Publié par : La société solidaire et durable | juillet 1, 2017

La Chine construit une ville-forêt de 40 000 arbres pour lutter contre la pollution !


Chers lecteurs,

On le sait déjà, la Chine est avec l’Inde, l’un des pays les plus pollués au monde.

Considérant ce problème comme un véritable problème de société, les autorités chinoises agissent tant bien que mal pour enrayer la pollution qui frappe un peu plus chaque jour de nombreuses vies humaines, dans le pays le plus peuplé au monde.

Parmi les différents projets que les autorités chinoises mettent en place, il y en a un tout particulier qui se développe à l’échelle d’une ville toute entière : Liuzhou Forest City.

Située dans la région autonome Zhuang du Guangx, non loin de Hong-Kong, Liuzhou sera bientôt une ville unique au monde. Et la raison est simple, elle sera entièrement recouverte d’arbres !

Ce projet, imaginé par le cabinet d’architecture italien Stefano Boeri Architetti (SBA), qui était déjà à l’origine de El Bosco Verticale, ou encore de la Terrasse des Cèdres, ces immeubles entièrement végétalisés, est censé purifier l’atmosphère de la région.

La ville, une fois construite, pourrait accueillir près de 30 000 habitants. L’idée maitresse du projet réside dans le fait que chaque bâtiment sera lui même composé de plantes et d’arbres au sein même de sa structure. En résumé, les tours imaginées par Stefano Boeri serviront de modèles à cette ville, mais l’ambition est de les répliquer à l’échelle de toute une ville ! Grâce à cette immense quantité d’arbre, la ville ambitionne de purifier son atmosphère grâce à l’absorption du dioxyde de carbone et la diffusion d’oxygène, qui sera rendue possible par la présence des arbres.

La chantier a déjà débuté et les autorités chinoises misent sur l’horizon 2020, pour que la ville-forêt soit habitable. De plus, Liuzhou sera entièrement autosuffisante, notamment grâce à des panneaux solaires qui seront positionnés sur les toits des bâtiments de la ville. Au total ce sont pas moins de 40 000 arbres qui seront disséminés sur toute la ville, on a hâte de découvrir ça en vrai !

Source : http://lumieresdelaville.net

Publié par : La société solidaire et durable | juin 29, 2017

Oz, le premier robot agricole !


Chers lecteurs,

Unique au monde et pouvant travailler dix heures par jour, le robot créé par une start-up toulousaine accompagne les exploitants pour les travaux difficiles.

Premier robot à remplacer l’homme aux champs, Oz a été conçu par l’entreprise toulousaine Naïo Technologies.

Il désherbe, il bine, il tracte, il ­transporte. Et peut-être demain vendangera-t-il, sèmera-t-il, élaguera-t-il les vergers, pulvérisera-t-il les ­récoltes ou remplacera-t-il l’homme pour les travaux les plus difficiles.

Oz est un petit ­robot de 45 centimètres de large pour un mètre de long, haut comme trois pommes. Vitesse de croisière : 1 km/h ; consommation : moins de 1 euro à l’hectare.

Sorti des ateliers de l’entreprise Naïo Technologies, aux portes de Toulouse, dans la commune de Ramonville-Saint-Agne (Haute-Garonne), il est unique au monde et sillonne depuis trois ans les ­parcelles de poireaux, d’asperges ou de pommes de terre.

« Soulager des tâches pénibles »

Guidé par une caméra laser, muni d’un GPS, en mode quatre roues motrices, il peut travailler jusqu’à dix heures par jour, mais uniquement sur des terrains bien plats, bien alignés. Sa carte mère, conçue par les ­équipes de Naïo, devra relever les défis des terrains plus accidentés, des intempéries, des hauteurs ­capricieuses des cultures.

« Avec les robots, on se dirige vers la réduction, voire la disparition, des produits phytosanitaires. » Aymeric Barthes, ingénieur chez Naïo

Avec son look cubique, il ressemble aux pionniers de la robotique dans l’industrie, mais Oz est le ­premier à remplacer ou à suivre l’homme dans les champs. « Notre objectif n’est pas de remplacer totalement la main-d’œuvre humaine, mais d’accompagner les exploitants, de les soulager pour des tâches pénibles. Et surtout, avec les robots, on se dirige vers la réduction, ou la disparition, des produits phytosanitaires », assure Aymeric Barthes, ingénieur de 30 ans qui a créé en 2013, avec son ami Gaëtan Séverac, l’entreprise Naïo, 21 salariés à ce jour.

