Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

LE BIOMIMETISME : réorienter l’économie en imitant la nature ?


Chers lecteurs,

S’inspirer de la nature pour développer des produits et des techniques révolutionnaires : c’est là l’essence même du biomimétisme. Cette approche scientifique puise ses idées dans la faune et la flore, partant du constat que les espèces animales et végétales parviennent à s’adapter d’elles-mêmes à l’évolution de leur environnement.

Le biomimétisme pour respecter l’environnement

C’est l’ouvrage de Janine Benyus Biomimétisme : quand la nature inspire des innovations durables qui dès 1997, a porté à la connaissance du grand public cette approche scientifique. Il aura tout de même fallu attendre 2011 pour en avoir la traduction en français !

Cette auteure de six ouvrages sur le biomimétisme, passionnée par le sujet, a fondé le Biomimicry Institute dont l’objectif est de promouvoir le biomimétisme, démontrant ses applications efficaces et respectueuses de l’environnement dans bien des domaines : agriculture, architecture ou informatique.

Les solutions sont dans la nature

Le biomimétisme démontre avec talent que quel que soit le problème, la nature a déjà trouvé la solution. Janine Benyus dans son ouvrage expose le comportement exemplaire de la nature :

  • Sa source d’énergie principale est l’énergie solaire.
  • Elle n’utilise que la quantité d’énergie dont elle a besoin.
  • Elle adapte la forme à la fonction.
  • Elle ne jette rien mais recycle tout.
  • Elle parie sur la diversité et sur les complémentarités.
  • Elle travaille à partir des expertises locales.
  • Elle limite les excès de l’intérieur.
  • Elle utilise les contraintes comme source de créativité.

Imaginez si les grands industriels se mettaient tous à imiter la nature ! Comme le dit avec simplicité Janine Benyus : « Regardez le monde de la nature : il fonctionne sans actionnaires exigeants, ni grosses usines polluantes, et ce depuis 3,8 milliards d’années, sans dépenser un sou en recherche et développement ! »null

Quelques exemples de biomimétisme

Déjà sur le marché ou en cours de développement, voici quelques innovations géniales que l’on doit au biomimétisme.

Un détecteur d’explosifs inspiré des antennes de papillon

Des chercheurs du CNRS se sont inspirés du Bombyx du Mûrier, un papillon de nuit originaire de Chine et dont la chenille est communément appelée ver à soie. Ils ont copié la structure de ses antennes pour créer un micro-levier en silicium où s’alignent près de 500.000 nanotubes en dioxyde de titane, capable de détecter des concentrations de TNT jusqu’à 1.000 fois inférieures aux quantités que la technologie actuelle est en mesure de repérer.

Bombyx du Mûrier © internaute.com

Le CNRS précise que cette même technologie pourrait être utilisée pour détecter les drogues ou les substances toxiques comme les COV. Quel flair !

Un TGV qui s’inspire du martin-pêcheur

Quelle particularité possède le martin-pêcheur ? Ce tout petit oiseau qui peut atteindre des vitesses incroyables, a la capacité de plonger sans faire une seule éclaboussure. Il parvient ainsi à passer d’un environnement à faible résistance, c’est-à-dire l’air, à un milieu qui lui, lui oppose une certaine résistance : l’eau.

Les ingénieurs japonais se sont inspirés de l’aérodynamisme du martin-pêcheur pour construire un modèle de Shinkansen – comme on appelle les TGV au Japon -, reliant Osaka à Hakata, au sud du Japon. Ils l’ont conçu en faisant le parallèle entre le martin-pêcheur qui entre dans l’eau à vive allure et un train à grande vitesse faisant de même dans un tunnel. De cette manière, ils ont pu résoudre les problèmes liés à la vague de pression qu’engendrait l’entrée dans un tunnel et l’énorme bruit qui en résultait et qui jusqu’alors dépassait allègrement les normes acoustiques.

Cette technologie a permis aux ingénieurs d’augmenter de 10 % la vitesse du train et dans le même temps de réduire sa consommation électrique de 15 %.

Source : Consoglobe.com et Arte

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Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

Rencontre avec Maxime de Rostolan, fondateur de Fermes d’Avenir !


