Publié par : La société solidaire et durable | mars 28, 2017

Frères des arbres, l’appel d’un chef papou !


Chers lecteurs,

« J’ai posé mes pieds sur vos terres pour prévenir la planète : lorsque tous les arbres aurons disparu, les hommes disparaitront à leur tour… »

Chef papou originaire de la tribu des Hulis en Papouasie-Nouvelle-Guinée, Mundiya Kepanga est une voix de la forêt qui pose un regard plein de poésie, d’humour et de philosophie sur la nature et les arbres. En partageant avec nous la prophétie de ses ancêtres, il nous alerte sur la situation de sa forêt primaire et le drame de la déforestation. Un message qui nous interroge sur l’avenir de l’Humanité, en nous rappelant que nous sommes, tous, les frères des arbres.

Source : Viméo

Publié par : La société solidaire et durable | mars 28, 2017

Ce robot agriculteur peut cultiver votre nourriture pour vous !


Chers lecteurs,

Si vous avez toujours voulu cultiver vos propres fruits et légumes, mais n’avez pas la « main verte »,  alors Farmbot Genesis est le gadget que vous attendiez.

Farmbot sème les graines et arrose les cultures, et élimine même les mauvaises herbes de votre parcelle de légumes. Tout ce que vous avez à faire est de récolter vos produits une fois que c’est prêt.

Farmbot roule sur des pistes personnalisables et extensibles à l’aide d’un logiciel open-source. Une fois le système configuré sur ses pistes, vous pouvez le configurer via une application. Une interface utilisateur de type jeu vous permet de concevoir votre plan en faisant glisser et déposer des plantes sur une carte virtuelle depuis votre lit. Les semences sont espacées automatiquement et vous pouvez appliquer différents plans de croissance pour chaque plante.

Farmbot peut être contrôlé à partir de n’importe quel appareil, et ses outils peuvent également être actionnés manuellement, par exemple pour effrayer les oiseaux.

La puissance de calcul derrière Farmbot provient d’un Raspberry Pi, le petit ordinateur à carte unique développé à l’origine pour enseigner l’informatique de base dans les écoles et dans les pays en développement. Tous les composants en plastique de FarmBot peuvent être imprimés en 3D avec des périphériques d’entrée de gamme et ses connecteurs métalliques peuvent être fabriqués avec des outils aussi avancés qu’une fraiseuse à commande numérique ou aussi simple qu’une scie à métaux.

Farmbot est un exemple de l’agriculture de précision, qui a été décrite comme l’avenir de l’agriculture et de la production alimentaire. L’agriculture de précision exigeait des machines lourdes et des investissements importants. Farmbot applique maintenant une approche de «créateur de culture » (maker culture) au concept, permettant à une communauté d’utilisateurs beaucoup plus large de bénéficier de ce concept.

Source : https://www.infohightech.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 22, 2017

4 raisons de vivre proche de la nature selon les chercheurs !


Chers lecteurs,

Alors que plus de la moitié de l’humanité habite désormais en ville, on observe une volonté grandissante chez le citoyen de retourner vivre au plus près de la nature. Mais le bonheur se trouve-t-il vraiment aux côtés d’un environnement naturel ? Plusieurs études semblent l’indiquer…

Pour beaucoup, une balade en nature est synonyme d’apaisement, de bien-être, voire de félicité. Si ce n’est pas forcément évident aux yeux de tout le monde, ce sentiment de bien être partagé par certains peut-il s’expliquer rationnellement ? Plusieurs études indiquent que le temps passé au contact d’un environnement naturel peut jouer un rôle pertinent pour notre santé mentale et physique. Le Journal de Montréal rapporte 4 de ces études qui nous invitent à reconsidérer notre rapport à notre environnement.

1. L’immersion dans la nature rend plus créatif

Ce sont des chercheurs de l’Université du Kansas et de l’Utah qui l’affirment, les balades prolongées en nature, loin des technologies, stimulent le cerveau et en particularité tout ce qui est lié à la créativité. Pour ce faire, les scientifiques ont envoyé 56 volontaires en randonnée dans des régions aux paysages à couper le souffle.

