Publié par : La société solidaire et durable | avril 4, 2018

Sotto Voce, des choeurs d’enfants incroyables et exceptionnels !


Chers lecteurs,

J’aimerais vous présenter les Choeurs d’Enfants Sotto Voce, des choeurs incroyables et exceptionnels ! Ils sont composé du Choeur d’Enfants Sotto Voce et du Choeur Préparatoire Sotto Voce. Cliquez sur l’image ci-dessous pour visiter leur magnifique site internet !

Sotto Voce

Le Choeur d’Enfants Sotto Voce 

Né à Créteil il y a 23 ans et aujourd’hui en résidence au célèbre Théâtre du Châtelet à Paris, le Chœur d’Enfants Sotto Voce, dirigé par Scott Alan Prouty, est composé de soixante enfants âgés de dix à dix-huit ans. Considéré comme « l’un des chœurs d’enfants les plus dynamiques et inventifs en France aujourd’hui », ce chœur s’est acquis un large répertoire et a séduit des publics variés à l’occasion de plus de six cents concerts et spectacles aussi bien en région parisienne qu’en France et à l’étranger.

La plupart des enfants jouent d’un instrument et étudient le solfège dans un conservatoire mais il n’y a aucune obligation de savoir lire la musique pour intégrer le chœur. Le chœur répète deux fois par semaine (le mercredi après-midi de 14h30 à 16h30 et le samedi après-midi de 14h00 à 16h00) et travaille le chant, la technique vocale, l’expression corporelle, la danse et le théâtre. Le chef de chœur, Scott Alan Prouty, attache une importance toute particulière à l’organisation régulière de stages, de concerts et de voyages qui permettent aux enfants de découvrir d’autres cultures et de faire l’expérience d’autres pédagogies.

Le Chœur d’Enfants Sotto Voce est surtout connu en France pour l’originalité de ses prestations et son répertoire très varié allant de la musique classique à la comédie musicale américaine en passant par le jazz et la chanson française ! Depuis 18 ans le chœur a marqué la scène parisienne en montant chaque année un grand projet à l’Opéra national de Paris, souvent en collaboration avec l’Ensemble Justiniana ou au Théâtre du Châtelet. Ces dernières saisons, il s’est produit dans les lieux aussi prestigieux que le Théâtre des Champs-Elysées, l’Opéra Bastille, Notre Dame de Paris, la Salle Gaveau, le Théâtre du Châtelet, l’Hôtel de Matignon ou le Louvre. En mai 2011, le Chœur d’Enfants Sotto Voce était le « chœur invité d’honneur » du prestigieux Saint Petersburg Choir Festival en Russie.  

Des enfants du chœur sont souvent sollicités pour être solistes dans des opéras et des comédies musicales montés à Paris comme The Sound of Music, West Side Story, The Lion King, Carmen, Boris Goudonov, Singin’ in the Rain, The KIng & I, le Requiem de Gabriel Fauré, Carmina Burana de Carl Orff ou pour doubler des films de Disney comme The Jungle Book, The Polar Express ou Winnie The Pooh. 

Le Choeur Prératoire Sotto Voce

Le Chœur Préparatoire est né en septembre 2001 et comprend quarante enfants de huit à onze ans. Son objectif est de les  éveiller au chant en passant pas les jeux vocaux, les exercices d’expression corporelle, de rythme et d’imagination, la danse et la mise en scène. Les enfants répètent deux fois par semaine (le mercredi après-midi de 13h15 à 14h15 et le samedi matin de 11h00 à 12h00) au Théâtre du Châtelet ou à l’Ecole Léo Lagrange à Créteil. Ils partent en stage de chant deux week-ends dans l’année. Un des buts de ce chœur est de faciliter une éventuelle intégration au Chœur d’Enfants Sotto Voce mais le Chœur Préparatoire reste avant tout un lieu d’éveil musical et vocal à part entière. 

Les enfants se produisent en concert plusieurs fois dans l’année, partent pour faire des stages de chant et prennent part à quelques moments musicaux avec le Chœur d’Enfants Sotto Voce. Chaque année, le Chœur Préparatoire Sotto Voce partage un spectacle avec les jeunes danseuses de l’Arian’Art Compagnie, dirigée par notre chorégraphe, Evandra Martins. 

Voici quelques concerts des magnifiques choeurs d’Enfants Sotto Voce !

Spectacle Cabaret 2009 : Swing ! Swing ! Swing !

Clap Yo Hands 2008 !

Choeurs d’Enfants Sotto Voce au Grand Palais 2017 !

Mais qui est Scott Alan Prouty ? 

Il est le directeur artistique de ces merveilleux choeur d’Enfants.

