Publié par : La société solidaire et durable | mai 18, 2018

Sylvothérapie : ces arbres qui peuvent nous soigner !


Chers lecteurs,

Envie de déstresser, de vous échapper de la ville et de prendre un bol d’air frais ? La sylvothérapie, ou « bain de forêt », est faite pour vous ! Les excursions dans la nature apporteraient différents bénéfices pour la santé, réduisant l’hormone du stress, le rythme cardiaque ou stimulant l’immunité.

La sylvothérapie, ou thérapie par les arbres, nous vient du Japon, où elle est communément appelée « Shinrin-Yoku ». Cette pratique traditionnelle consiste à s’immerger dans la nature et à faire travailler ses sens au contact de la forêt. Le « bain de forêt » a fait l’objet de nombreuses études scientifiques, surtout au Japon. En voici les résultats les plus marquants.

1. Bonne pour la santé mentale

La sylvothérapie aide à réduire le stress. En 2007, des chercheurs de l’université de Kyoto ont étudié 498 personnes en bonne santé. Un jour, les participants faisaient deux promenades en forêt. Les données étaient comparées avec un jour témoin, grâce à des questionnaires testant l’humeur. Les scores liés à la dépression diminuaient significativement le jour où les participants allaient en forêt.

Dans d’autres travaux, il a été montré que les niveaux de cortisol diminuaient dans la salive des participants quand ils avaient fait une balade en forêt. En forêt, les arbres libèrent des molécules volatiles, les phytoncides, comme l’alpha-pinène, qui pourraient avoir un effet antistress.

2. Bonne pour la santé cardiovasculaire

Différentes études se sont penchées sur l’effet de la thérapie par la nature sur les paramètres cardiovasculaires. Par exemple, une recherche parue en 2015 a suivi 17 femmes japonaises qui participaient à un programme de sylvothérapie. L’étude a révélé une baisse significative de leur rythme cardiaque grâce au bain de forêt.

Dans une autre étude plus importante, comprenant 420 étudiants répartis dans 35 localités, les chercheurs ont demandé à la moitié d’entre eux d’aller faire un tour en forêt ou en ville. Le lendemain, les groupes ont été inversés : ceux qui étaient allés en ville sont partis en forêt et vice versa. En moyenne, les participants ont marché un quart d’heure et sont restés un quart d’heure assis à observer le paysage. L’expérience a montré que l’environnement forestier favorise une pression sanguine plus faible. Le bain de forêt réduit le rythme cardiaque et la pression artérielle, ce qui limite le risque cardiovasculaire.

3. Bonne pour la glycémie

Dans une étude de l’université d’Hokkaido, des patients souffrant de diabète de type 2 devaient marcher 3 ou 6 km dans la forêt, lors de différentes sessions. L’expérience a montré que la marche dans la forêt réduisait la glycémie et le niveau d’hémoglobine glyquée. La dépense énergétique liée à la marche peut jouer un rôle.

4. Bonne pour l’immunité

Le bain de forêt a un effet sur certaines cellules du système immunitaire : les natural killers, ou cellules NK. Ainsi, toujours dans une étude japonaise, 13 femmes en bonne santé ont passé deux jours et deux nuits en forêt, ce qui a augmenté de manière significative l’activité et le nombre de cellules NK. L’augmentation de l’activité de ces cellules immunitaires a duré sept jours après le moment passé en forêt.

Eric Brisbare, est accompagnateur en montagne et a parcouru les plus belles forêts du monde… Il pratique la sylvothérapie depuis des années. Dans son ouvrage « Un bain d’arbres » aux Editions Marabout, il nous fait découvrir La sylvothérapie, une pratique peu développée en France mais très répandue au Japon, qui permet de se ressourcer grâce aux arbres en captant leur énergie. Un « bain de forêt » comme disent les Japonais. 

Un bain de forêt au coeur du Massif des Vosges, ça vous dirait? Cette thérapie apporte un maximum de bien-être, d’énergie, et permet de se ressourcer et d’évacuer sa nervosité en captant l’énergie de la forêt ! Être au contact des arbres apporte d’éminentes vertus relaxantes, leur présence diminue notre taux de cortisol, l’hormone du stress produite par notre organisme. Renseignements séjours Shinrin Yoku: http://www.ericbrisbare.com https://www.facebook.com/accompagnate…  / ericnews@gmail.com

Depuis quelques années, la sylvothérapie est largement pratiquée pour lutter contre le stress et les virus. La sylvothérapie ou ‘tree hugging‘ (littéralement « enlacer les arbres ») repose sur l’idée que la proximité physique ou, mieux encore, que le contact avec les arbres peut apporter de meilleures sensations de bien-être psycho-physique, grâce à l’énergie transmise à notre organisme par ces grandes plantes.