C’est d’ailleurs lors d’une fête de l’asperge, en 2012, dans son département natal, que Gaëtan Séverac a eu l’idée de tenter l’aventure. « On connaît le monde agricole et on sait qu’il y a une pénurie de main-d’œuvre pour…

Source : http://www.lemonde.fr

Publié par : La société solidaire et durable | juin 29, 2017

Nouvelle-Zélande: Des chercheurs auraient découvert la huitième merveille du monde !


Chers lecteurs,

Les chercheurs auraient retrouvé les terrasses naturelles roses et blanches du lac Rotomahana, une merveille naturelle qui attirait les visiteurs du monde entier au XIXe siècle…

Deux chercheurs pensent avoir retrouvé, en Nouvelle-Zélande, la huitième merveille du monde, engloutie il y a 131 ans lors d’une éruption volcanique, révèle The Guardian.

Une attraction touristique au XIXe siècle

Au milieu des années 1800, les terrasses naturelles roses et blanches du lac Rotomahana, situées sur l’île du Nord, attiraient de nombreux touristes. « Elles devinrent l’une des principales attractions touristiques de l’hémisphère sud.

Des navires chargés de touristes ont fait de périlleux trajets depuis le Royaume-Uni, l’Europe et l’Amérique pour les voir », explique Rex Bunn, l’un des chercheurs, au Guardian.

A leur descente de bateau, les touristes pouvaient admirer le spectacle magique de piscines naturelles en cascades qui descendaient jusqu’au lac.

Longtemps considérées comme la huitième merveille du monde, les terrasses naturelles ont disparu en 1886 après l’éruption du mont Tarawera.

Englouties à une dizaine de mètres de profondeur

Les deux chercheurs pensent avoir trouvé l’endroit exact où ces terrasses sont englouties. Une bonne nouvelle puisque de nombreux experts craignaient qu’elles aient été détruites par le phénomène naturel.

Elles seraient finalement enterrées sur la rive du lac, à une dizaine de mètres de profondeur, sous des couches de boue et de cendre.

Pour localiser ces terrasses, ils ont utilisé les notes d’un géologue germano-autrichien, Ferdinand von Hochstetter, qui offrent une description détaillée de l’emplacement des terrasses avant l’éruption de 1886.

A la recherche de financements pour creuser

Maintenant, il faut creuser. Les deux hommes recherchent des financements pour monter une équipe de volontaires qui devra explorer le site. Ils estiment que les cascades pourraient être bien conservées.

La huitième merveille du monde va-t-elle renaître de ses cendres ?

Source : http://www.20minutes.fr

Publié par : La société solidaire et durable | juin 29, 2017

Faites pousser des herbes aromatiques, elles améliorent vos plats et votre santé !


Chers lecteurs,

On les oublie souvent à la faveur du sel et du poivre, et pourtant les herbes aromatiques présentent de nombreux avantages. Outre le fait de nous faire découvrir de nouvelles saveurs, elles sont très bonnes pour la santé. Chacune d’entre elles présente des propriétés thérapeutiques différentes et elles nous permettent d’éviter le dangereux excès de sel.

Et s’il fallait encore un argument pour vous convaincre, le voici : elles peuvent pousser facilement sur la terrasse, dans le jardin, sur le balcon ou même sur un rebord de fenêtre !

Voici 7 herbes aromatiques à avoir absolument chez vous et à intégrer à vos recettes. N’hésitez pas à tester toutes sortes de combinaisons culinaires, vous pourriez faire de belles découvertes.

1) Le basilic

On ne présente plus cette plante très appréciée des Italiens ! Mais derrière son parfum et son goût facilement reconnaissables, le basilic cache aussi un grand nombre de bienfaits. C’est, d’abord, un antibactérien qui lutte efficacement contre les infections et soulage la douleur. Il est aussi reconnu pour agir comme antistress, améliorer la circulation sanguine et calmer le rhume et les douleurs dans la gorge.

Pour pouvoir profiter de toutes ses vertus, il est préférable de le consommer frais et cru, ou de l’ajouter à vos plats chauds au dernier moment seulement.

2) La menthe

Comme le basilic, la menthe a aussi une odeur très reconnaissable. Elle est surtout connue pour ses propriétés rafraîchissantes, mais c’est loin d’être son seul atout. Antiseptique puissant pour notre système digestif et respiratoire, la menthe soulage notamment les douleurs et irritations de l’intestin. De plus, outre le fait de donner bonne haleine, elle aide à blanchir les dents. Enfin, la menthe aide à combattre les nausées.

On peut l’ajouter à nos plats ou la boire sous forme d’infusion comme le célèbre thé à la menthe.

3) La coriandre

La coriandre est, entre autres, un très bon antibactérien, antioxydant et détoxifiant. Elle est aussi réputée pour être bonne pour le cœur.