De l’Alaska au Colorado, du Maine à Washington, les participants n’ont pas eu le droit d’utiliser des technologies pouvant les distraire comme un smartphone ou un lecteur MP3. Coupés de tout, ils n’avaient pas d’autres choix que de profiter pleinement de leur expérience avec la nature. À leur retour, un test comparatif avec un échantillon neutre a été effectué. L’étude indique une amélioration de près de 50% de leurs aptitudes créatives. La combinaison d’une immersion en nature couplée à une baisse significative (ou un arrêt) de l’utilisation des technologies aurait un impact positif direct et évident.

2. La nature lutte contre le stress et joue sur le bonheur

Plusieurs études semblent démontrer que notre rapport à la nature entraine des effets positifs sur le moral. Très spécifiquement, une recherche réalisée à l’Université de Chiba au Japon suggère le développement d’une plus grande sérénité et une diminution du stress chez les personnes en symbiose avec la nature.

Pour le démontrer, deux groupes furent formés sur base d’un échantillon de 280 personnes. Un groupe de personnes séjourna en ville pendant qu’un autre groupe était obligé de vivre en nature. Après avoir étudié leur état, les groupes furent inter-changés. Les scientifiques ont alors remarqué que lorsque les candidats étaient en forêt, ils avaient un pouls, une pression artérielle et un taux de cortisol statistiquement plus bas.

3. Une stimulation du système immunitaire

Le cerveau n’est évidemment pas le seul élément du corps humain a être stimulé par le contact à la nature. Ce sont des chercheurs Japonais, à nouveau, qui l’affirment : une simple marche en forêt renforce les muscles et, surtout, augmente la résistance du système immunitaire.

Selon une étude réalisée par l’École de médecine de Tokyo, ce serait les phytoncides, des molécules sécrétées par les arbres et les plantes, qui auraient des effets bénéfiques sur le corps humain. Le simple fait de respirer l’air frais de la nature aurait donc déjà un impact positif sur le corps. Les médecins japonais vont jusqu’à recommander le shinrin-yoku comme médecine douce ou préventive : les bains de forêt. Le Professeur Qing Li a conclu qu’être en forêt permettrait de faire baisser le rythme cardiaque et la tension artérielle, réduire la production d’hormones de stress, améliorer le système immunitaire par sa stimulation et générer des sentiments globaux de bien-être.

À n’en pas douter, avec une très vaste urbanisation de certaines régions nippones, les citadins japonais sont particulièrement en recherche d’un retour à la nature depuis quelques années. Une ambition qui se voit encouragée et validée par ces études.

4. La balade en forêt est bonne pour votre forme physique

Plus pragmatique : une simple marche de 60 minutes en foret, avec toutes les difficultés d’un terrain naturel, brûle jusqu’à 500 calories. De manière générale, cette activité réduit la pression artérielle et prévient naturellement les maladies du cœur. Un exercice destiné à tous les âges et qui est moins exigeant pour le corps ou les articulations qu’un sport intensif.

Si cet aspect est principalement lié à l’activité plus qu’à la nature, il permet de cumuler les différents avantages précédents sans donner le sentiment d’un effort particulier. (source)

Si ces études semblent démontrer qu’une vie proche de l’environnement a un impact résolument positif sur le moral et le corps, ce n’est cependant pas une règle. L’accès au bonheur est infiniment complexe. Le bonheur lui même est si subjectif que l’état d’esprit et la volonté du sujet jouent un rôle déterminant dans notre rapport autant à la nature qu’à la société.

Ainsi, il est tout à fait possible d’être pleinement heureux en ville, autant que déprimé en pleine nature. Cependant, on peut retenir de ces études qu’il ne faut pas négliger nos liens avec l’environnement et que nous avons tout à gagner à faire émerger de nouveaux modes de vie écologiques, durables, en cohésion avec la nature, que ce soit en ville où à la campagne. La bonne nouvelle, c’est que certains s’y attellent déjà…

Source : https://mrmondialisation.org

Publié par : La société solidaire et durable | mars 13, 2017

Un nouveau continent découvert au large de l’Australie !


Chers lecteurs,

Des chercheurs australiens affirment avoir découvert un septième continent dans l’océan Pacifique. Baptisé « Zealandia », il serait en grande partie immergé.

Les scientifiques l’appellent déjà « le continent caché de la Terre ». Des chercheurs australiens affirment avoir découvert un septième continent au large de l’Australie. Un nouvel espace baptisé « Zealandia » et qui se trouve au sud ouest de l’Océan pacifique.