Choeur d'Enfants Sotto Voce, Choeur d'enfants Sotto Voce, Scott Alan ProutyScott Alan Prouty est considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands spécialistes en France des voix d’enfants et de la pédagogie musicale des chœurs d’enfants. En véritable « Américain à Paris », il est passionné par la « transmission » et son grand bonheur est de faire partager la joie de chanter aux enfants. Il a fait partie dès son plus jeune âge d’ensembles vocaux, de barbershop quartets, joué dans de nombreuses comédies musicales et très tôt accompagné les chœurs au piano. Il effectue ses études à l’Eastman School of Music de New York où il obtient un « Master of Arts Degree » en direction de chœur et de pédagogie musicale pour enfants.

En 1986, il arrive à Paris pour un stage de six mois avec les Petits Chanteurs de Paris. Tombé amoureux de Paris, de la France et de la culture européenne, il n’en est jamais reparti ! C’est en 1992 qu’il crée à Créteil le Chœur d’Enfants Sotto Voce avec la complicité de Marc-Olivier Dupin. Ce chœur d’enfants, aujourd’hui en résidence au prestigieux Théâtre du Châtelet est désormais l’un des chœurs les plus reconnus en France et une référence pour l’Éducation Nationale.

Scott Alan Prouty est souvent sollicité pour préparer des enfants solistes et des choristes à l’occasion de spectacles présentés dans des salles aussi prestigieuses que le Théâtre du Châtelet, l’Opéra Bastille, le Théâtre des Champs-Elysées, l’Opéra Garnier ou la Cité de la Musique. En 1990, Claude Bessy, directrice de l’Ecole de Danse de l’Opéra national de Paris  le nomme professeur d’expression musicale et de chant des « Petits Rats de l’Opéra » où ses cours font partie des « Démonstrations » qui se déroulent annuellement à l’Opéra Garnier. En 2004, Elisabeth Platel, nouvelle directrice de l’École de Danse le nomme « Responsable des Études Musicales » et lui confie ainsi l’éducation musicale de tous les jeunes artistes de l’école. Scott Alan Prouty dirige régulièrement des opéras pour enfants à l’Opéra national de Paris. C’est ainsi qu’il a assuré la direction musicale de Brundibár de Hans Krása, Oliver ! de Lionel Bart et Miniwanka de Robert Schaeffer. Il collabore régulièrement avec la metteuse en scène Charlotte Nessi et l’Ensemble Justiniana et depuis cinq ans assure la direction artistique du festival « Mois Voix d’Enfants/Espace Scénique » au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul.

En juin 2015, avec trois cents enfants des écoles de la Ville de Paris, il a monté un grand projet intitulé « La Comédie Musicale fait son Cinéma » au Théâtre du Châtelet. Le dimanche matin il anime également les « Ateliers de Chant » pour le public des Concerts Tôt/Concerts Tea. En 2011, Scott Alan Prouty a dirigé vingt représentations de West Side Story au Théâtre du Capitole de Toulouse et au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul. Il est souvent sollicité pour diriger des stages, des master classes ou des productions avec des enfants. Scott Alan Prouty vient d’être élevé au grade de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en mai 2017.

Voici un aperçu des  ateliers du dimanche en vidéo !

La pédagogie Scott Alan Prouty ! 

La pratique du chant chez les enfants connaît un engouement sans précédent depuis les années 1980, dans toute l’Europe, notamment grâce à des réformes qui ont permis son développement dans des activités péri-éducatives. On y recense de nombreux chœurs d’enfants qui font un travail remarquable sur leur secteur géographique (zones rurales, villes, territoires souvent loin des maisons d’opéra) auprès d’enfants de tout milieu social confondu. Plus que jamais, le chant reste par excellence l’art accessible au plus grand nombre et un vecteur de démocratisation culturelle.

Malgré cet engouement, l’image du chant statique n’attire plus les enfants de manière significative. De plus en plus, les chœurs et le grand public s’enthousiasment pour l’association du chant et des arts de la scène comme la danse et le théâtre. Le succès remporté ces dernières années par certains films n’est probablement pas étranger à cette demande nouvelle d’associer le chant au mouvement scénique.

Scott Alan Prouty, chef de chœur américain et fondateur du chœur d’enfants, Sotto Voce, en France, est précurseur de cette méthode d’apprentissage de l’art vocal immédiatement associé aux mouvements corporels et à l’espace scénique.

A l’encontre d’une certaine méthode classique qui «fige les enfants», Scott Alan Prouty a développé une pédagogie pionnière au service  de l’éducation musicale en tirant parti de l’énergie, de la spontanéité et de la créativité si particulières au  monde de l’enfance. Ce spécialiste des chœurs d’enfants enseigne le chant tout en invitant les enfants aux mouvements et aux déplacements scéniques. Chanter et jouer vont de pair: Scott Alan Prouty propose aux enfants un apprentissage du chant construit et rigoureux, développant le sens de la scène et du spectacle dans un esprit de groupe.