On peut la trouver en poudre mais, pour profiter de toutes ses propriétés, il est préférable de la consommer fraîche. Elle a un goût particulier qui n’est pas apprécié de tous. Cependant, si vous l’aimez, elle se combine parfaitement à une grande variété de plats !

4) Le gingembre

Le gingembre est un anti-inflammatoire et un dynamisant. Il est très efficace contre le rhume, que ce soit pour le prévenir ou le combattre. Il favorise aussi la digestion et soulage les maux de tête.

Le gingembre, dont on utilise la racine et non les feuilles, peut être dégusté en infusion ou dans de nombreux plats. Ses propriétés font de lui un parfait substitut au sel.

5) Le thym

Originaire du sud de l’Europe, il est notamment très utilisé en Provence. C’est un puissant antitussif, antiseptique et antioxydant. De plus, il favorise la digestion.

Il est préférable de le consommer frais pour profiter de toutes ses saveurs, mais il peut aussi être ajouté aux plats une fois séché. On peut notamment en mettre une branche dans les plats à mijoter pour qu’elle y diffuse tous ses arômes.

6) Le romarin

Le romarin présente des propriétés anti-inflammatoires et antispasmodiques. Il favorise la digestion et est très bénéfique pour le cœur.

Une fois de plus, c’est une plante qui se consomme préférablement fraîche, mais on peut aussi l’ajouter à nos plats sous sa forme séchée. Il est notamment très bon sur les viandes et dans les sauces tomates.

7) La ciboulette

La ciboulette a moins de propriétés que les autres plantes, mais elles ne sont pas pour autant moins importantes : elle aide à réduire la pression artérielle et le cholestérol.

Généralement, on coupe les feuilles de ciboulette en petits morceaux que l’on utilise pour assaisonner les salades et agrémenter les sauces.

Notez que, si vous bénéficiez d’un suivi médical pour l’une ou l’autre raison, il est souvent préférable de consulter votre médecin avant de consommer une herbe aromatique en grande quantité.

Alors, êtes-vous prêt à agrémenter votre cuisine de toutes ces nouvelles saveurs aux nombreux bienfaits ? Quelles sont les plantes que vous utilisez déjà ?

Source : http://www.sante-nutrition.org

Découvrez tous ses articles sur son site JusteBien.fr

Publié par : La société solidaire et durable | juin 29, 2017

Des imprimantes 3D auto-répliquantes pour construire une base sur la Lune !!


Chers lecteurs,

Des chercheurs canadiens ont récemment annoncé qu’ils travaillent actuellement sur des imprimantes 3D auto-répliquantes qui pourraient servir à la construction de bases lunaires en attendant l’arrivée des premiers êtres humains. Une initiative qui viendrait accélérer l’exploration de l’espace.

Alex Ellery de l’Université Carleton d’Ottawa est responsable de ce projet et explique « Notre point de départ est une imprimante 3D, une RepRap, qui peut imprimer la plupart de ses propres pièces en plastique. » RepRap est une imprimante 3D Open Source développée pour la première fois au sein de l’Université de Bath au Royaume-Uni. Ce courant est de plus en plus répandu chez les passionnés d’impression 3D ; il permet en effet de créer une imprimante à moindre coût grâce à la reproduction de ses pièces.

La possibilité qu’une imprimante puisse reproduire une autre est l’idée principale de ce projet : ce qui est innovant est de pouvoir le faire de façon autonome sur la Lune. « Je pense que les machines qui s’auto-répliquent transformeront l’exploration spatiale notamment parce qu’elles permettront une réduction des coûts de lancement », déclare Ellery. Avec le temps, ces imprimantes 3D fonctionneraient pour produire tout l’équipement nécessaire et l’infrastructure pour établir une base sur la Lune.

La principale source de matière première de ces machines 3D serait les matériaux sourcés localement, dans notre cas du régolithe qui est la poussière présente sur la Lune. L’imprimante 3D serait équipée d’un bras robotisé qui irait récupérer ce matériau. Puis, l’imprimante 3D viendrait chauffer le régolithe à 900° à l’aide de la lumière du soleil et d’une lentille Fresnel. Le gaz volatil situé à la superficie de la Lune serait éliminé durant ce processus et le matériau restant pourrait être séparé pour obtenir un minerai appelé « ilménite » afin d’en extraire du fer ou du plastique.

Le moteur imprimé en 3D devrait être complètement fonctionnel environ deux mois après le début de l’auto-réplication mais les parties électroniques de l’imprimante mettront un peu plus de temps à se répliquer. « Nous avons étudié les tubes sous vide parce qu’essayer de fabriquer de l’électronique solide serait virtuellement impossible sur la Lune », affirme Ellery. Si on utilise des tubes sous vide, les seuls matériaux nécessaires sont essentiellement le nickel, le tungstène, le verre et du Kovar (un alliage à base de fer de nickel et de cobalt).