Source : https://www.futura-sciences.com

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Publié par : La société solidaire et durable | mai 18, 2018

5 algues comestibles aux bienfaits exceptionnels !


Chers lecteurs,

Largement plébiscitées en cosmétique, la réputation concernant les bienfaits des algues n’est plus à faire. Si les Français n’hésite pas à s’en tartiner le visage et le corps, les algues arrivent rarement jusqu’à l’assiette. Pourtant, les algues ont un intérêt nutritionnel incontestable. Exceptionnellement riches en vitamines, minéraux et oligo-éléments, ces légumes de la mer sont de précieux alliés santé. Ainsi les algues ont la part belle dans le régime alimentaire japonais. Et ce n’est sans doute par un hasard si le pays du soleil levant fait partie de ces “zones bleues” où l’on trouve le plus grand nombre de centenaires. Encore trop méconnues des Français, découvrez ces algues alimentaires aux incroyables vertus nutritionnelles.

La nori

Si ce nom ne vous dit peut-être rien, beaucoup d’entre vous en ont déjà mangé. Les amateurs de sushis en particulier. Il s’agit en effet de l’algue de couleur sombre qui entoure généralement les maki-sushis. Facile à utiliser, son goût est relativement neutre. C’est donc l’algue idéale pour introduire en douceur les légumes de la mer dans notre alimentation.

En plus de leur léger goût iodé, les algues nori sont un concentré de nutriments. Leurs tissus contiennent plus de protéines que la viande (près de 30 %) et près de dix fois plus de calcium que le lait. Il s’agit également d’une source importante en vitamines A, C, E et B. 1 g seulement de nori sec suffit à couvrir 30 % de nos besoins journaliers en vitamines B12. Et ce n’est pas tout. Cette algue ne contient pas moins de 10 acides aminés essentiels parmi lesquels l’acide glutamique ou la taurine. Pour ne rien gâcher, une portion de nori est source de cuivre, de fer, de manganèse, de zinc ou d’iode. Au Japon, on considère que la consommation de nori permet de lutter contre les maladies cardiovasculaires, le diabète et de combattre certains cancers hormonodépendants tels que les cancers du sein ou de la prostate. Avec plus de 30 % de fibres, la nori est idéale pour faciliter la digestion.

La laitue de mer

Cette algue de couleur vive au goût légèrement corsé se mange autant en salade qu’en accompagnement des poissons. Souvent vendue sous forme de paillette, elle vient aisément relever la saveur d’une soupe ou d’un gratin.

Jusqu’à 8 fois plus riche en vitamine C que l’orange et contenant 12 fois plus de fer que les lentilles, la laitue de mer est une source précieuse de nutriments. Elle est une source privilégiée de calcium, de magnésium et de fer, avec des taux jusqu’à 10 fois supérieurs à ceux des épinards. Sa richesse en vitamines et minéraux permet de renforcer le système immunitaire, d’améliorer la vision et de favoriser la production d’hormones sexuelles

Le kombu

En séchant, cette algue brune se couvre d’une sorte de poudre blanche. Il s’agit de glutamate naturel, un acide aminé qui permet de lutter contre le cholestérol et de réguler la pression sanguine. Inutile donc de chercher à les nettoyer. On utilise notamment cette algue pour améliorer la cuisson des légumineuses et en augmenter le taux de protéines. C’est également un excellent exhausteur de goût.

Comme la laitue de mer ou la nori, le kombu est particulièrement riche en calcium et en magnésium, mais surtout en potassium et en sodium. L’algue constitue également un apport important en vitamines A, B1, B12, C, E, F, K et PP. Le kombu est également l’algue la plus riche en sucre non caloriques qui peuvent entrer dans le régime alimentaire des diabétiques.

Le wakamé

Cette algue au léger goût d’huître est généralement servie en salade, comme c’est le cas  dans de nombreux établissement japonais en France.