La réputation de son chœur  n’est plus à faire à l’échelle européenne : il a démontré qu’associer chant et mouvement favorise  l’expressivité et la qualité vocale, l’épanouissement et le bien-être de l’enfant.

Les enfants aiment bouger et la musique est mouvement : cette méthode d’apprentissage du chant doit être une découverte à la fois ludique et exigeante donnant aux enfants «une envie folle de chanter et d’être sur scène. La technique vocale des enfants passe par des jeux vocaux et théâtraux, des exercices de rythmes, d’expression musicale et corporelle».  La pédagogie de Scott Alan Prouty a fait ses preuves en rendant accessible la culture musicale et touche tous les publics.

De l’élève à l’artiste : garder son âme d’enfant  Arte et Sotto Voce !

Voici maintenant un magnifique cadeau que nous offre Arte et les Choeus Sotto Voce, le concert de Noël 2017  gratuit sur internet réalisé au Grand Palais de Paris ! Pour voir ce magnifique concert, vous pouvez cliquer sur l’image ci-dessous !

Source : https://www.choeursottovoce.com / Arte / Wikipedia / http://www.vdees.eu

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Publié par : La société solidaire et durable | mars 28, 2018

LSEV, la première voiture imprimée en 3D, arrivera en 2019 !


Chers lecteurs,

Le constructeur italien de voitures électriques XEV s’est associé à la firme chinoise Polymaker pour concevoir la première voiture de série fabriquée par impression 3D. Elle sera commercialisée l’année prochaine et a déjà enregistré 7.000 précommandes.

Considérée comme un gadget lorsqu’elle n’était qu’en phase embryonnaire de son développement, l’impression 3D (ou fabrication additive) devient de plus en plus crédible, surtout lorsqu’un constructeur annonce une voiture fabriquée en masse grâce à ce procédé sur les routes dès 2019. Le modèle, appelé LSEV et grand comme une Smart, est presque entièrement conçu grâce à la technologie d’impression 3D. Il est le fruit du partenariat entre le fabricant chinois Polymaker et le constructeur italien X Electrical Vehicle (XEV).

Quelques composants du véhicule restent bien sûr fabriqués selon des méthodes conventionnelles, comme le châssis, les vitres et les pneus, mais la plus grande part de la voiture est le fruit de l’impression. Il est probablement plus aisé, plus rapide et surtout moins coûteux, de recourir à des méthodes conventionnelles de production, mais le vrai intérêt de l’impression 3D réside dans la réduction radicale des déchets au cours du processus de fabrication. C’est pourquoi le patron de Polymaker, Xiaofan Luo, prévoit que son projet « inspirera plus de constructeurs à adopter l’impression 3D ».

La LSEV coûtera un peu plus de 6.500 euros

Autre avantage de la 3D, elle permet aux constructeurs de réduire considérablement le nombre d’éléments utilisés, et ainsi réduire l’impact environnemental de la production automobile. Pour la LSEV, le nombre d’éléments en polymère n’était que de 57, en comparaison avec les 2.000 habituellement nécessaires aux méthodes conventionnelles.

Le prototype de la LSEV aurait une autonomie de 150 km par charge, une vitesse maximale de 70 km/h pour un poids de 450 kg, soit la moitié de celui d’une Smart Fortwo.

Ce modèle est actuellement exposé au Musée de la culture 3D de Shanghai, en Chine, et sera présenté au Salon de l’auto de Pékin le mois prochain. Le processus de fabrication de ce prototype n’a pris que trois jours. XEV prévoit de construire 500 modèles par an sur une unique chaîne de production. Lorsqu’elle sera commercialisée fin 2019, sûrement d’abord en Chine, elle devrait coûter dans les 7.500 dollars (un peu plus de 6.000 euros au cours actuel).

Pour en savoir plus : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/voiture-lsev-premiere-voiture-imprimee-3d-arrivera-2019-60372/

Publié par : La société solidaire et durable | mars 28, 2018

L’agriculture urbaine redessine la ville du futur à Angers !


Chers lecteurs,

Voici un article intéressant  sur ce qui se passe sur Angers en terme d’agriculture urbaine et écris pas un ami journaliste. Il s’appelle Yannick Sourisseau !

Réduire les circuits alimentaires, consommer des produits dont l’origine est clairement identifiée et limiter le gaspillage, sont des enjeux de la ville de demain. Angers, ville de l’ouest de la France qui a su conserver une tradition agricole en périphérie, s’intéresse néanmoins à l’agriculture urbaine. Pour preuve, les projets d’aménagements présentés en ce moment dans le cadre de l’opération « Imagine Angers », intègrent la notion d’agriculture de proximité.

Le Potager de la Cantine à Nantes (Photo Zone Ah!)

Le Potager de la Cantine à Nantes (Photo Zone Ah!)