Une surface de cinq millions de km²

Dans un article de la revue The Geological society of America, les chercheurs expliquent que ce continent mesure cinq millions de km² soit deux tiers de l’Australie. 94% de sa surface est immergée et seulement trois territoires majeurs sont à la surface : les îles nord et sud de la Nouvelle-Zélande et la Nouvelle-Calédonie.

Le plus immergé des continents

Pour pouvoir qualifier la terre de « continent » les scientifiques doivent réunir quatre critères. D’abord le niveau au dessus de la mer : « Les continents varient en hauteur mais ils sont toujours élevés par rapport au niveau de la mer », précise la revue. « Partout, Zealandia est substantiellement plus élevé que le niveau de la mer » poursuivent les chercheurs, avec un point culminant à 3.724 mètres (le mont Aoraki en Nouvelle-Zélande). La géologie et la structure de la croûte terrestre permettent aussi de définir un continent, d’après cette étude. Enfin, selon les chercheurs « la séparation tectonique et spatiale (entre l’Australie et Zealandia) signifie que la croûte continentale de Zealandia est physiquement séparée de l’Australie ».

D’après cette étude, l’existence de Zealandia est par ailleurs justifiée car « la Nouvelle Zélande et la Nouvelle Calédonie sont des îles immenses et isolées, elles n’ont jamais été considérées comme faisant partie du continent australien ».

« Zealandia est approximativement de la taille de l’Inde et comme l’Inde, l’Australie, l’Antarctique, l’Afrique et l’Amérique du sud, Zealandia faisait partie du super continent Gondwana (un espace qui après collision avec l’autre super continent le Laurussia a formé la Pangée, ndlr) », poursuit l’étude.

D’après les chercheurs, Zealandia serait donc le « septième continent géologique le plus grand » et le « plus jeune et plus immergé » des continents.

Source : http://www.bfmtv.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 13, 2017

Apis Cor : une grue imprimante 3D pour construire une maison en 24h !


Chers lecteurs,

Concevoir des bâtiments plus rapidement et à moindre coût ? C’est le défi relevé en 24 heures par cette entreprise d’impression 3D !

On connaissait la technologie de la 3D pour la création de maquettes, de vêtements ou encore de pièces détachées, mais on était loin de s’imaginer qu’elle pouvait permettre la construction d’une maison en seulement 24 heures ! Une prouesse technique rendue possible grâce à une imprimante 3D qui brave les températures extrêmes russes !

Dans la ville de Stupino, près de Moscou, l’entreprise Apis Cor vient de construire la première maison en utilisant la technologie du 3D grâce à une imprimante d’un nouveau genre. 24 heures ont suffit pour édifier cette maison de 38 m², imprimée sur place, en plein milieu de l’hiver russe.

Imaginée par l’ingénieur russe de 25 ans Nikita Chen-yun-tai, l’imprimante mobile mesure 4 x 1,6 x 1,5m et pèse plus de deux tonnes. Et, tenez-vous bien : elle ne demande que 8 kilowatts pour fonctionner. Soit l’équivalent de cinq bouilloires branchées simultanément !

La machine est équipée d’un bras robotique et télescopique permettant ainsi la superposition de couches de béton des parois intérieures et extérieures sur une surface maximale de 132 m² et jusqu’à 3 m de hauteur.

Avec des coûts de construction et d’aménagement qui s’élèvent à moins de 10 000 euros, cette nouvelle génération de tiny house offre un intérieur tout confort dans une structure atypique.

Son toit plat est spécialement conçu pour résister aux importantes chutes de neige et aux intempéries :

L’intérieur de la maison comprend un hall d’entrée, une salle de bain, un salon et une cuisine fonctionnelle

Bien que la machine puisse résister à des températures allant jusqu’à -35°C, le béton utilisé a, lui, besoin de plus de chaleur (5°C au minimum). L’équipe a donc monté une tente chauffée pour protéger la structure et l’imprimante 3D le temps de la construction.

Grâce à son invention de grue imprimante, l’ingénieur souhaite avant tout changer l’opinion publique selon laquelle la construction ne peut pas être à la fois rapide, écologique, efficace et fiable

« Notre objectif est de devenir la plus grande entreprise de construction internationale pour résoudre les problèmes de logement dans le monde entier ».