Si les imprimantes 3D auto-répliquantes et autonomes connaissent un succès, cela ouvrirait de grandes possibilités pour l’exploration spatiale ; un domaine qui s’accélère déjà grâce à d’autres initiatives menées avec les technologies 3D.

Source : http://www.3dnatives.com


Chers lecteurs,

Vous voulez savoir de quoi le futur sera fait ? Demandez à Ray Kurzweil. Prof, ingénieur, entrepreneur, futurologue et actuellement directeur de l’ingénierie chez Google, il revendique un taux de précision de 86 % de ses prédictions. Il a fait le point sur ces dernières, mi-mars, lors de la conférence SXSW à Austin.

Ray Kurzweil, « futurologue » de Google, fait figure de véritable pythie moderne. Sur 147 de ses prédictionsdepuis les années 1990, il revendique un taux de précision de 86 %. Il a notamment anticipé la chute de l’Union soviétique, l’essor d’Internet et la victoire d’un ordinateur contre le champion du monde d’échecs, une dizaine d’années avant que cela ne se produise en 1997.

Interrogé mi-mars lors de la Conférence SXSW à Austin, au Texas, Ray Kurzweil a fait le point sur sa vision du futur. L’occasion pour lui de réactualiser les théories développées dans ses livres, qui prédisent notamment l’avènement de la « singularité » prévue pour 2047.

La fin des maladies ? (Prochaine décennie)

Près d’un tiers de la population mondiale est en surpoids ou obèse, d’après une étude publiée, lundi 12 juin, dans la revue médicale américaine New England Journal of Medicine. Un problème de santé publique qui est également une urgence sociale puisque les obèses sont quatre fois plus nombreux chez les enfants d’ouvriers que chez les cadres comme le soulignait le Monde il y a peu.

Selon Kurzweil, ce double problème pourra être résolu grâce à la technologie : « Nous pourrons manger toute la malbouffe (junk food) que nous voudrons grâce à des nanorobots injectés dans notre corps », affirme-t-il lors de l’entretien qu’il a livré à Austin mi-mars. Ces nanorobots permettraient en effet d’éliminer toutes les graisses superflues.

Il ajoute que nous pourrons étudier le cerveau par « ingénierie inversée » pour résoudre des problèmes neurologiques (ex. Parkinson, Alzheimer, attaques). Les Nanobots développés seront alors assez intelligents pour combattre des maladies plus efficacement que notre technologie médicale actuelle.

La fin du travail de bureau (fin des années 2020)

Kurzweil rappelle également que la réalité virtuelle fera partie intégrante de notre vie : « Les lieux de travail physiques deviendront une chose du passé ». D’ici seulement quelques décennies, la plupart de nos déplacements deviendraient superflus, ce qui engendrerait une recomposition du maillage urbain, pour ne pas dire une désurbanisation. Notre temps de trajet pourrait alors durer le temps d’enfiler un casque de réalité virtuelle…

La vie éternelle (2030)

Selon Kurzweil, la technologie va exaucer le plus vieux rêve de l’humanité : la vie éternelle. Comment ? En transférant notre esprit dans des machines. Libérés des limites qu’impose le corps humain, nous deviendrions alors immortels. Du moins, notre esprit, estime le futurologue.

Cette vision de l’humanité a déjà été mise en perspective par Robin Hanson, futurologue à l’université d’Oxford, dans son livre The Age Of Em : celui-ci a mobilisé des décennies de travaux de recherche en physique, en informatique et en économie pour dresser un tableau du futur de l’humanité. Il imagine que les gens transféreront leur conscience dans un ordinateur à partir duquel ils pourront soit interagir dans le monde réel (la conscience pourrait alors être transféré depuis l’ordinateur dans un corps de robot), soit dans le monde virtuel. Ces émulations numériques de cerveaux humains appelés Ems remplaceraient l’espèce humaine sur le long terme car dotés de capacité intellectuels beaucoup plus puissantes.

Ray Kurzweil pousse même plus loin l’hypothèse de pouvoir ainsi « scanner » le cerveau. Si l’on épouse son point de vue, nous ne mourrons plus au sens traditionnel du terme car nous serons duplicable à l’infini. Notre immortalité reposerait donc sur le même système que le logiciel d’un ordinateur : « Quand nous passons d’un vieil ordinateur à un nouveau, nous ne jetons pas les données à la poubelle. Non, nous les copions pour les installer sur le nouveau logiciel », déclare Kurzweil dans Inverse.