Des jardins potagers sur les toits ou dans les espaces inoccupés, au pied des immeubles ou dans les caves ou même les parkings souterrains, les expériences en matière d’agriculture urbaine, ne manquent pas. Dans un monde de plus en plus urbanisé, qui rogne sur les espaces agricoles, les besoins de se nourrir avec des produits sains dont ont connaît la provenance, tout en limitant les intermédiaires, cette forme d’agriculture rencontre un succès grandissant.

« L’agriculture urbaine est une façon de jardiner responsable, de faire diminuer les émissions de gaz à effet de serre mais aussi les coûts de production », avancent ceux qui s’investissent dans cette démarche. Les fermes urbaines, souvent installées aux abords de la ville, ou dans des espaces inconstructibles peuvent générer des emplois, depuis la production jusqu’à la vente et la distribution. Enfin, l’agriculture au cœur des villes répond à une demande croissante de citadins qui veulent tisser des liens avec la nature.

Si Angers, ville de tradition végétale et agricole, a pu conserver sur le territoire de sa communauté urbaine, plus de 50% de terres exploitées par des maraîchers, des éleveurs et des arboriculteurs, reste que, pour des raisons économiques, de plus en plus d’habitants délaissent la grande distribution pour aller vers des jardins familiaux, des fermes installées en périphérie, quand ils ne cultivent pas eux mêmes tomates, fraises, herbes aromatiques sur leur balcon ou élèvent poules et autres lapins.

La municipalité qui a lancé début 2017, « Imagine Angers  », un appel à projets qui doit s’appuyer sur la richesse du patrimoine de la ville, de ses paysages et de ses habitants, pour l’aménagement de six sites emblématiques n’avait pas vraiment pris la mesure de l’intérêt que pouvait susciter ce retour à la nature, non seulement pour les habitants, mais surtout les équipes d’urbanistes et d’architectes amenées à présenter un projet.

« C’est un sujet qui s’est invité dans cette opération d’aménagement innovant de la ville », soulignait Anne-Cécile Daniel, Ingénieure, spécialisée en Agriculture Urbaine et secrétaire générale de l’Association Française d’Agriculture Urbaine Professionnelle  (AFAUP) lors du débat public intitulé « Agriculture urbaine, utopie ou réalité ? « 16 projets sur 25 intègrent, de façon diverse et variée, l’agriculture urbaine. C’est une véritable surprise pour les organisateurs ». Preuve donc que ce retour vers la nature est plus qu’un effet de mode, c’est une véritable prise de conscience et peut-être même un besoin pour des habitants de plus en plus nombreux et qui veulent savoir ce qu’il y a dans leur assiette.

DE L’IMPORTANCE DE MAÎTRISER L’URBANISATION DES VILLES

L'exposition des projets candidats à " Imagine Angers " dans le hall du Quai à Angers

L’exposition des projets candidats à  » Imagine Angers  » dans le hall du Quai à Angers

« Des légumes cultivés en ville, ce n’est pas vraiment nouveau », lance Emmanuel Geoffriau d’Agrocampus Ouest. « Ce souvent des projets high-tech, comme l’hydroponie, ou des projets citoyens, comme le Clos Frémur à Angers. Nous n’avons pas vraiment de données économique sur la viabilité de ces projets mais ce que nous savons c’est qu’ils permettent de remettre de la diversité dans nos assiettes, avec des produits de qualité ». Sans oublier d’autres initiatives qui ont également vu le jour à Angers comme Potag’HomeLibr’ O Jardin,  Sicle ainsi que la Maison de l’Agriculture Urbaine (MAU).

Souvent créés par des jeunes entrepreneurs, dont l’objectif est économique et technologique, « ces projets interrogent le monde agricole traditionnel et vont le faire évoluer car leurs dirigeants savent communiquer », ajoute Hervé Pillaud, élu à la chambre d’agriculture d’Angers. « Même si ce ne sont pas vraiment des exploitations agricoles, mais plutôt des startups, ces entrepreneurs démontrent que l’agriculture doit se réinventer en passant par la fourche du numérique ».

S’il est encore difficile d’apprécier le modèle économique et de connaître la rentabilité des projets qui naissent dans la plupart des villes, tous s’accordent à dire que ces projets, en plus de contribuer à notre alimentation en circuit court, sont créateurs de lien social et permettent le plus souvent de réinsérer les plus démunis. Et ces projets d’agriculture urbaine ou péri-urbaine, comme c’est le cas à Angers, doivent être encouragés, surtout quand l’on sait que les terres agricoles sont absorbées par le développement urbain. « On observe que les terres arables disparaissent à raison de la surface d’un département tous les dix ans », rapporte Bertille Thareau, sociologue à l’École Supérieure d’Agriculture à Angers. «  Il donc important que les villes et leur communauté urbaine réfléchissent à l’aménagement de leur territoire en conservant des zones agricoles qui serviront à nourrir les habitants ».