Durée de vie estimée pour cette maison ? 175 ans.

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Source : http://positivr.fr


Chers lecteurs,

Hyperloop One vient de dévoiler des images de son site d’essai, actuellement en construction dans le désert du Nevada. Le site devrait accueillir le tout premier système opérationnel Hyperloop dans le monde entier, au cours de cette année.

L’entreprise basée à Los Angeles aux États-Unis, est l’une des nombreuses entreprises déterminées  à faire de la vision futuriste d’Elon Musk, une réalité. Le concept de l’Hyperloop prévoit de transporter ses passagers à l’aide de navettes, à des vitesses allant jusqu’à 1200 kilomètres par heure, à l’intérieur de tubes étanches à basse pression.

Le site d’essai, appelé DevLoop, fait actuellement 500 mètres de long, dispose d’un diamètre de 3,3 mètres et pèse déjà plus d’un million de kilogrammes, soit plus de 1000 tonnes.

Prévue d’être terminée au cours des prochains mois, la structure finale fera 3 kilomètres de long, et bien que les premiers tests ne concernent pas encore le transport de passagers, il s’agira une bonne occasion de vérifier la fiabilité de ce tout premier système Hyperloop.

Elon Musk avait déjà proposé le concept de l’Hyperloop en 2012, et avait même publié un livre blanc sur le sujet, en soulignant l’importance d’un tel système de transport et en indiquant comment il pourrait fonctionner. La toute première idée de Musk était de créer un tube Hyperloop permettant un transit ultra-rapide entre San Francisco et Los Angeles, mais à l’heure actuelle, il n’est pas certain qu’un système Hyperloop de ce type soit réalisable dans un avenir proche.

Depuis l’idée open-source de Musk, de nombreuses entreprises ainsi que des centaines d’équipes de recherche universitaires se sont mises à travailler sur cette technologie. Actuellement, il semblerait que l’entreprise Hyperloop One soit en tête des recherches : la première démonstration d’un système de propulsion Hyperloop avait été présentée en mai de l’année dernière par l’entreprise et en octobre, elle dévoilait déjà ses plans concernant le tout premier système de transport Hyperloop qu’ils souhaitent construire dans les Émirats arabes unis, reliant les villes de Dubaï et Abu Dhabi. Cette route s’étend sur environ 159 kilomètres et le trajet prend habituellement 2 heures (en voiture), mais selon les chercheurs d’Hyperloop One, grâce à leur nouveau moyen de transport, le temps de voyage pourrait être réduit à 12 minutes seulement.

L’entreprise explique que les travaux pourraient être terminés d’ici 2020. Mais avant cela, il faudra d’abord démontrer que le prototype, actuellement en construction dans le désert du Nevada, soit totalement fonctionnel ! Et qu’il puisse bien entendu atteindre les vitesses mentionnées en toute sécurité. Si les tests se déroulent bien, cela pourrait fortement propulser le développement et la finalisation de la technologie Hyperloop.

Concernant Elon Musk, bien qu’il ait donné l’accès au concept de l’Hyperloop au monde entier, ce dernier ne s’est apparemment pas retiré du projet consistant à relier les villes grâce à des tunnels de transport ultra-rapides. Le mois dernier, nous apprenions qu’il était en train de creuser un tunnel géant sous Los Angeles.

Dans quel but exactement ? Ça, nous l’ignorons encore.

Source : http://trustmyscience.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 13, 2017

Ce terrier de lapin cacherait un grand secret des Templiers !


Chers lecteurs,

En Angleterre, des amateurs sont tombés par hasard sur un terrier de lapin dissimulant en fait l’entrée d’une grotte souterraine. Certains experts estiment qu’il pourrait s’agir d’un temple secret des Templiers.

Une cave souterraine mystérieuse a été retrouvée en Angleterre, aux alentours de la ville de Shropshire. Son entrée, poursuit le journal Metro, est astucieusement dissimulée par un terrier de lapin, afin de la dérober aux regards importuns.

À en croire les habitants locaux, la grotte, dont l’âge pourrait s’élever à 700 ans, se trouve en bon état de conservation. Bien que la finalité de la cave ne soit pas encore déterminée, certains experts affirment déjà qu’il pourrait s’agir d’un temple secret des Templiers.