L’avènement de la singularité (2047)

Thème phare du cinéma de science-fiction, la singularité est ce moment où les avancées technologiques dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) seraient telles que les machines surpasseraient l’homme en terme d’intelligence. Un scénario qui ne nous est pas toujours favorable… Ce passage de témoin est prévu pour l’année 2047 selon le futurologue américain et serait déjà en marche.

Dans son interview, Kurweil affirme que la Singularité n’est pas une probabilité, mais une certitude : le moment arrivera inéluctablement où l’intelligence artificielle couplée aux nouvelles technologies rendra l’homme d’aujourd’hui « obsolète ». « C’est déjà en cours et cela va aller en s’accélérant » , déclare kurzweil à Futurism.

Sur le papier, cela fait froid dans le dos. Mais l’humanité doit-elle vraiment craindre la singularité ?

Oui, répondent des grands acteurs de la technologie et des scientifiques qui mettent en garde l’humanité, tels que Stephen Hawking, Elon Musk ou encore Bill Gates. Comme si en voulant voler trop près du soleil, l’espèce humaine allait connaître un destin à la Icare.

Mais, en bon technophile, l’ingénieur en chef de Google rejette ces prédictions dystopiques dans son interview. Selon lui, les effrayantes IA du cinéma, qui occupent un vaste espace dans l’imaginaire collectif, vont rester encore longtemps cantonnées à leur genre : celui de la science-fiction. HAL 9000 de 2001, l’Odyssée de l’espace, la bienveillante entité Samantha de Her, ou encore Ava, la curieuse androïde du plus récent Ex Machina, appartiennent à la pellicule et non à la réalité, d’après lui.

Le futurologue américain manifeste au contraire de l’enthousiasme quant à la singularité, déclarant au cours de la conférence être « impatient d’y être » et y voit « une opportunité pour l’humanité de s’améliorer », de faire de l’Homme un être « plus intelligent ». 

Des ordinateurs de la taille de planète (2099)

Prédiction la plus lointaine et peut être la plus loufoque : à l’horizon de la fin de siècle, Ray Kurzweil imagine la création d’ordinateurs de la taille de planètes, eux-mêmes fabriqués par des machines. Ceux-ci auraient la puissance de simuler des univers virtuels ultra-réalistes comme dans le film Matrix.

Ray Kurzweil est-il vraiment infaillible ? Si tout le monde fait des erreurs… lui aussi. Certaines des prédictions énoncées dans son livre L’ère des machines spirituelles, écrit en 1999 ne se sont pas réalisées. Il annonçait par exemple qu’en 2009 la plupart des transactions commerciales auraient lieu avec des hologrammes à image humaine. Ce qui ne s’est bien évidemment pas produit. Seul le temps nous dira si Ray Kurzweil a vu juste pour ses autres prédictions.

Source : http://www.wedemain.fr

Publié par : La société solidaire et durable | mai 12, 2017

Un logement social de 95 m² construit avec une imprimante 3D en Septembre à Nantes !


Chers lecteurs,

La construction devrait avoir lieu le 17 septembre prochain dans le quartier de la Bottière à l’est de Nantes. Sur un espace boisé, pour augmenter la difficulté, des robots entreront en œuvre pour élever un logement social de 95 m² comprenant cinq pièces, des murs arrondis, des angles, des emplacements pour les portes et fenêtres (Crédits : TICA Architectes et Urbanistes).

À l’occasion du lancement de l’accélérateur de projets urbains City Lab, la Métropole Nantaise a mis un coup de projecteur sur le premier projet français de construction d’un habitat social à l’aide d’une imprimante 3D. Une innovation française qui pourrait révolutionner les modes de construction

La construction devrait avoir lieu le 17 septembre prochain dans le quartier de la Bottière à l’est de Nantes. Sur un espace boisé, pour augmenter la difficulté, des robots entreront en œuvre pour élever un logement social de 95 m² comprenant cinq pièces, des murs arrondis, des angles, des emplacements pour les portes et fenêtres. Le gros œuvre devrait être bouclé en trois jours à l’aide d’une impression 3D par synthèse additive, fruit d’une technologie élaborée par les chercheurs de l’IRCCyN (Institut de recherche en communications et cybernétique de Nantes) et les ingénieurs de la société Capacité SAS, filiale privée de l’Université de Nantes qui, il y a deux ans, s’étaient fait la main sur de l’habitat d’urgence de quelques mètres carrés. Une conception assez sommaire.