Chers lecteurs,

Les Pandas Roux ont rencontré Maxime de Rostolan, fondateur du réseau Fermes d’Avenir et protagoniste du film « On a 20 ans pour changer le monde ». Ils ont parlé agroécologie, comptabilité en triple capital, beauté de la nature… et de plein d’autres sujets.

Maxime de Rostolan a créé Fermes d’avenir en 2013 avec un but (et un projet fondateur) : prouver par l’expérience que l’agroécologie pouvait être plus rentable que l’agriculture conventionnelle. Si l’heure du bilan n’a pas encore sonné, Maxime nous a accordé une longue interview en juin dernier, à l’occasion des concours Fermes d’avenir, pour nous expliquer ses projets et nous raconter sa vision d’un monde plus juste, plus écologique et ses idées pour y parvenir.

Un projet fondateur : la Ferme de la Bourdaisière

Lancé en 2014, l’objectif de la Ferme de la Bourdaisière, située sur les terres d’un château familial au cœur de la Touraine, était de créer une ferme expérimentale qui s’inspirerait le plus possible des modèles de la permaculture tout en produisant suffisamment pour générer un chiffre d’affaires permettant d’employer 2 à 3 personnes. Si la réalisation complète de ces objectifs n’ont pu voir le jour en raison de quelques problématiques, entre autres, architecturales, le concept a essaimé, de telle sorte que la ferme a été repensée comme lieu de formation ouvert à la visite, afin de maximiser son impact et familiariser le plus grand nombre à ses techniques et à cette agriculture d’avenir.

En parallèle, l’association Fermes d’avenir a été fondée et a bien grandi partout en France. Aujourd’hui, près de 20 personnes sont salariées de l’association, également accompagnée par des bénévoles et un réseau croissant d’agriculteurs, payculteurs, amateurs de jardinage durable ou encore de producteurs et de distributeurs.

Payculteur est un terme créé par Fermes d’avenir.
C’est la contraction de paysan et agriculteur, qui définit un entrepreneur qui souhaite accompagner son territoire vers la transition écologique.

Quatre axes d’actions principaux

L’activité de Fermes d’avenir s’articule autour de quatre grands pôles d’actions : produire, former, financer et influencer. Le pôle production met en place des modèles de fermes durables et locales, respectueuses de la nature et des hommes. Le pôle formation permet d’accompagner les acteurs d’aujourd’hui et demain dans l’agriculture, que l’on soit jardinier amateur, maraîcher, futur payculteur ou tout simplement citoyen. À noter que les formations Fermes d’avenir sont référencées dans Datadock et que des possibilités de financement via Pôle Emploi ou Vivéa existent, pour les intéressés. Le financement est également un des champs d’action de Fermes d’avenir, par laquelle a été créée, entre autres, la plateforme Blue Bees, plateforme de crowdfunding et/ou de prêts à destination de projets dans l’agriculture durable. Influencer est aussi au coeur de la problématique de l’association afin d’intervenir très largement dans la société, que ce soit via le Fermes d’avenir Tour, des pétitions, ses propres canaux de communication, etc.

Bref, de quoi tenir tout ce beau monde bien occupé car la tâche est grande !

Le mieux-manger pour tout.e.s

Une des raisons d’exister de Fermes d’avenir est d’arriver à produire du mieux-manger pour toutes et tous et pas seulement une faible partie de la population qui peut se payer du bio à tous les repas. Il s’agit de rendre accessibles ces produits au plus grand nombre et cela passe par de nombreuses actions, notamment en travaillant avec les entreprises et la grande distribution. « Les entreprises peuvent financer l’implantation de fermes, en maraîchage, dans un premier temps, pour fournir l’approvisionnement de son restaurant d’entreprise », nous explique Maxime. Et c’est, en effet, un des leviers d’action que les entreprises peuvent mettre en place afin d’accompagner la transition vers une agro-écologie plus répandue et une offre plus accessible de produits sains, locaux et bons pour leurs employés.

La grande distribution n’est pas en reste, devant une demande grandissante de produits sains de la part des consommateurs et c’est en multipliant les fermes (petites et moyennes) agro-écologiques sur une grande partie du territoire, accompagnées, en partie par les marques de grande distribution dans une dynamique bio et locale, que cette mission pourra être menée à bien.