Mais installer une ferme en centre-ville, censée nourrir une partie de la population, n’est pas toujours chose aisée, notamment sur l’aspect réglementaire. « L’agriculture est très encadrée et quand j’ai voulu m’installer sur 5000 m2, c’était trop petit pour la MSA (Mutualité sociale Agricole) » explique Olivier Durand, ingénieur agronome et maraîcher urbain depuis 7 ans au Potager de la Cantine, au cœur de l’Ile de Nantes en présentant un panier de légumes de son potager. Il approvisionne la Cantine du Voyage au sein de l’espace du « Voyage à Nantes  », un lieu très prisé des touristes. « Ce projet dont la production permet de financer les emplois, est très bien perçu par les Nantais. C’est intéressant que les urbains invitent la campagne à la ville. Ça fait surtout évoluer les mentalité et l’agriculteur n’est plus perçu de la même manière ».

L’agriculture urbaine et péri-urbaine n’est donc pas un rêve, mais plutôt une nécessité, un projet collectif pour la ville plus intelligente, qui peut nourrir chacun, tout en réduisant l’impact carbone lié au transport des marchandises et le gaspillage.

Source : https://www.villeintelligente-mag.fr et Yannick Sourisseau


Chers lecteurs,

Des scientifiques de Harvard viennent peut-être de confirmer indirectement qu’une technique utilisée il y a plus de 2 500 ans par d’anciens prêtres en Égypte, peut augmenter votre espérance de vie.

Les références historiques suggèrent qu’il y a plus de 2 500 ans, la “famine” intermittente était utilisée dans l’Égypte ancienne, l’Inde et la Grèce, pour renforcer le corps et augmenter la durée de vie. De nombreuses sources écrites de différentes civilisations à travers le monde, indépendamment de la religion ou du territoire, mentionnent le jeûne et ses nombreux bienfaits.

Une étude de l’Université Harvard a montré que le jeûne intermittent et la manipulation des réseaux mitochondriaux peuvent augmenter la durée de vie.

“Bien que des travaux antérieurs aient déjà montré comment le jeûne intermittent peut ralentir le vieillissement, nous commençons à peine à comprendre la biologie sous-jacente.”

Comme l’ont noté des chercheurs, une étude a montré qu’en manipulant les réseaux mitochondriaux à l’intérieur des cellules (soit par des restrictions alimentaires, soit par des manipulations génétiques qui les imitent), il est possible d’augmenter la durée de vie et contribuer à promouvoir la santé.

Un groupe de chercheurs de la prestigieuse Université Harvard a publié un article dans la revue Cell Metabolism, qui détaille les progrès réalisés dans la recherche sur les connexions mitochondriales et explique comment le jeûne intermittent est crucial pour augmenter la durée de vie.

Selon les rapports, les scientifiques ont réussi à arrêter, dans une famille de vers de terre appelée Caenorhabditis elegans, le vieillissement des mitochondries, les organites cellulaires responsables de fournir l’énergie pour l’activité cellulaire, soumettant les animaux à des jeûnes périodiques.

Cela a considérablement prolongé la courte espérance de vie des vers de terre, qui, dans des circonstances ordinaires, n’est que de deux semaines.

Selon les chercheurs, les restrictions alimentaires et le jeûne intermittent ont montré dans le passé qu’il est possible d’améliorer la santé pendant la vieillesse, comprendre pourquoi ce phénomène se produit est une étape cruciale vers l’utilisation thérapeutique de ses bienfaits.

“Notre travail montre à quel point la plasticité des mitochondries est cruciale pour les bienfaits du jeûne”, ont-ils expliqué, mais ils ont souligné qu’il est nécessaire d’étudier plus en profondeur ce processus biologique complexe pour arriver à des conclusions définitives.

“Il a déjà été démontré que les conditions de faible consommation d’énergie, comme les restrictions alimentaires et le jeûne intermittent, favorisent le vieillissement en santé. Comprendre pourquoi c’est le cas est une étape cruciale pour être en mesure d’exploiter les avantages thérapeutiques”, a déclaré Heather Weir, auteure principale de l’étude, qui a mené la recherche à l’école Harvard Chan et qui est maintenant associée de recherche chez Astex Pharmaceuticals. “Nos découvertes ouvrent de nouvelles avenues dans la recherche de stratégies thérapeutiques qui réduiront notre probabilité de développer des maladies liées à l’âge à mesure que nous vieillissons.”

“Bien que des travaux antérieurs aient montré comment le jeûne intermittent peut ralentir le vieillissement, nous ne faisons que commencer à comprendre la biologie sous-jacente”, a déclaré William Mair, professeur agrégé de génétique et de maladies complexes à la Harvard Chan School et auteur principal de l’étude. “Notre travail montre à quel point la plasticité des réseaux de mitochondries est cruciale pour les bénéfices du jeûne. Si on enferme les mitochondries dans un état, on bloque complètement les effets du jeûne ou de la restriction alimentaire sur la longévité.”