Piqué au vif par les projets concurrents qui commencent à éclore en Russie ou en Chine, Bruno Furet, porteur de cette première française, a voulu voir plus loin.
Un partenariat étendu

Autour d’une technologie baptisée Batiprint 3D et brevetée par l’Université de Nantes, le projet Yhnova de logement social associe cette fois le savoir-faire de deux laboratoires nantais : le LS2N, spécialisé dans la robotique et le GeM dans les matériaux. Pour mener à bien le projet, un consortium réunit des partenaires scientifiques, industriels, publics et des acteurs du monde socio-économique parmi lesquels  ont embarqué l’Université de Nantes, Nantes Métropole Habitat, la Caisse des Dépôts et consignation, le CNRS, l’École Centrale, Le CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) la société d’accélération et de transfert de technologiques Ouest Valorisation, Bouygues, Lafarge Holcim… ou Covestro, l’un des plus gros producteurs de polymères au monde.
Des robots à la place des maçons

Ici, pas de maçon, mais des robots, capables d’élever des murs de 7 mètres de haut. La construction repose à la fois sur du polyuréthane étendu par couches successives. La tête des robots est guidée par un capteur laser qui suit d’une maquette numérique de l’habitat. Une technologie brevetée sous le nom de Batiprint 3D. La mousse forme une sorte de coffrage, à l’intérieur duquel est coulé du béton. Une fois l’élévation des murs achevée, la mousse reste en place de manière à obtenir une isolation de l’habitat sans pont thermique.

« Ce procédé va permettre de réduire les temps de construction et la pénibilité du travail des maçons. Ils ne poseront plus des parpaings, ils piloteront des robots », esquisse Benoit Furet, enseignant à l’Université de Nantes, chercheur au LS2N et pilote du projet Batiprint3D. « Surtout, la construction est entièrement certifiée. C’est préférable quand on veut y loger des personnes !», assure-t-il. C’est notamment ce qui nous différencie des projets chinois ou russe ».

Tout récemment, la startup Apis Cor et la société russe PIK annonçaient pouvoir construire une maison de 38 mètres carrés pour environ 10.000 dollars en moins de 24 heures. « Ça fait combien au mètre carré ? » s’interroge dans une moue dubitative, Bruno Westeel, responsable marketing de Ouest Valorisation, engagé sur le projet nantais.
En cours de valorisation

Selon Bruno Furet, le projet aurait bénéficié d’un budget de 130.000 euros, apportés par Nantes Métropole. Le logement serait lui commercialisé au prix du marché.

« On nous a demandé de le faire aux conditions de construction d’un logement social. L’intérêt réside plutôt dans l’accélération des processus de construction et dans la diminution de la pénibilité », dit-il.

Pour Ouest Valorisation, qui a contribué au dépôt de brevets, il s’agit maintenant de bâtir une stratégie ambitieuse valorisation du procédé industriel. À en croire le nombre d’acteurs entré dans le consortium, certains ont bien perçu le potentiel tangible de ses technologies à forte valeur ajoutée et des compétences qui pourraient en découler. Ouest Valorisation réfléchit aujourd’hui au meilleur moyen de pérenniser cette innovation. Sous la forme d’une société propriétaire de la techno, d’une licence d’exploitation ?

« Bien trop tôt pour en parler », suggère le professionnel du transfert de technologie.  En attendant une industrialisation du procédé permettant par exemple la construction d’un lotissement, le projet Yhnova s’est d’ores et déjà trouvé un assureur, avec SMA BTP. Le logement, après une période comme pavillon témoin, devrait être affecté à un locataire bénéficiaire du l’habitat social.

Un City Lab expérimental pour expérimenter

Cette initiative est l’un des trois projets retenus par Nantes Métropole pour lancer son Citylab.

« Un projet collaboratif et collectif conçu pour répondre aux enjeux sociétaux qui sont devant nous », affirme Johanna Rolland, Présidente de Nantes Métropole.

Elle a choisi de mettre 750.000 euros sur la table pour faire de l’agglomération un terrain de jeu pour les inventeurs, les chercheurs, les citoyens, les associations, les startups, les PME, les grands groupes, les écoles… désireux de tester un projet urbain innovant, sur la voirie, les bâtiments, les espaces publics, le mobilier urbain, etc.

Ce test va durer un an, au cours duquel la première expérimentation auscultée sera celle du City Lab, lui-même, déjà labellisé « démonstrateur » par la Caisse des Dépôts.

rancky Trichet, adjoint au numérique de la ville de Nantes, Johanna Rolland, présidente de Nantes Métropole, et Olivier Laboux, président de l’Université de Nantes. (Photo : F. Thual)
Pas garanti à 100%

« La gouvernance sera ouverte », promet Johanna Rolland.