La mise en place de « grandes fermes »

Afin de répondre à ces nouveaux enjeux, le projet de « grandes » fermes inspirées des modèles de la permaculture a été concrétisé. Une première ferme de cette ampleur est en train voir le jour à Brétigny-sur-Orge et a, pour vocation, « d’engager à grande échelle une transition agricole et alimentaire sur le territoire de Coeur d’Essonne, mobilisant les acteurs locaux (agriculteurs, distributeurs, transformateurs, mais surtout les citoyens). Concrètement, il s’agit de fournir 10% des habitants et 50% de la restauration collective avec des produits bio et locaux d’ici quelques années, d’assurer le renouvellement des agriculteurs par la création de 100 nouvelles fermes et de créer 2000 emplois directs et indirects », peut-on lire sur le site de Fermes d’avenir. À terme, c’est une grande ferme par région française qui devrait voir le jour.

Depuis 1945, on a divisé par 30 notre efficacité énergétique pour produire de la nourriture.

Et il est donc grand temps de mettre en place ces nouveaux modèles, car l’efficacité énergétique pour produire de la nourriture a été divisée par 30 depuis 1945 et ce qui ne risque pas de s’améliorer si l’agriculture continue d’utiliser des produits polluants ou si l’on continue à s’alimenter essentiellement en nourriture venant de l’autre bout du monde.

On a 20 ans pour changer le monde

Réalisé par Hélène Médigue, le film On a 20 ans pour changer le monde est une ode à celles et ceux qui font bouger les lignes de l’agriculture et qui luttent, au quotidien, pour apporter effectivement et concrètement du mieux-manger pour tout.e.s. On y retrouve des témoignages, des projets de « fermes d’avenir » en cours de réalisation, des acteurs impliqués et d’autres volontaires qui œuvrent déjà ou souhaitent accélérer leur transition durable, que ce soit à petite ou grande échelle.

Quand on interroge Maxime sur les raisons de cette durée, ces 20 ans cruciaux pendant lesquels notre mode de vie doit être, tout simplement, bouleversé, il nous répond que « 20 ans, c’est le temps d’une génération. Il y a 20 ans, Google n’existait pas. 20 ans, ça laisse le temps de faire des choses ».

Et c’est aussi moins effrayant que les 5 ans promis par Jean Jouzel ou les 15 suggérés par Yves Cochet, ça nous permet de respirer encore 2 secondes. Et on est bien d’accord.

Source : Posittivr.fr

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

Grand débat : le discours puissant d’une maire face à Emmanuel Macron !


Chers lecteurs,

Pour favoriser la transition écologique dans nos campagnes, cette élue fait quelques propositions simples et très concrètes au Président de la République.

S’il est beaucoup trop tôt pour juger de l’efficacité du fameux « grand débat » (tout dépendra de ce qui en sera fait, in fine), force est de reconnaître que cette initiative fait enfin émerger des considérations et des réflexions indispensables à la préparation de l’avenir. Démonstration avec cette intervention à la fois simple et puissante d’une maire d’un petit village normand face à 600 de ses collègues et au Président de la République. Du bon sens, rien que du bon sens.

Claire Carrère-Godebout est la maire de Garveron-Semerville, 299 habitants dans l’Eure. Lors du premier débat qui s’est tenu à Grand-Bourgtheroulde ce mardi 15 janvier 2018, elle a profité de l’occasion pour dire tout haut ce que ses administrés pensent très fort.

Oui, ils sont favorables à une transition écologique. Oui, ils veulent une transition énergétique. Mais comment peuvent-ils nourrir leurs ambitions alors que les gares rurales ferment les unes après les autres, que le travail est loin, que les voitures propres coûtent si chères, que le prix du bio reste dissuasif, que le surremballage est partout, que les champs qui les entourent sont gavés de pesticides… ? Tous ces freins, l’élue les a cités un à un et, mieux, a fait des propositions très concrètes au Président de la République pour les effacer.

Regardez, c’est limpide !

« Pourquoi ne pas baisser la TVA sur les produits bio afin que tout le monde puisse en profiter ? »

Pourquoi ne pas annuler la TVA sur les produits alimentaires de première nécessité et plus taxer les produits de luxe ?