Source : https://www.anguillesousroche.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 8, 2018

Plus facile que la permaculture, voici la « phénoculture » !


Chers lecteurs,

Cultiver un potager sans pesticide, sans engrais et sans effort physique ou presque serait à la portée de tous, selon Didier Helmstetter, agronome malicieux qui publie « Le Potager du Paresseux » (Tana Editions). Sa recette : « la phénoculture ».

Descendant de paysans, Didier Helmstetter est un ingénieur agronome qui a longtemps cultivé un potager de façon assez traditionnelle, jusqu’à ce qu’ « un coup de pouce du destin », dit-il avec beaucoup de second degré, l’oblige à changer de cap. À l’approche de la retraite, l’Alsacien est victime d’un infarctus. Dès lors, il se fixe un défi : »travailler moins pour ramasser plus » . Une aventure qu’il partageait déjà sur YouTube, allongé crânement dans son transat, et qu’il prolonge dans un livre plein d’humour et de sagesse, Le Potager du Paresseux (Tana Editions), en librairie ce 8 février.

Sa méthode ? « Adieu binette et grelinette ». Au lieu de travailler la terre, de l’ameublir, de la retourner, Didier Helmstetter propose tout simplement… de la couvrir, avec du foin. Une vingtaine de centimètres d’épaisseur à dérouler sur le sol, en ouvrant un sillon pour planter, voilà la clé de ce qu’il baptise ironiquement la « phénoculture ».

Le foin pour nourrir et protéger la terre

La méthode, certes, n’est pas tout à fait nouvelle. Le couvert et le repos des sols, pour ne pas perturber leur écosystème, est notamment encouragé par la permaculture. Toutefois, l’agronome ne s’en réclame pas. « La permaculture est très intéressante, mais c’est une philosophie de vie globale d’harmonie avec la nature, un peu complexe et souvent dévoyée. »  Lui ne promet pas de « changer le monde », même si son expérience se révèle écolo. Pragmatique, Didier Helmstetter prétend juste « alléger » le travail des jardiniers qui souhaitent ou doivent comme lui ménager leurs efforts. Ici, pas de buttes en bois ou de carrés surélevés à construire « petites unités de travail qui ont une faible rentabilité ».

Pas de compost non plus. Juste du foin, donc.

C’est d’ailleurs là, surtout, l’originalité de sa méthode. D’après les expériences de l’agronome, le foin serait bien plus intéressant que la paille, sans parler du plastique pour couvrir les sols. Il nourrirait généreusement la terre et stimulerait ses vers de terre. Il stopperait la croissance des mauvaises herbes en les privant de lumière. Enfin, il protègerait le sol des grosses chaleurs et de la pluie, tout en conservant ses réserves en eau…

« Symphonie du vivant »

Grâce à ce super allié, la fertilisation, le désherbage et même l’arrosage serait donc presque inutile. « Attention, tout dépend des terroirs, à prendre en compte. Dans le midi, il faudra peut-être arroser plus que dans le nord », précise le maraîcher. Il n’exclut pas non plus quelques difficultés, apparition de rats taupiers ou persistance de mauvaises herbes, surtout dans un premier temps. N’imaginez pas, en effet, convertir du jour au lendemain un potager traditionnel « désert biologique matraqué par le bêchage » en potager de paresseux.

Ce qui laissera le temps de parcourir cet ouvrage. Plus qu’un précis de jardinage, un livre sur la « symphonie du vivant »,  où l’on cause de manière accessible d’organismes autotrophes, de moisissures et de vers de terre. Un essai garanti sans pesticide, mais non sans matière grise.

Source : https://www.wedemain.fr

Publié par : La société solidaire et durable | mars 8, 2018

Les cerveaux humains seraient connectés par une sorte de WiFi !


Chers lecteurs,

Selon le professeur Digby Tantam, le langage ne joue qu’un rôle très limité dans la compréhension de ce que les autres êtres humains disent. Les cerveaux se connecteraient à une sorte de « Wi-Fi » qui serait à l’origine des « pressentiments ».

Un chercheur de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni évoque dans le livre Interbrain le fait que les cerveaux humains se connectent à une sorte de « Wi-Fi » qui serait à l’origine des pressentiments ou des intuitions.

Le langage n’a qu’un rôle limité dans la communication

La télépathie est un sujet qui a toujours passionné tant il est mystérieux. Dans le livre Interbrain, un scientifique de l’Université de Sheffield, au Royaume-Uni, apporte quelques éléments de réponse en évoquant une sorte de « Wi-Fi » connectant les cerveaux humains qui serait à l’origine des pressentiments. Le professeur Digby Tantam explique au Telegraph que le langage ne joue qu’un rôle très limité dans la compréhension de ce que les autres êtres humains disent réellement. Selon lui, il existe des indices subliminaux que les gens perçoivent lorsqu’ils communiquent verbalement.