Chaque projet, sélectionné au regard de sa contribution et de sa pertinence en faveur des transitions numérique, écologique, énergétique, de l’apport pour la vocation de smart city. Il pourra bénéficier d’un lieu, d’une ingénierie de projet, d’un accompagnement, voire de financement… Le City Lab veut amener un autre regard sur l’innovation et la ville de demain.

« Je crois à cette coopération, à ces regards croisés, à la diversité des acteurs, mais il est vrai que l’on va apprendre en marchant. Ce n’est donc pas du 100% garanti ! », explique la Présidente de Nantes Métropole, qui injecte du mode startup dans la collectivité.

« Pas 100% garanti, mais 100% périmètre métropolitain. Il n’y aura pas un lieu, mais mille. On va insuffler l’esprit disruptif cher aux startups. Et accélérer l’innovation ouverte centrée sur les usages », précise Francky Trichet, adjoint au numérique à la ville de Nantes.

Deux autres projets ont ainsi été retenus. L’un, porté par Enedis dans le cadre du programme My Smart Life, baptisé DataLab, vise à croiser les données énergies publiques et privées sur la consommation énergétique des bâtiments pour accélérer la création de nouveaux services aux usagers. L’autre, présenté par le bureau d’études Caméon, spécialiste des systèmes électroniques embarqués soutenue par Bpifrance, entend réutiliser les réseaux de radios FM analogiques pour piloter à distance l’allumage ou l’extinction de l’éclairage public. Ou comment éteindre la lumière de la rue en coupant la radio.

Source : http://www.latribune.fr

Publié par : La société solidaire et durable | avril 23, 2017

Les indiens Kogis de Colombie !


Chers lecteurs,

La Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie est la plus haute montagne du monde en bordure de mer.

Au sommet, les neiges éternelles culminent à près de 6000 mètres d’altitude. C’est dans cette nature presque vierge que vivent les descendants du peuple Tayronas, civilisation précolombienne d’Amérique du Sud. Ils avaient créé un véritable paradis sur terre.

Lorsque les « envahisseurs » sont arrivés, leur culture a failli disparaître sous les coups répétés des occidentaux avides et sans limites dans l’exploitation du sol et des indigènes.

Mais qui est ce peuple ?

Ce sont les Indiens Kogis, les derniers héritiers des Tayronas, l’une des plus grandes sociétés précolombiennes du continent sudaméricain !

Au nombre de 12.000, repliés dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie, ils ont développé leur culture au coeur d’un territoire géographique unique : un massif montagneux culminant à 5.800 mètres et situé à 42 km de la mer des Caraïbes (le plus haut du monde en bord de mer). Cette pyramide aux sommets enneigés présente une variété unique de climats et d’écosystèmes. Plus qu’une montagne, la Sierra Nevada représente le coeur du monde, la Mère Terre, qui a transmis au peuple Kogi son code moral et spirituel.

Les Kogis sont les gardiens de la Terre et ont su préserver pendant plus de 4000 ans ce que l’homme « civilisé » s’évertue à détruire tous les jours !

Un homme, Eric Julien, a raconté son aventure et la découverte de ce peuple extraordinairement vivant, éduqué, connaissant, respectueux de la Vie.

Il a créé une association récoltant des fonds permettant aux Kogis de redevenir propriétaires d’une partie de leurs terres.

Un paradoxe puisque les kogis en sont les habitants depuis longtemps et qu’ils n’ont aucun sens de la propriété !

Lorsqu’elles leur sont restituées, ces terres dénaturées par la « civilisation » sont aussitôt remises en état et protégées par les kogis eux-mêmes dans une Colombie socialement et politiquement divisée. (Rappelons que l’ami d’Eric Julien, Gentil Cruz, co-fondateur de l’association, a été assassiné en Colombie)

Les Kogis ne demandent rien d’autre que de pourvoir vivre leur vie dans une nature généreuse dont ils respectent la biodiversité.

Peuple pacifique, ils sont médecin, astronome, cultivent ce dont ils ont besoin. Et ils marchent, marchent, marchent, c’est une façon de « tisser » leur vie, comme ils disent. Ils ne décident jamais rien sans qu’il y ait consensus.

Pas de blabla ni de mensonges, mais une recherche permanente d’équilibre.

http://a136.idata.over-blog.com/0/38/39/18/Vouivres7/les-indiens-kogis_620x465.jpg

Kogis, message des derniers humains !

Pour en savoir plus, cliquez sur l’image ci-dessous ! Il mène directement sur le site d’Eric Julien, son association.

http://a397.idata.over-blog.com/322x500/0/41/68/30/Couverture-Bis/Kogis.jpg

Source : Le grand changement et http://www.tchendukua.com/

Publié par : La société solidaire et durable | avril 16, 2017

Japon : le plus bel arbre du monde se trouve dans le parc Ashikaga !