Pourquoi ne pas accélérer la recherche sur d’autres énergies ? Par exemple l’hydrogène ou l’air comprimé pour les voitures, le développement de l’hydraulique, et de la méthanisation et, par conséquent, arrêter de céder au lobby pétrolier ?

Pourquoi ne pas imposer aux propriétaires bailleurs de ne pouvoir mettre en location que des logements correctement isolés ?

Pourquoi ne pas imposer aux industriels de systématiquement limiter les emballages ?

Pourquoi ne pas interdire définitivement les pesticides qui, en plus, coûtent chers aux paysans, favoriser l’agriculture bio et mieux rémunérer les paysans pour leur permettre de gagner leur vie grâce à leur travail et non pas dépendre des subventions ? »

S’il faut ce genre de débat pour que des propositions aussi concrètes (bien que pas nouvelles) soient enfin mises en œuvre, alors oui, l’initiative aura servi à quelque chose. Encore une fois, tout dépendra de ce qui sera fait de tout ça mais, déjà, et quoi qu’il en soit, bravo à Claire Carrère-Godebout d’avoir aussi clairement exprimé la réalité vécue par des millions de Français des zones rurales.

Source : Positivr.fr / Axel Leclercq

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

Sun-E : un vélo électrique solaire inventé par une startup française !


Chers lecteurs,

Grâce à des capteurs photovoltaïques nichés dans son cadre et sa roue avant, cette bicyclette recharge sa batterie automatiquement.

Selon ces créateurs, le Sun-E serait une première mondiale. Particularité de ce vélo électrique ? Il se recharge grâce à l’énergie solaire ! Gros plan sur une invention prometteuse… et made in France.

Source : Sun-E

Mis au point par Rool’in, une startup installée à Montrouge (Hauts-de-Seine), le Sun-E est équipé de cellules photovoltaïques intégrées dans le cadre et la roue avant. Ainsi, cette bicyclette électrique d’un genre nouveau se recharge automatiquement, que ce soit à l’arrêt ou en mouvement.

Selon la météo, le soleil permet à ce vélo de parcourir entre 15 et 40km par jour. Idéal pour les trajets du quotidien, donc. Et pour tous les autres jours où ça ne serait pas suffisant, qu’on se rassure : la batterie du Sun-E (qui peut tenir 51km) se recharge également sur secteur !

Cette nouveauté devrait être commercialisé en 2020 mais, dès cette année, elle sera testée par des agents de la ville de Montrouge et par une filiale de La Poste.

Les concepteurs de Sun-E envisagent déjà l’étape suivante : sur le même principe, des scooters solaires.

Source : Positiver.fr

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

Brésil : une église utilise les dîmes pour construire des maisons pour les sans-abri !


Chers lecteurs,

Fábio Mendonza, pasteur de l’église des Assemblées de Dieu de Lagoinha à Araruama (RJ), est également sergent de la police militaire et participe en tant qu’assistant à la construction.

Un pasteur évangélique a décidé d'utiliser l'argent de la dîme pour construire des maisons pour les membres d'église qui n'ont nulle part où vivre.
Un pasteur évangélique a décidé d’utiliser l’argent de la dîme pour construire des maisons pour les membres d’église qui n’ont nulle part où vivre.


Trois maçons sont également impliqués dans ce projet, travaillant bénévolement le week-end, pour offrir aux membres les plus nécessiteux de l’église une maison où habiter. Jusqu’à présent, quatre maisons ont été construites.

Brésil : une église utilise les dîmes pour construire des maisons pour les sans-abri

Deux de ces maisons seront livrées à deux dames qui dorment dans une église, car elles n’ont pas d’endroit où vivre. « Ils m’ont aidé au moment où j’avais le plus besoin d’aide. Aujourd’hui, j’ai la sécurité d’une maison », a déclaré Andréa Silva Rocha, l’une des bénéficiaires du projet.

Brésil : une église utilise les dîmes pour construire des maisons pour les sans-abri

Malgré tous les efforts, le pasteur dit avoir reçu beaucoup de critiques de la part d’autres pasteurs. « Certains pasteurs me demandent si cela ne représente pas beaucoup de travail pour moi. Si Dieu pensait au travail que l’homme lui donne, eu égard à la désobéissance de ses principes, il n’aurait pas créé le monde », a déclaré le pasteur.