Aussi riche en protéines que les œufs, cette algue est également bourrée de vitamines A, B et C. Avec un bon apport également en acides aminés, le wakamé est idéal pour stimuler l’organisme et favoriser le système immunitaire. Sa richesse en nutriment est également précieuse pour la santé de la peau et des yeux. Consommée telle quelle ou sous forme de compléments alimentaires, cette algue est particulièrement légère, tout en étant très riche en calcium, potassium et magnésium. Et les taux de fer, jusqu’à 4 fois plus élevés que dans les épinards, ne sont pas en reste, ce qui lui confère des propriétés reminéralisantes exceptionnelles. C’est pourquoi la médecine japonaise en fait beaucoup usage pour les femmes qui ont accouché.

L’agar-agar

Cet extrait d’algues rouges est un gélifiant extraordinaire. Il constitue donc une alternative naturelle et saine à la gélatine animale pour les végétariens, végétaliens et ceux qui suivraient un régime hallal ou casher.

Hypocalorique et dénué de matière grasse, l’agar-agar est souvent conseillé dans le cadre d’un régime amincissant sain. Mais ce n’est pas là son seul avantage. En gonflant au contact de l’eau, les substances végétales qui le composent sont efficaces pour débarrasser l’estomac et les intestins des impuretés.

Source : http://www.bioalaune.com

Rédaction : Manon Laplace

Publié par : La société solidaire et durable | mai 18, 2018

L’Union Européenne autorise la vente des semences paysannes !


Chers lecteurs,

Après des années de combat, les partisans du bio obtiennent enfin satisfaction. Désormais, les agriculteurs pourront céder leurs graines sans être des hors-la-loi.

Victoire ! Désormais, les agriculteurs bio pourront vendre les semences issues de leurs propres productions ! Ainsi en ont décidé les députés européens, au grand dam de Monsanto et compagnie.

Jusqu’alors, seules les semences répertoriées par un catalogue officiel pouvaient être légalement commercialisées. Or, comme le souligne Le Figaro, « la majorité de ces semences appartenait à des multinationales comme Monsanto. » Résultat : une uniformisation des fruits et légumes, une standardisation de notre alimentation et un appauvrissement de la biodiversité.

Mais jeudi dernier, donc, les eurodéputés ont mis un terme à la « criminalisation » de ce qu’on appelle les semences paysannes. À l’occasion d’une nouvelle législation dont le but est de soutenir le bio, ils ont adopté une mesure autorisant les agriculteurs bio à vendre les graines issues de leurs récoltes « maison ».

Cette décision, qui n’entrera en vigueur que dans deux ans et demi, en 2021, met un terme à 37 ans de contraintes (la commercialisation de semences hors catalogue officiel ayant été interdite par décret en 1981).

Chaque paysan bio redeviendra libre de développer ses propres variétés et de les mettre sur le marché, comme ça s’est toujours pratiqué par le passé. Objectif : favoriser la vitalité de notre biodiversité, redonner vie aux milliers de variétés de fruits et de légumes qui existent et faire vaciller cette inquiétante statistique donnée par la FAO (L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) et relayée par Le Figaro : les trois quarts de notre alimentation seraient aujourd’hui issus de seulement 12 espèces végétales et 5 espèces animales. Cette mesure était réclamée depuis des années.

Source : positivr.fr


Chers lecteurs,

Pendant des décennies, de nombreuses études ont montré que des régimes stricts et hypocaloriques pouvaient être la clé d’une vie plus longue et plus saine. Mais pourquoi ?

Une nouvelle étude examinant les effets du jeûne chez les souris semble fournir des réponses, en démontrant que seulement 24 heures de restriction calorique a le pouvoir d’actionner un interrupteur métabolique, qui a comme effet de stimuler la régénération des cellules souches dans l’intestin.

Ces cellules souches intestinales ne parviennent pas à se régénérer aussi efficacement lorsque nous vieillissons, et comme elles sont importantes pour nous aider à maintenir des tissus sains et à combattre les maladies, cet interrupteur cellulaire est un élément très précieux, et il est donc important de connaître son fonctionnement.

« Le jeûne a de nombreux effets sur l’intestin, incluant la stimulation de la régénération des cellules ainsi que des utilisations potentielles dans tout type de maladie qui touche l’intestin, comme les infections ou les cancers », explique Omer Yilmaz, biologiste au MIT.

« Cette étude a fourni des preuves que le jeûne induit un changement métabolique dans les cellules souches intestinales, de l’utilisation des glucides à la combustion des graisses».

Vis à vis de l’étude, ce changement ne signifie pas seulement que les cellules utilisent les graisses comme source d’énergie à la place des glucides. En effet, cela a également engendré une amélioration du fonctionnement global des cellules.