L’ordre des Templiers a été fondé vers 1118 par Hugues de Payns, un seigneur né près de Troyes, parti à Jérusalem assurer son salut en mettant son épée au service des chanoines du Saint-Sépulcre, gardiens du tombeau du Christ.

Choisi comme maître par ses compagnons d’armes, Hugues de Payns forme alors une compagnie de chevaliers vêtus de manteaux blancs à croix rouges qu’il met au service du roi de Jérusalem afin de protéger les pèlerins qui se rendent en Terre Sainte.

De retour en Europe, il demande au pape Honorius II d’organiser un concile à Troyes en 1129 afin d’établir une règle pour l’ordre du Temple.

Source : https://fr.sputniknews.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 13, 2017

Pour 8 000 euros, cette serre connectée nourrit quatre personnes toute l’année !


Chers lecteurs,

Récolter 400 kilos de fruits et légumes par an et 40 kilos de poisson, en y consacrant seulement une heure par semaine, c’est désormais possible…. La serre Myfood est capable de nourrir une famille entière.

Laisser tomber le supermarché pour se nourrir des produits du potager est un rêve pour de nombreux Français… mais qui reste hors de portée à moins de disposer de beaucoup de temps et d’espace pour jardiner.

Mais une start-up française affirme avoir trouvé la solution. Baptisée Myfood, elle a mis au point une serre connectée mêlant techniques de permaculture et d’aquaponie. Selon ces concepteurs, celle-ci est capable de produire sur 22 mètres carrés jusqu’à 400 kilos de fruits et légumes et 40 kilos de poisson par an.

Relocaliser l’alimentation

« Avec Myfood, nous voulons permettre aux particuliers, mais aussi aux entreprises et collectivités de produire leur propre nourriture au niveau local et le tout de façon écologique », explique Mickaël Gandecki, l’un des trois fondateurs du projet.

Tout a commencé en 2015, lorsque Myfood a été sélectionnée pour participer à POC21. Un évènement de cinq semaines qui a rassemblé 250 bricoleurs dans un château des Yvelines pour y développer des projets écologiques et open source. Deux ans plus tard, la jeune entreprise est désormais lancée et vient de présenter sa serre connectée lors du salon de l’agriculture de Paris.

Application smartphone

Celle-ci peut intégrer des panneaux solaires sur son toit ou se connecter au réseau afin d’alimenter son système d’irrigation, sa ventilation et ses nombreux capteurs. Ces derniers mesurent l’humidité, la température de l’air et de l’eau, ainsi que le pH des sols et transmettent ces informations à une application smartphone. Le tout  pour une consommation électrique équivalente à celle d’une ampoule de 60 watts, soit une facture de 60 euros par an.

Au milieu de la serre, un grand bassin abrite des poissons comestibles comme des carpes ou des tilapias, auxquels on peut ajouter des écrevisses. L’eau de ce bassin est pompée et dirigée dans des tours verticales en plastique qui le surplombent, où poussent fraises, salades, légumes et autres herbes aromatiques.

Plastique alimentaire

« Grâce à ce système, il n’y a besoin d’aucun engrais chimique car les bactéries naturellement présentes autour des racines transforment les déjections des poissons en nutriments pour les plantes », assure Mickaël Gandecki. « Pour fabriquer nos tours, nous avons sélectionné un plastique alimentaire utilisé depuis plus de 10 ans par les professionnels et vierge de toutes substances nocives. »

Les tours de culture sont conçues dans un plastique sain et résistant aux UV. 

Résultat: zéro pesticides et jusqu’à 90% d’économie d’eau par rapport à de la culture en pleine terre. Et pour nourrir les poissons ? « Nous travaillons sur un lombricomposteur qui produira la nourriture essentielle aux races carnivores. En attendant nous recommandons l’emploi d’aliments bio pour poissons car les produits du commerce peuvent contenir tout et n’importe quoi. »

Buttes de permaculture

Pour cultiver pommes de terre, choux, citrouilles et autres légumes volumineux, des buttes de permaculture sont installées sur les bords intérieurs et extérieurs de la serre. « C’est une technique bien connue des jardiniers qui consiste à enterrer des bûches dans de la terre et à la couvrir de bois raméal fragmenté (BRF). » On obtient ainsi une terre souple et fertile, semblable à celle des forêts.