Le pasteur Mendonza a envoyé un message disant: « Les églises doivent prêter plus d’attention aux besoins des personnes », at-il ajouté. « Il y a des églises où la plupart des membres n’ont pas de besoins financiers, mais il y a toujours des personnes qui ont besoin d’une aide spirituelle et ceux qui ont besoin d’aide matérielle « .

source : https://www.acontecercristiano.net/2014/01/iglesia-utiliza-diezmos-para-construir.html

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 5, 2019

Bonne année 2019 !


Chers lecteurs,

La société solidaire et durable vous souhaites une bonne et heureuse année 2019 ! Que Dieu vous bénisse et vous protège !

Publié par : La société solidaire et durable | décembre 28, 2018

Régénération le film !


Chers lecteurs,

En pleine « vague » du bien-être, de l’alimentation-santé et de la dé-consommation, le nouveau film d’Alex Ferrini interroge notre relation à la nature, à nos pensées, à ce qui nous entoure, à nos intentions et à notre bienveillance envers nous-mêmes. C’est un film apaisant, libérateur. Il nous distancie de la peur d’être différents. Il nous réconcilie avec nos capacités d’amour et d’auto-guérison.

Et si nous avions oublié qui nous étions et de quoi notre corps est capable ?
Et si nous le voyions comme étant parfait, digne de confiance ?
« Régénération » propose des éléments de réponse à travers des témoignages de personnes ayant vécu une régénération physique et psychique. Elles nous livrent leur point de vue sur leur changement de cadre et de philosophie de vie, sur leur relation à la spiritualité, à la nature, à l’alimentation et à la santé. Des scientifiques et des experts apportent leur éclairage sur ce phénomène encore méconnu.

Source : http://regeneration-lefilm.com

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 19, 2018

DIY : 4 recettes naturelles anti-rhume !


Chers lecteurs,

Un petit coup de froid ? Votre grand-mère ne répond pas ? Retrouvez 4 recettes, tirées de l’ouvrage « Remèdes anciens », pour soulager votre rhume.

L’été est bel et bien fini ! L’humidité est de retour, le froid est de plus en plus présent… Et si vous ne vous êtes pas assez couvert, vous avez peut-être déjà attrapé froid ! C’est le premier rhume de la saison, et peut-être pas le dernier…

Si vous voulez éviter de prendre trop de médicaments chimiques, vous pouvez opter pour des remèdes naturels à base de plantes. Voici quatre recettes DIY pour vous soulager en cas de rhume. Recettes tirées du livre « Remèdes anciens », aux éditions Terre vivante.

Une gomme à sucer

Les célèbres pastilles Valda ont été créées à Paris en 1900 par un pharmacien. (Crédit : Ville de Paris / Bibl. Forney / Roger-Viollet)Ce bonbon « façon Valda » adoucira votre gorge tout en dégageant le nez.

Ingrédients

150 g de sucre en poudre
1 citron
3 c. à soupe de sirop de menthe
6 feuilles de gélatine
3 gouttes d’HE de menthe poivrée
3 gouttes d’HE de eucalyptus radié
3 gouttes d’HE de thym à thymol
2 gouttes d’HE de bois de gaïac
2 gouttes d’HE de pin des Landes

Préparation

Mélangez le sucre en poudre au jus de citron et au sirop de menthe dans une casserole et faites chauffer à feu vif jusqu’à ébullition. Hors du feu, ajoutez les feuilles de gélatine préalablement trempées dans un bol d’eau et essorées (prendre de la gélatine à base d’algues). Sans cesser de mélanger, ajoutez les huiles essentielles. Versez le mélange dans des moules en silicone, type bac à glaçons, et laissez plusieurs heures au frais. Démoulez, puis détaillez en petits cubes avant d’enrober de sucre cristallisé. À sucer, jusqu’à quinze par jour pour un adulte.

Décoction à respirer

Le thym et le citron seront vos meilleurs alliés pendant l'hiver ! (Crédit : Shutterstock / DR)

Pour les personnes trop sensibles aux huiles essentielles, il est possible d’inhaler une décoction de thym. Elle présente une bonne efficacité, surtout si le rhume se transforme en sinusite.