Les cellules souches intestinales, que les chercheurs décrivent comme les « chevaux de trait de l’intestin », renouvellent généralement la muqueuse intestinale en environ cinq jours, mais avec le changement métabolique activé, il est possible que ce renouvellement puisse être accéléré. En laboratoire, l’équipe de Yilmaz a utilisé des cellules souches intestinales de souris qui avaient jeûné pendant 24 heures, et les a cultivées dans le but de développer des structures appelées organoïdes. En culture cellulaire, un organoïde est une structure multicellulaire tridimensionnelle qui reproduit in vitro la micro-anatomie d’un organe. Ici, il s’agissait donc de reproduire un modèle de l’organe en question, comme une sorte de « mini-intestin ».

Après avoir étudié le développement des organoïdes, les chercheurs ont constaté que la capacité de régénération des cellules souches provenant des souris à jeun était deux fois supérieure à celle des souris qui n’avaient pas jeuné.

cellules souches jeun souris

À droite, les organoïdes intestinaux boostés provenant des souris à jeun.

Crédits : Maria Mihaylova/Chia-Wei Cheng

« Il était évident que le jeûne avait un impact considérable sur la capacité des cellules de cryptes intestinales à former plus d’organoïdes, ce qui est dû aux cellules souches », explique l’une des chercheuses biomédicales, Maria Mihaylova. « C’est quelque chose que nous avions pu constater à la fois chez les jeunes souris et les souris âgées, et nous voulions vraiment comprendre les mécanismes moléculaires qui conduisent à cela ».

Pour le savoir, les équipes ont séquencé l’ARN messager des cellules souches des souris à jeun, et ont découvert que le jeûne avait activé des facteurs de transcription appelés « récepteurs activés par les proliférateurs de peroxysomes » (peroxisome proliferator-activated receptor, ou PPAR), qui activent les gènes impliqués dans le métabolisme des acides gras.

Dans ce cas, cette activation a induit les cellules à décomposer les acides gras au lieu du glucose, tout en augmentant simultanément la capacité de ces dernières à se régénérer. Quand les chercheurs ont bloqué l’activation du PPAR, ils ont pu constater que le boost de régénération avait pris fin, mais ce n’est pas tout. En traitant des souris avec une molécule appelée GW501516, qui active les effets des PPAR, ils ont été capables de reproduire certains des effets bénéfiques du jeûne chez la souris.

« C’était aussi très surprenant » déclare l’un des chercheurs, Chia-Wei Cheng. « Activer simplement une voie métabolique est suffisant pour inverser certains phénotypes d’âge ». Cela nous rapproche certainement de la perspective potentielle d’activation de ce commutateur métabolique par le biais d’une pilule ou d’un autre traitement médicamenteux, stimulant la santé intestinale chez les patients sans les contraindre à jeûner. Un tel traitement pourrait également, peut-être, nous permettre de vivre plus longtemps et de « mieux vieillir ».

« Dans un ensemble complet d’expériences de qualité, les auteurs subvertissent le système en provoquant ces changements métaboliques sans nécessiter de jeûne, en constatant donc des effets similaires », explique le biochimiste Jared Rutter de l’Université de l’Utah, qui n’a pas été impliqué dans la recherche. « Ce travail s’inscrit dans un domaine en croissance rapide, qui démontre que la nutrition et le métabolisme ont des effets profonds sur le comportement des cellules, et cela peut prédisposer à développer des maladies ».

Les chercheurs ont encore beaucoup d’éléments à étudier avant de comprendre pleinement l’ampleur et le fonctionnement de ce changement métabolique. Et la tâche est d’autant plus difficile car ces manipulations sont moins évidentes chez l’humain que chez la souris. Ces résultats ne représentent donc que le premier aboutissement d’une recherche très complexe, mais ils sont très encourageants et indiquent que la direction empruntée est probablement la bonne.

Source : https://trustmyscience.com

Publié par : La société solidaire et durable | mai 13, 2018

Du manque de confiance en soi à la naissance d’un jeune Leader !


Chers lecteurs,

Yann Feliz

Yann Feliz est un jeune Leader expert en confiance en soi. Du haut de ses 18 ans, il a décidé d’impacter le monde en faisant des vidéos de motivations comme celle présente ci-dessous :

Rien ne peut vous arrêter !

Il a également décidé récemment de faire un défi, celui de faire une vidéo par jour pendant 30 jours pour partager des éléments de sa vie. Ses objectifs sont de sortir de sa zone de confort, être plus à l’aise en vidéo, impacter encore plus de personne, tout transmettre en vidéo pour laisser des traces et faire grandir des personnes ! Voir la vidéo de présentation de ce défi ci-dessous :

Même s’il est encore très jeune aujourd’hui, saviez vous qu’il y a quelques années au collège ce garçon incroyable était un adolescent avec un manque de confiance en soi et dont l’école traditionnelle ne le correspondait pas  du tout.

