètres et pèse déjà plus d’un million de kilogrammes, soit plus de 1000 tonnes.

Prévue d’être terminée au cours des prochains mois, la structure finale fera 3 kilomètres de long, et bien que les premiers tests ne concernent pas encore le transport de passagers, il s’agira une bonne occasion de vérifier la fiabilité de ce tout premier système Hyperloop.

Elon Musk avait déjà proposé le concept de l’Hyperloop en 2012, et avait même publié un livre blanc sur le sujet, en soulignant l’importance d’un tel système de transport et en indiquant comment il pourrait fonctionner. La toute première idée de Musk était de créer un tube Hyperloop permettant un transit ultra-rapide entre San Francisco et Los Angeles, mais à l’heure actuelle, il n’est pas certain qu’un système Hyperloop de ce type soit réalisable dans un avenir proche.

Depuis l’idée open-source de Musk, de nombreuses entreprises ainsi que des centaines d’équipes de recherche universitaires se sont mises à travailler sur cette technologie. Actuellement, il semblerait que l’entreprise Hyperloop One soit en tête des recherches : la première démonstration d’un système de propulsion Hyperloop avait été présentée en mai de l’année dernière par l’entreprise et en octobre, elle dévoilait déjà ses plans concernant le tout premier système de transport Hyperloop qu’ils souhaitent construire dans les Émirats arabes unis, reliant les villes de Dubaï et Abu Dhabi. Cette route s’étend sur environ 159 kilomètres et le trajet prend habituellement 2 heures (en voiture), mais selon les chercheurs d’Hyperloop One, grâce à leur nouveau moyen de transport, le temps de voyage pourrait être réduit à 12 minutes seulement.

L’entreprise explique que les travaux pourraient être terminés d’ici 2020. Mais avant cela, il faudra d’abord démontrer que le prototype, actuellement en construction dans le désert du Nevada, soit totalement fonctionnel ! Et qu’il puisse bien entendu atteindre les vitesses mentionnées en toute sécurité. Si les tests se déroulent bien, cela pourrait fortement propulser le développement et la finalisation de la technologie Hyperloop.

Concernant Elon Musk, bien qu’il ait donné l’accès au concept de l’Hyperloop au monde entier, ce dernier ne s’est apparemment pas retiré du projet consistant à relier les villes grâce à des tunnels de transport ultra-rapides. Le mois dernier, nous apprenions qu’il était en train de creuser un tunnel géant sous Los Angeles.

Dans quel but exactement ? Ça, nous l’ignorons encore.

Source : http://trustmyscience.com

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