Ingrédients

1 c. à café de thym (sec ou frais)
1/2 citron

Préparation

Faites chauffer le thym dans un bol d’eau froide. Après les premiers frémissements, laissez bouillir 10 minutes. Ajoutez à cette décoction le jus du demi-citron. Inhalez-en les vapeurs sous une serviette pendant 10 minutes.

Sirop expectorant

Le droséra est une plante carnivore, qui dévore près de 2 millions d'insectes en une saison ! (Crédit : Shutterstock / DR)

Plutôt que l’aconit et la belladone, dont l’utilisation est délicate vu leur toxicité, on aura recours au thym et au plantain, tous deux expectorants et antiseptiques des voies respiratoires. Le miel adoucit la gorge, tandis que le jus de citron traite l’inflammation tout en fournissant de la vitamine C aux propriétés anti-infectieuses.

Ingrédients

2 c. à soupe de droséra séché
1 poignée de thym frais (ou 1 c. à soupe de thym séché)
2 c. à soupe de feuilles de plantain séché
le jus d’1 citron
2 c. à café de zeste de citron bio
250 ml de miel d’acacia
40 g de sucre de canne complet

Préparation

Faites frémir le jus de citron et le zeste dans 200 ml d’eau, puis retirez du feu et laissez infuser le zeste. Parallèlement, faites infuser les plantes dans 300 ml d’eau frémissante pendant 10 minutes avant d’ajouter le jus du citron (après avoir retiré le zeste), le miel, le sucre, et laissez réduire jusqu’à obtention d’un liquide sirupeux. Laissez refroidir avant de transvaser la préparation dans une bouteille en verre stérilisée et hermétique. Buvez une cuiller à soupe matin et soir. Se conserve au frais 3 à 4 mois.

Un baume décongestionnant à l’eucalyptus

Ce baume est à appliquer sur la poitrine plusieurs fois par jour. (Crédit : Shutterstock / DR)

Les huiles essentielles de ce baume possèdent des vertus décongestionnantes du nez et des voies respiratoires. Elles sont également toutes recommandées pour leur puissante action antivirale.

Ingrédients 

5 g de cire d’abeille
5 g de beurre de cacao
10 g d’huile végétale d’amande douce
2 gouttes d’HE d’eucalyptus radié
2 gouttes d’HE de ravintsara
1 goutte d’HE de laurier noble
1 goutte d’HE de niaouli

Préparation

Faites fondre doucement au bain-marie la cire d’abeille, le beurre de cacao et l’huile végétale d’amande douce. Quand le mélange est complètement fondu, attendez qu’il refroidisse un peu et ajoutez avant qu’il soit figé les huiles essentielles. Appliquez sur la poitrine plusieurs fois par jour.

Il est toujours préférable d’aller voir un médecin qui vous dira quel traitement adopter. Si les plantes vous intéressent, découvrez 50 recettes de remèdes issus de plantes, des anecdotes ou encore des planches botaniques dans l’ouvrage « Remèdes anciens, Fabuleuses histoires de plantes et secrets de fabrication ».

DIY : 4 recettes naturelles anti-rhume

Ouvrage collectif en partenariat avec Plantes & santé, aux éditions Terre vivante. 29 euros.

Source : We Demain

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 12, 2018

LONGTIME : un label contre l’obsolescence programmée !


Chers lecteurs,

Un logo tout simple permettra bientôt de reconnaître les produits conçus pour durer et, donc, pour respecter botre planète et notre porte-monnaie.

Combien de temps va durer le produit qu’on me propose d’acheter ? Par souci écologique, et parce qu’ils en ont assez d’être pris pour des vaches à lait, 92% des consommateurs aimeraient enfin connaître la réponse à cette question avant d’allonger la monnaie. Du coup, en écho à cette nouvelle exigence, une entreprise toulousaine a eu une idée de génie : créer le premier label européen contre l’obsolescence programmée. Une initiative prometteuse qui vaut bien quelques explications.

Source : Ethikis

Cette entreprise, spécialiste des questions environnementales, c’est Ethikis. Et, ce label, c’est LONGTIME®. Ses Objectifs ?