Grâce à cette serre high tech, Myfood assure pouvoir apporter l’essentiel de l’alimentation d’une famille de 4 personnes. Selon l’entreprise, il est possible de récolter toute l’année en y consacrant seulement une heure par semaine. Dans les régions du nord de la France, mieux vaut cependant y ajouter un poêle à granulé ou un système pour récupérer la chaleur de la maison.

Du pesto pour tout l’hiver

C’est l’option qu’a choisi Sébastien C. Un auvergnat qui possède une serre Myfood depuis mai 2016. « J’ai eu d’excellents rendements, notamment avec la culture sur butte. J’ai récolté cette année environ 150 kilos de tomate, une dizaine de kilos d’aubergines et de poivrons et fait du pesto pour tout l’hiver ! » 

Sa serre de 22m2 lui a coûté 8 000 euros, livraison et installation incluse. Une somme qui n’inclut pas les panneaux solaires et le chauffage à granulé vendus en option. Pour les plus petites surfaces, la jeune entreprise commercialise également des versions de 14 et 3,5m2. Utile quand on ne dispose que d’un balcon ou d’un morceau de toit, comme chez Margot V. Une utilisatrice parisienne.

Achat passion

« Le bruit de l’eau est très agréable et c’est pratique d’avoir mes tours de culture à deux pas de ma cuisine. Mais pour moi, le plus important est surtout d’apprendre à mes enfants à ouvrir les yeux sur la société de consommation et à écouter la terre ».

Une opinion que partage Sébastien C. « Selon l’entreprise, on peut rentabiliser la serre en seulement 4 ans. J’en suis encore loin avec mes tomates car, à raison de 4 euros le kilo, je n’ai économisé que 600 euros cette année. Plus qu’un investissement, c’est surtout un achat passion et une façon de me réapproprier mon alimentation. »

Et si vous êtes bricoleur, il est aussi possible de bâtir votre serre vous même. « Dans le respect de notre démarche open source, nous avons publié tous les plans et le code source sur Internet pour que chacun puisse bâtir son système », conclut Mickaël Gandecki. De quoi accélérer encore plus la transition vers une alimentation bio et locale.

 

Publié par : La société solidaire et durable | février 24, 2017

Taxis volants : à Dubaï, il sera possible de se déplacer par drone dès juillet !


Chers lecteurs,

La capitale des Emirats arabes unis, qui souhaite développer les transports autonomes, mise sur les drones. Elle s’est attachée les services d’une entreprise chinoise pour développer un véhicule aérien autonome capable de transporter une personne.

Dubaï a l’intention d’être la première ville au monde où il sera possible de prendre un taxi volant. La capitale des Emirats arabes unis a choisi pour ce faire de s’appuyer sur la technologie des drones. Lors d’un sommet du World Government Summit le 13 février, l’Autorité des routes et des transports de l’émirat (RTA) a annoncé que le premier vol pourrait avoir lieu dès juillet. C’est une entreprise chinoise, EHang, qui a développé le véhicule aérien autonome (VAA) qui transportera les passagers dans le ciel du Dubaï.

Taxis volants : à Dubaï, il sera possible de se déplacer par drone dès juillet

Le véhicule peut se déplacer d’un point à un autre à 300 mètres du sol et à une vitesse de 100 km/h selon un parcours déjà programmé, a expliqué la RTA. Le passager n’a qu’à sélectionner sa destination pour que le véhicule décolle, et vole jusqu’à l’endroit choisi. Un centre de contrôle au sol permettra de coordonner les mouvements de l’appareil. Doté de moteurs électriques, l’appareil, capable de transporter une personne, peut se recharger en deux heures pour une autonomie de vol de près de 30 minutes.

Source : https://francais.rt.com/

Publié par : La société solidaire et durable | décembre 27, 2016

Alma Deutscher, nouveau Mozart de l’opéra !