En l’espace d’un an, pendant qu’il était étudiant, il a  consacré environ 3h par jour pour trouver ses qualités et sa vraie personnalité. Voici ce qu’il dis souvent : « Après un long travail, j’avais enfin trouvé que j’étais quelqu’un avec une énergie et une imagination gigantesque qui aimait construire et transmettre son savoir aux autres ! »  Il a décidé de développer son potentiel dans plusieurs niveaux de sa vie qu’il appelle souvent développement personnel : la santé, le sport mais aussi l’alimentation, l’entreprenariat et son imagination.

Dans les trois interviews ci-dessous, il partage avec vous son histoire, les challenges qu’il a du relever et les enseignements qu’il en a retirés.

Interview 1 : Comment impacter son entourage à seulement 18 ans !

Interview 2 réalisé par Roxane de Marles

Interview 3 réalisé par Wilfred Kamga

Après cette transformation, il a compris alors qu’il devait agir, passer à l’action pour combler le fossé entre son potentiel (ce qu’il peut faire), et ses résultats (ce qu’il fait réellement).

Aujourd’hui à seulement 18 ans c’est devenu un pur optimiste avec une grande vision qui a pour mission de montrer au monde qu’avec l’envie et la détermination tout est possible en respectant trois valeurs : Transmettre, Inspirer et Construire ! Pour cela il a créé un blog qui a pour mission de transmettre, inspirer et construire.

Comment TRANSMETTRE/INSPIRER/CONSTRUIRE à 18ans seulement ?

Au travers de son blog et les réseaux sociaux, il accompagne les personnes ambitieuses à développer leur motivation, imagination et à construire un empire positif dans leur vie !

Nous vous encourageons à suivre ses conseils, vidéos et articles sur son blog yanfeliz.com et son compte youtube Yan Feliz.

Source : YannFeliz.com / Yann Feliz / youtube / Mathieu Jetil /  Roxane de Marles / Wilfred Kamga / Beata Chainay

 

Publié par : La société solidaire et durable | avril 4, 2018

Sotto Voce, des choeurs d’enfants incroyables et exceptionnels !


Chers lecteurs,

J’aimerais vous présenter les Choeurs d’Enfants Sotto Voce, des choeurs incroyables et exceptionnels ! Ils sont composé du Choeur d’Enfants Sotto Voce et du Choeur Préparatoire Sotto Voce. Cliquez sur l’image ci-dessous pour visiter leur magnifique site internet !

Sotto Voce

Le Choeur d’Enfants Sotto Voce 

Né à Créteil il y a 23 ans et aujourd’hui en résidence au célèbre Théâtre du Châtelet à Paris, le Chœur d’Enfants Sotto Voce, dirigé par Scott Alan Prouty, est composé de soixante enfants âgés de dix à dix-huit ans. Considéré comme « l’un des chœurs d’enfants les plus dynamiques et inventifs en France aujourd’hui », ce chœur s’est acquis un large répertoire et a séduit des publics variés à l’occasion de plus de six cents concerts et spectacles aussi bien en région parisienne qu’en France et à l’étranger.

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La plupart des enfants jouent d’un instrument et étudient le solfège dans un conservatoire mais il n’y a aucune obligation de savoir lire la musique pour intégrer le chœur. Le chœur répète deux fois par semaine (le mercredi après-midi de 14h30 à 16h30 et le samedi après-midi de 14h00 à 16h00) et travaille le chant, la technique vocale, l’expression corporelle, la danse et le théâtre. Le chef de chœur, Scott Alan Prouty, attache une importance toute particulière à l’organisation régulière de stages, de concerts et de voyages qui permettent aux enfants de découvrir d’autres cultures et de faire l’expérience d’autres pédagogies.

Le Chœur d’Enfants Sotto Voce est surtout connu en France pour l’originalité de ses prestations et son répertoire très varié allant de la musique classique à la comédie musicale américaine en passant par le jazz et la chanson française ! Depuis 18 ans le chœur a marqué la scène parisienne en montant chaque année un grand projet à l’Opéra national de Paris, souvent en collaboration avec l’Ensemble Justiniana ou au Théâtre du Châtelet. Ces dernières saisons, il s’est produit dans les lieux aussi prestigieux que le Théâtre des Champs-Elysées, l’Opéra Bastille, Notre Dame de Paris, la Salle Gaveau, le Théâtre du Châtelet, l’Hôtel de Matignon ou le Louvre. En mai 2011, le Chœur d’Enfants Sotto Voce était le « chœur invité d’honneur » du prestigieux Saint Petersburg Choir Festival en Russie.  