Ce qui rend donc, au final, la question de la télépathie possible entre tous les êtres humains.

Didgy Tantam pense que le cerveau absorbe inconsciemment des informations sur d’autres personnes, ce qui leur donne un sentiment instinctif. Il s’explique ainsi : « Nous pouvons connaître directement les émotions des autres et savoir à quoi ils prêtent attention. Il est basé sur le lien direct entre notre cerveau et celui des autres et entre leur cerveau et le nôtre. J’appelle cela l’inter-cerveau [Interbrain, ndlr] ». Selon lui, la compréhension de cet inter-cerveau pourrait aider les spécialistes des sciences sociales et ceux d’autres domaines à comprendre notamment la psychologie des masses.

Les gens se rassemblent car ils se transmettent de petits messages subliminaux

Le scientifique estime que les gens se rassemblent dans des situations telles que les matchs de football, les concerts et les cérémonies religieuses, précisément parce que de petits messages subliminaux qui sont déchiffrés par l’inter-cerveau sont transmis d’un seul coup par plusieurs personnes. « Le fait d’être en mode foule peut aussi nous faire vivre ce que serait que de transcender la perspective, le temps, le lieu, nos capacités de ressentir un instant, comme une personne en train de conduire », affirme-t-il.

Le professeur Tantam voudrait que chacun saisisse l’importance de ces indices subliminaux. En effet, ceux-ci risquent d’être perturbés par l’augmentation croissante des appels vidéo et des développements technologiques semblables au cours des dernières années.

Il rappelle que les gadgets technologiques, qui prennent de plus en plus de place dans le quotidien des humains, sont moins importants que les conversations qui ont lieu en face à face parce que « la contagion émotionnelle se produit à la vitesse de la lumière, et non à la vitesse de la transmission électronique. L’entrée visuelle face à face s’accompagne d’un son, d’un geste, de l’odeur de la sueur, de la possibilité du toucher et d’une connexion ». Si l’engouement pour les nouvelles technologies de la communication se maintient, beaucoup de gens risquent de perdre ces compétences inestimables en matière de relations humaines et sociales.

Source : https://www.consoglobe.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 8, 2018

Des effets peu désirables des portables sur nos interactions sociales révélés !


Chers lecteurs,

Selon une nouvelle étude de l’Université de Colombie-Britannique, les personnes qui se servent de smartphones lors d’un dîner avec des amis ou des membres de leur famille apprécient moins leurs interactions en face à face avec eux.

En étudiant l’effet des smartphones sur les interactions sociales en face à face, des chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique ont constaté que les personnes qui utilisaient leurs appareils lors d’un dîner entre amis ou en famille s’amusaient moins que ceux qui ne le faisaient pas.

«Aussi utiles que soient les smartphones, nos résultats confirment ce que beaucoup d’entre nous soupçonnaient probablement déjà», a déclaré Ryan Dwyer qui a dirigé cette recherche.

D’après lui, lorsque les participants à cette étude utilisaient leurs portables quand ils passaient du temps avec des personnes qui leur tenaient à cœur — ils appréciaient moins ces moments, rapporte le site UBC News.

Pour mener cette étude, les chercheurs ont demandé à plus de 300 personnes d’aller dîner au restaurant avec des amis ou des membres de leur famille. Certaines d’entre elles devaient garder leurs portables sur la table, d’autres non. Après le dîner, on leur a posé une série de questions, notamment sur leur perception du repas.

Les participants qui avaient eu le droit de garder leur téléphone à portée de main se sentaient plus distraits, ce qui a réduit leur plaisir à passer du temps avec leurs amis et leur famille (environ un demi-point de moins sur une échelle de sept), ont constaté les chercheurs.

Ils se sont également légèrement ennuyés, ce que les chercheurs ont décrit comme surprenant.

«Nous avions prédit que les gens s’ennuieraient moins lorsqu’ils auraient accès à leur téléphone portable, parce qu’ils pourraient se divertir s’il y avait une période d’accalmie dans la conversation», a déclaré M. Dwyer.

Dans une deuxième étude menée avec plus de 100 personnes, les participants ont reçu un questionnaire cinq fois par jour sur leur smartphone pendant une semaine pour savoir comment ils se sentaient et ce qu’ils faisaient depuis 15 minutes.

Les chercheurs ont observé la même tendance que dans la première expérience : les participants ont déclaré apprécier moins leurs interactions sociales en face à face lorsqu’ils avaient leur portable.

Elizabeth Dunn, principal auteur de l’étude, a déclaré que ces résultats s’inscrivaient dans le contexte des débats en cours sur les effets des smartphones sur la santé publique.