« Influer sur la préservation des ressources planétaires. Mettre en valeur les produits
qui utilisent efficacement ces ressources et permettre ainsi une diminution des déchets prématurés. Réparabilité, solidité et accès aux pièces détachées sont des caractéristiques écologiques majeures. Il ne s’agit pas de chercher des produits « immortels » mais bien de lutter contre la durée de vie trop courte de certains produits pour réduire la sur-consommation et sortir du tout jetable et du gaspillage. »

Pour atteindre ces objectifs et donner une information fiable aux consommateurs, le label prend en compte 40 critères axés sur trois thématiques : conception robuste, réparabilité et garanties / service après vente.

Il s’applique sur toutes sortes de produits très divers : électroménager, électronique, ameublement, matériel de loisirs, matériel professionnel, smartphone, perceuse, trottinette…

Source : Ethikis

Pour obtenir ce label, la marque doit faire appel à Ethikis qui mandate ensuite un cabinet d’audit indépendant chargé de vérifier si le produit respecte le cahier des charges. Si la réponse est positive, l’entreprise peut utiliser le logo LONGTIME® et, dans le cas contraire, elle peut bénéficier d’un accompagnement.

Pour l’heure, Ethikis est en train de lever des fonds pour finaliser son projet. Déploiement prévu en 2019.

Sûr que les consommateurs sauront faire bon usage de ce label. Une initiative idéale pour encourager tous les fabricants à (re)commencer à produire des produits qui durent et qui ne surexploitent pas notre planète et notre porte-monnaie !

Source : https://positivr.frAxel Leclercq

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 12, 2018

Eric Sadin : l’asservissement par l’Intelligence Artificielle ?


Chers lecteurs,

Voici un interview d’Eric Sadin sur l’asservissement par l’Intelligence Artificielle réalisé par Thinkerview.

Mais qui est Eric Sadin ?

Nationalité : France
Né(e) : 1973

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Biographie :

Éric Sadin est un écrivain et philosophe français critique. Il alterne la rédaction de textes littéraires et théoriques. Il a fondé la revue écartS (1999-2003), dédiée aux pratiques artistiques et aux nouvelles technologies, à travers des travaux de création, des articles théoriques, des entretiens.

Éric Sadin est intervenant régulier à Sciences Po Paris, et intervient dans de nombreuses universités et centres de recherches en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.

Il a été professeur à l’école supérieure d’art de Toulon, et visiting professor à L’ECAL de Lausanne et à l’université d’art IAMAS (Japon).

Il a publié plusieurs ouvrages, notamment une trilogie explorant l’état contemporain de nos rapports aux technologies numériques. En 2016, il publie un essai : « La Silicolonisation du monde – L’irrésistible expansion du libéralisme numérique ».

Il est le lauréat 2002 de la Villa Kujoyama (Kyoto, Japon) et reçoit le Prix Pompidou Flash Festival 2004 pour Tokyo_reengineering, extension multimédia de Tokyo.

En 2018, il publie un essai : l’intelligence artificielle ou l’enjeu du siècle : anatomie d’un antihumanisme radical.

Mais qu’est ce que l’Intelligence Artificielle ?

L’intelligence artificielle (IA) est « l’ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence ». Elle correspond donc à un ensemble de concepts et de technologies plus qu’à une discipline autonome constituée. D’autres, remarquant la définition peu précise de l’IA, notamment la CNIL, la définissent comme « le grand mythe de notre temps ».

Souvent classée dans le groupe des sciences cognitives, elle fait appel à la neurobiologie computationnelle (particulièrement aux réseaux neuronaux), à la logique mathématique (sous-discipline des mathématiques et de la philosophie) et à l’informatique. Elle recherche des méthodes de résolution de problèmes à forte complexité logique ou algorithmique. Par extension elle désigne, dans le langage courant, les dispositifs imitant ou remplaçant l’homme dans certaines mises en œuvre de ses fonctions cognitives.

Ses finalités et son développement suscitent, depuis toujours, de nombreuses interprétations, fantasmes ou inquiétudes s’exprimant tant dans les récits ou films de science-fiction que dans les essais philosophiques.

Et voici la vidéo : L’asservissement par l’Intelligence Artificielle de Eric Sadin ?

Source : Thinkerview / Wikipedia / Livre d’Eric Sadin

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