Des enfants du chœur sont souvent sollicités pour être solistes dans des opéras et des comédies musicales montés à Paris comme The Sound of Music, West Side Story, The Lion King, Carmen, Boris Goudonov, Singin’ in the Rain, The KIng & I, le Requiem de Gabriel Fauré, Carmina Burana de Carl Orff ou pour doubler des films de Disney comme The Jungle Book, The Polar Express ou Winnie The Pooh. 

Le Choeur Prératoire Sotto Voce

Le Chœur Préparatoire est né en septembre 2001 et comprend quarante enfants de huit à onze ans. Son objectif est de les  éveiller au chant en passant pas les jeux vocaux, les exercices d’expression corporelle, de rythme et d’imagination, la danse et la mise en scène. Les enfants répètent deux fois par semaine (le mercredi après-midi de 13h15 à 14h15 et le samedi matin de 11h00 à 12h00) au Théâtre du Châtelet ou à l’Ecole Léo Lagrange à Créteil. Ils partent en stage de chant deux week-ends dans l’année. Un des buts de ce chœur est de faciliter une éventuelle intégration au Chœur d’Enfants Sotto Voce mais le Chœur Préparatoire reste avant tout un lieu d’éveil musical et vocal à part entière. 

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Les enfants se produisent en concert plusieurs fois dans l’année, partent pour faire des stages de chant et prennent part à quelques moments musicaux avec le Chœur d’Enfants Sotto Voce. Chaque année, le Chœur Préparatoire Sotto Voce partage un spectacle avec les jeunes danseuses de l’Arian’Art Compagnie, dirigée par notre chorégraphe, Evandra Martins. 

Voici quelques concerts des magnifiques choeurs d’Enfants Sotto Voce !

Spectacle Cabaret 2009 : Swing ! Swing ! Swing !

Clap Yo Hands 2008 !

Choeurs d’Enfants Sotto Voce au Grand Palais 2017 !

Mais qui est Scott Alan Prouty ? 

Il est le directeur artistique de ces merveilleux choeur d’Enfants.

Scott Alan Prouty est considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands spécialistes en France des voix d’enfants et de la pédagogie musicale des chœurs d’enfants. En véritable « Américain à Paris », il est passionné par la « transmission » et son grand bonheur est de faire partager la joie de chanter aux enfants. Il a fait partie dès son plus jeune âge d’ensembles vocaux, de barbershop quartets, joué dans de nombreuses comédies musicales et très tôt accompagné les chœurs au piano. Il effectue ses études à l’Eastman School of Music de New York où il obtient un « Master of Arts Degree » en direction de chœur et de pédagogie musicale pour enfants.

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En 1986, il arrive à Paris pour un stage de six mois avec les Petits Chanteurs de Paris. Tombé amoureux de Paris, de la France et de la culture européenne, il n’en est jamais reparti ! C’est en 1992 qu’il crée à Créteil le Chœur d’Enfants Sotto Voce avec la complicité de Marc-Olivier Dupin. Ce chœur d’enfants, aujourd’hui en résidence au prestigieux Théâtre du Châtelet est désormais l’un des chœurs les plus reconnus en France et une référence pour l’Éducation Nationale.

Scott Alan Prouty est souvent sollicité pour préparer des enfants solistes et des choristes à l’occasion de spectacles présentés dans des salles aussi prestigieuses que le Théâtre du Châtelet, l’Opéra Bastille, le Théâtre des Champs-Elysées, l’Opéra Garnier ou la Cité de la Musique. En 1990, Claude Bessy, directrice de l’Ecole de Danse de l’Opéra national de Paris  le nomme professeur d’expression musicale et de chant des « Petits Rats de l’Opéra » où ses cours font partie des « Démonstrations » qui se déroulent annuellement à l’Opéra Garnier. En 2004, Elisabeth Platel, nouvelle directrice de l’École de Danse le nomme « Responsable des Études Musicales » et lui confie ainsi l’éducation musicale de tous les jeunes artistes de l’école. Scott Alan Prouty dirige régulièrement des opéras pour enfants à l’Opéra national de Paris. C’est ainsi qu’il a assuré la direction musicale de Brundibár de Hans Krása, Oliver ! de Lionel Bart et Miniwanka de Robert Schaeffer. Il collabore régulièrement avec la metteuse en scène Charlotte Nessi et l’Ensemble Justiniana et depuis cinq ans assure la direction artistique du festival « Mois Voix d’Enfants/Espace Scénique » au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul.