«Une découverte importante de la recherche sur le bonheur est que les interactions en face à face sont extrêmement importantes pour notre bien-être quotidien », a déclaré Mme Dunn. « Cette étude nous montre que, si vous avez vraiment besoin de votre portable, il ne va pas vous tuer si vous en servez. Mais il y a un avantage réel et tangible à mettre votre portable de côté lorsque vous passez du temps avec vos amis et votre famille».

Source : https://fr.sputniknews.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 8, 2018

Vélo électrique à hydrogène : 1 minute de charge, 100km d’autonomie !


Chers lecteurs,

Inventé par une entreprise française, Alpha séduit déjà de plus en plus de collectivités et vise désormais les particuliers. Présentation.

Propulsé par une pile à hydrogène, ce vélo électrique a une autonomie de 100 km et, en plus, se recharge en moins d’une minute ! Une invention française spectaculaire qui pourrait bien révolutionner pour de bon le transport à vélo.

Alpha, c’est son nom, a nécessité huit ans de travail et une campagne de crowdfunding qui a dépassé toutes les attentes. Alors que son inventeur, Pierre Forté, espérait recueillir 300 000€, il en a obtenu 830 000 (Source : Détours) ! De quoi revoir ses ambitions à la hausse.

Depuis, Alpha n’en finit plus de séduire les collectivités. Après Saint-Lo et Cherbourg, Pamiers, Chambéry et le Pays-Basque sont déjà tombés sous ses charmes et ont passé commande auprès de Pragma Industries, la société qui le produit.

Lire la suite sur  https://positivr.fr

Publié par : La société solidaire et durable | mars 8, 2018

En Inde, une nouvelle école veut apprendre aux élèves à être heureux !


Chers lecteurs,

Inspirés de la méthode Montessori, deux entrepreneurs indiens vont ouvrir une nouvelle école qui place le bonheur au centre de l’enseignement. Emploi du temps, emplacement, architecture de l’école, tout est pensé pour que les élèves s’y sentent bien.

À Riverbend School, oubliez les salles de classes avec une trentaine d’élèves en rang d’oignon écoutant sagement le professeur au tableau. Ici, l’enseignement se concentre sur le bonheur des élèves, ce qui nécessite quelques aménagements…

L’école est située dans une zone rurale, près de Chennai, au Sud-Est de l’Inde, entre des terres agricoles et l’océan. Elle devrait accueillir en 2020 environ 300 élèves, entre 11 et 18 ans. Ils vivront sur le campus la semaine et rentreront chez eux chaque week-end.

Dans l’enseignement conventionnel, la priorité est généralement que les enfants emmagasinent le plus d’informations possible. Ensuite qu’ils acquièrent des compétences. Puis, en dernier, l’école se soucie du caractère et de la personnalité des élèves. Dans cette école indienne à la pédagogie inspirée de la méthode Montessori, apprendre à être heureux est la priorité. Transmettre des savoirs arrive en second, affirment ses concepteurs.

Les enfants peuvent choisir les cours qu’ils souhaitent suivre. Méditation ou basketball le matin, suivi de littérature indienne, ou d’un cours de code informatique l’après-midi, tout est selon le désir des élèves.

Etude américaine

Comment l’architecture peut-elle favoriser le bonheur ? C’est la question que s’est posé l’architecte Danish Kurani en charge avec son équipe de l’aménagement des bâtiments. Inspiré par une célèbre étudede l’Université de Harvard, selon laquelle le bonheur dépend de la qualité des relations sociales, l’architecte a conçu l’école sur le modèle d’un village afin de faciliter la rencontre et de renforcer les liens entre personnes.

« CE N’EST PAS UNE ÉCOLE POUR TOUT LE MONDE »

Mais selon Kiran Reddy, co-fondateur de l’école, ce type de pédagogie n’est pas pertinent pour tous les enfants. Et, par ailleurs, certains parents indiens ne seront pas à l’aise avec cette approche. Aucun chiffre n’a été communiqué vis-à-vis des frais d’admission.

La construction de l’école commence cette année et devrait être terminée pour 2020 au plus tard. Une équipe de chercheurs universitaires y sera présente pour étudier l’efficacité de sa pédagogie alternative. Les fondateurs espèrent que l’initiative inspirera d’autres projets.

Source : https://www.wedemain.fr

Publié par : La société solidaire et durable | mars 8, 2018

Botanica, la première rencontre artistique entre un humain et une plante !


Chers lecteurs,

Je voudrais vous parler aujourd’hui d’un projet qu’un ami souhaite réaliser et  qui s’appelle Edouard Voyer. Il s’agit d’un projet mêlant l’art, la nature et l’humain : la première rencontre artistique entre un humain et une plante ! Le projet porte le nom de BOTANICA. Il s’agit d’un projet en crowfounding (financement participatif).

Mais qui est Edouard Voyer ?

Le projet BOTANICA

Pour participer au projet, vous pouvez faire une contribution avec des contreparties en échange ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour participer au projet !

Source : https://fr.ulule.com/botanica/

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