Chers lecteurs,

Ce sublime arbre de glycine a le pouvoir d’envoûter ses visiteurs. Présentation de l’arbre le plus beau du Japon… et du monde !

Les cerisiers en fleurs font la renommée du printemps japonais. Mais c’est caché dans le parc Ashikaga, à Tochigi, que se trouve l’arbre le plus féerique du pays… Un arbre à glycine violet qui serait aussi considéré comme le plus beau du monde. Jugez-en par vous-même !

Il est l’attraction préférée des visiteurs du parc et fait partie du « Top 10 des destinations de rêve 2014 ». Âgé de 150 ans environ, cet arbre à glycine s’étend sur plus de 600 mètres de treillis installés pour supporter le poids de ses innombrables grappes de fleurs mauves.

Source : http://positivr.fr

Publié par : La société solidaire et durable | avril 16, 2017

« L’éveil de la permaculture » : un autre monde à portée de main !


Chers lecteurs,

Le nouveau documentaire L’éveil de la Permaculture d’Adrien Bellay interroge nos certitudes et met en doute le paradigme social contemporain concernant l’agriculture industrielle. Loin de se limiter à une technique agricole, la permaculture permet en effet de penser différemment la relation des êtres humains à la nature et celle des êtres humains entre eux. Le témoignage de différents paysans montre que le changement est possible et souhaitable.

Effondrement des espèces, acidification des sols, réchauffement climatique : tous les indicateurs environnementaux sont au rouge. D’un point de vu social, la situation est également interpellante. Le modèle économique actuel provoque une augmentation des inégalités et les risques de conflits sont élevés, en témoigne l’actualité. L’heure de changer de modèle a-t-il sonné ?

La permaculture fait-elle partie des solutions qui laissent entrevoir une lueur d’espoir avec ses solutions écologiquement soutenables, économiquement viables et socialement équitables. Accessible à tous, elle peut être mise en œuvre partout, localement. Aujourd’hui, des hommes et des femmes se rencontrent et expérimentent cette alternative crédible. La transition “permacole” est en marche, et « annonce un changement profond de société ». C’est du moins l’idée que défend Adrien Bellay dans « L’éveil de la permaculture ».

Ce film est celui de l’urgence écologique, d’un modèle essoufflé et d’une agriculture dont les méthodes ne sont plus en phase avec la réalité. Parti du constat « qu’il y a urgence, que l’on doit éveiller les consciences et donner des outils aux gens pour agir », ce documentaire est également celui des solutions. Par le biais de nombreux entretiens avec des paysans et des acteurs de la transition, le film montre que la permaculture « est simple à mettre en œuvre » et qu’il est possible pour chacun.e d’entre nous d’agir dès aujourd’hui de manière concrète et à notre échelle pour participer à ce changement.

En effet, en permaculture, il n’est pas seulement question de rendements agricoles, mais aussi de manière de vivre dans une vision holistique de la transition. Aussi, les théoriciens de permaculture David Holmgren et Bill Mollison, dont l’objet était de promouvoir une agriculture sans pétrole, ont théorisé un cadre éthique. Dans leur esprit, la permaculture se devait d’être articulée autour de trois valeurs fondamentales : celle de prendre soin de la terre, celle de prendre soin de l’Homme et enfin celle de partager équitablement les ressources.

« L’idée n’est pas de lutter contre, mais pour le monde »Pour la réalisation de ce documentaire, Adrien Bellay a voulu aller au plus près des acteurs de la transition. « Ces personnes que j’ai filmé, jour après jour, inventent et expérimentent des alternatives de vie. Sans forcément se connaître, ils cultivent des pratiques et des philosophies qui s’ enrichissent les unes au contact des autres », explique t-il. Dans un esprit positif, il a voulu montrer que des solutions concrètes et réalisables existent, et qu’elles sont transposables dès aujourd’hui par l’intermédiaire d’efforts individuels et collectifs. Ainsi, il estime « que chaque personne fait partie de la solution et que tout le monde peut être acteur du changement. Ce film est une tentative de révéler des alternatives concrètes qui donnent à voir une autre perception de la réalité ».

Le réalisateur du film a travaillé dans le monde de la publicité, du spectacle mais aussi celui de l’humanitaire. Après avoir collaboré avec des sociétés de production et participé à la réalisation d’émissions pour France télévision, il a décidé de se tourner vers le documentaire indépendant, notamment par « désaccord » avec le système médiatique.

Source : leveildelapermaculture-lefilm.com  /  https://mrmondialisation.org

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