En juin 2015, avec trois cents enfants des écoles de la Ville de Paris, il a monté un grand projet intitulé « La Comédie Musicale fait son Cinéma » au Théâtre du Châtelet. Le dimanche matin il anime également les « Ateliers de Chant » pour le public des Concerts Tôt/Concerts Tea. En 2011, Scott Alan Prouty a dirigé vingt représentations de West Side Story au Théâtre du Capitole de Toulouse et au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul. Il est souvent sollicité pour diriger des stages, des master classes ou des productions avec des enfants. Scott Alan Prouty vient d’être élevé au grade de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en mai 2017.

Voici un aperçu des  ateliers du dimanche en vidéo !

La pédagogie Scott Alan Prouty ! 

La pratique du chant chez les enfants connaît un engouement sans précédent depuis les années 1980, dans toute l’Europe, notamment grâce à des réformes qui ont permis son développement dans des activités péri-éducatives. On y recense de nombreux chœurs d’enfants qui font un travail remarquable sur leur secteur géographique (zones rurales, villes, territoires souvent loin des maisons d’opéra) auprès d’enfants de tout milieu social confondu. Plus que jamais, le chant reste par excellence l’art accessible au plus grand nombre et un vecteur de démocratisation culturelle.

Malgré cet engouement, l’image du chant statique n’attire plus les enfants de manière significative. De plus en plus, les chœurs et le grand public s’enthousiasment pour l’association du chant et des arts de la scène comme la danse et le théâtre. Le succès remporté ces dernières années par certains films n’est probablement pas étranger à cette demande nouvelle d’associer le chant au mouvement scénique.

Scott Alan Prouty, chef de chœur américain et fondateur du chœur d’enfants, Sotto Voce, en France, est précurseur de cette méthode d’apprentissage de l’art vocal immédiatement associé aux mouvements corporels et à l’espace scénique.

A l’encontre d’une certaine méthode classique qui «fige les enfants», Scott Alan Prouty a développé une pédagogie pionnière au service  de l’éducation musicale en tirant parti de l’énergie, de la spontanéité et de la créativité si particulières au  monde de l’enfance. Ce spécialiste des chœurs d’enfants enseigne le chant tout en invitant les enfants aux mouvements et aux déplacements scéniques. Chanter et jouer vont de pair: Scott Alan Prouty propose aux enfants un apprentissage du chant construit et rigoureux, développant le sens de la scène et du spectacle dans un esprit de groupe.

La réputation de son chœur  n’est plus à faire à l’échelle européenne : il a démontré qu’associer chant et mouvement favorise  l’expressivité et la qualité vocale, l’épanouissement et le bien-être de l’enfant.

Les enfants aiment bouger et la musique est mouvement : cette méthode d’apprentissage du chant doit être une découverte à la fois ludique et exigeante donnant aux enfants «une envie folle de chanter et d’être sur scène. La technique vocale des enfants passe par des jeux vocaux et théâtraux, des exercices de rythmes, d’expression musicale et corporelle».  La pédagogie de Scott Alan Prouty a fait ses preuves en rendant accessible la culture musicale et touche tous les publics.

De l’élève à l’artiste : garder son âme d’enfant  Arte et Sotto Voce !

Voici maintenant un magnifique cadeau que nous offre Arte et les Choeus Sotto Voce, le concert de Noël 2017  gratuit sur internet réalisé au Grand Palais de Paris ! Pour voir ce magnifique concert, vous pouvez cliquer sur l’image ci-dessous !

Source : https://www.choeursottovoce.com / Arte / Wikipedia / http://www.vdees.eu

Publié par : La société solidaire et durable | mars 28, 2018

LSEV, la première voiture imprimée en 3D, arrivera en 2019 !


Chers lecteurs,

Le constructeur italien de voitures électriques XEV s’est associé à la firme chinoise Polymaker pour concevoir la première voiture de série fabriquée par impression 3D. Elle sera commercialisée l’année prochaine et a déjà enregistré 7.000 précommandes.