Chers lecteurs,

Musicienne depuis l’âge de deux ans, compositrice depuis qu’elle en a six, la petite Anglaise s’est souvent dit que si elle était «un gros et vieux bonhomme avec une barbe, on (la) prendrait peut-être un peu plus au sérieux», confie-t-elle avec un sourire de poupée. Mais le regard des adultes serait en train de changer, selon elle, depuis que Vienne, terre de Mozart, Schubert et autres figures majeures de la musique classique, a programmé sa Cendrillon pour les fêtes de fin d’année, produite par une association autrichienne dédiée aux jeunes talents.

La jeune anglaise de 11 ans, musicienne depuis son plus jeune âge, a composé une version singulière de Cendrillon, qui sera joué à Vienne pour les fêtes de fin d’année. Elle jouera également du violon et du piano dans l’orchestre.

Ses instruments favoris sont le piano, le violon et la corde à sauter. Grâce à eux, Alma Deutscher a composé des sonates, des concertos et même un opéra qui sera bientôt créé à Vienne, quelques mois avant ses douze ans.

La première de cet opéra de deux heures est prévue le 29 décembre et c’est en maestro respecté que la jeune Alma a assisté ce mois d’octobre aux répétitions de sa création à Vienne. Dans sa sage robe à fleurs, la jeune fille accompagne au piano des solistes comptant trois fois son âge.

La Cendrillon revue et corrigée par Alma a pour cadre un opéra. Dans cette mise en abyme, l’héroïne est une jeune compositrice qui offre une mélodie à son prince, un poète. Alma a situé l’action en «Transylvania», un pays imaginaire où son esprit aime vagabonder, raconte-t-elle, habité par des musiciens imaginaires comme Antonin Yellowskin, son préféré – «Je lui ai volé» une composition, affirme l’enfant avec une malice et un sérieux déconcertants.

«J’ai entendu sa musique avant de connaître son âge, j’ai été sous le choc. Elle a des nuances vraiment complexes, vraiment spéciales», décrit la soprano australienne Anna Voshege, qui interprète l’une des deux belles-sœurs revêches de l’héroïne, des «divas prétentieuses».

Le père du jeune prodige, Guy Deutscher, se souvient avoir été frappé par une réflexion d’Alma lorsqu’elle avait deux ou trois ans: «Comment la musique peut-elle être aussi belle!», s’était-elle exclamée, révélant une personnalité hors du commun. «Lorsqu’elle a commencé à composer ses propres morceaux, nous avons compris que nous étions face à quelqu’un de vraiment spécial», explique ce linguiste de formation et musicien amateur. À six ans, ce fut sa première sonate pour piano, à sept ans un mini-opéra, «Le balayeur de rêves», et à neuf ans, un concerto pour violon.

Une corde à sauter à paillettes pour l’inspiration

Alma n’aime pas la musique actuelle, «trop bruyante», et avoue ne pas connaître plus Justin Bieber que les Beatles. Mais elle «adore grimper aux arbres et courir partout», assure son père, qui, avec son épouse, organise sa scolarité à domicile, au sud de Londres. La fillette est de plus en plus sollicitée pour se produire à l’étranger.

Une version pour orchestre de chambre de sa Cendrillon a été jouée en Israël l’an dernier. Dans la version longue montée à Vienne, Alma Deutscher jouera du violon et du piano dans l’orchestre.

Elle laissera en coulisses son troisième instrument fétiche: la corde à sauter. C’est notamment grâce à elle que naissent les mélodies, explique la fillette. «En fait, je ne saute pas mais je l’agite comme ça, tout en me racontant des histoires», dit-elle en traçant des courbes dans l’air avec son accessoire. «Et souvent les mélodies déboulent dans ma tête, alors je cours les noter dans mon carnet». Mais cette technique n’admet qu’une corde à sauter à paillettes et à frou-frou brillants, insolite vision à proximité de l’austère piano noir Steinway. «Les autres cordes à sauter ne marchent pas», assure Alma.

Adoubée par des chefs d’orchestre comme Daniel Barenboïm, Zubin Mehta et Simon Rattle, qui s’est dit «renversé» par son talent, la petite virtuose n’échappe pas, à Vienne, au parallèle avec le jeune Mozart, qui n’avait que onze ans lorsque fut interprété son premier opéra, en 1767. «Je préfère n’être comparée à personne, écrire ma propre musique, être juste la petite Alma», dit-elle. «Parce que se contenter de réécrire Mozart serait plutôt ennuyeux».

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