Considérée comme un gadget lorsqu’elle n’était qu’en phase embryonnaire de son développement, l’impression 3D (ou fabrication additive) devient de plus en plus crédible, surtout lorsqu’un constructeur annonce une voiture fabriquée en masse grâce à ce procédé sur les routes dès 2019. Le modèle, appelé LSEV et grand comme une Smart, est presque entièrement conçu grâce à la technologie d’impression 3D. Il est le fruit du partenariat entre le fabricant chinois Polymaker et le constructeur italien X Electrical Vehicle (XEV).

Quelques composants du véhicule restent bien sûr fabriqués selon des méthodes conventionnelles, comme le châssis, les vitres et les pneus, mais la plus grande part de la voiture est le fruit de l’impression. Il est probablement plus aisé, plus rapide et surtout moins coûteux, de recourir à des méthodes conventionnelles de production, mais le vrai intérêt de l’impression 3D réside dans la réduction radicale des déchets au cours du processus de fabrication. C’est pourquoi le patron de Polymaker, Xiaofan Luo, prévoit que son projet « inspirera plus de constructeurs à adopter l’impression 3D ».

La LSEV coûtera un peu plus de 6.500 euros

Autre avantage de la 3D, elle permet aux constructeurs de réduire considérablement le nombre d’éléments utilisés, et ainsi réduire l’impact environnemental de la production automobile. Pour la LSEV, le nombre d’éléments en polymère n’était que de 57, en comparaison avec les 2.000 habituellement nécessaires aux méthodes conventionnelles.

Le prototype de la LSEV aurait une autonomie de 150 km par charge, une vitesse maximale de 70 km/h pour un poids de 450 kg, soit la moitié de celui d’une Smart Fortwo.

Ce modèle est actuellement exposé au Musée de la culture 3D de Shanghai, en Chine, et sera présenté au Salon de l’auto de Pékin le mois prochain. Le processus de fabrication de ce prototype n’a pris que trois jours. XEV prévoit de construire 500 modèles par an sur une unique chaîne de production. Lorsqu’elle sera commercialisée fin 2019, sûrement d’abord en Chine, elle devrait coûter dans les 7.500 dollars (un peu plus de 6.000 euros au cours actuel).

Pour en savoir plus : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/voiture-lsev-premiere-voiture-imprimee-3d-arrivera-2019-60372/

Publié par : La société solidaire et durable | mars 28, 2018

L’agriculture urbaine redessine la ville du futur à Angers !


Chers lecteurs,

Voici un article intéressant  sur ce qui se passe sur Angers en terme d’agriculture urbaine et écris pas un ami journaliste. Il s’appelle Yannick Sourisseau !

Réduire les circuits alimentaires, consommer des produits dont l’origine est clairement identifiée et limiter le gaspillage, sont des enjeux de la ville de demain. Angers, ville de l’ouest de la France qui a su conserver une tradition agricole en périphérie, s’intéresse néanmoins à l’agriculture urbaine. Pour preuve, les projets d’aménagements présentés en ce moment dans le cadre de l’opération « Imagine Angers », intègrent la notion d’agriculture de proximité.

Le Potager de la Cantine à Nantes (Photo Zone Ah!)

Le Potager de la Cantine à Nantes (Photo Zone Ah!)

Des jardins potagers sur les toits ou dans les espaces inoccupés, au pied des immeubles ou dans les caves ou même les parkings souterrains, les expériences en matière d’agriculture urbaine, ne manquent pas. Dans un monde de plus en plus urbanisé, qui rogne sur les espaces agricoles, les besoins de se nourrir avec des produits sains dont ont connaît la provenance, tout en limitant les intermédiaires, cette forme d’agriculture rencontre un succès grandissant.

« L’agriculture urbaine est une façon de jardiner responsable, de faire diminuer les émissions de gaz à effet de serre mais aussi les coûts de production », avancent ceux qui s’investissent dans cette démarche. Les fermes urbaines, souvent installées aux abords de la ville, ou dans des espaces inconstructibles peuvent générer des emplois, depuis la production jusqu’à la vente et la distribution. Enfin, l’agriculture au cœur des villes répond à une demande croissante de citadins qui veulent tisser des liens avec la nature.

Si Angers, ville de tradition végétale et agricole, a pu conserver sur le territoire de sa communauté urbaine, plus de 50% de terres exploitées par des maraîchers, des éleveurs et des arboriculteurs, reste que, pour des raisons économiques, de plus en plus d’habitants délaissent la grande distribution pour aller vers des jardins familiaux, des fermes installées en périphérie, quand ils ne cultivent pas eux mêmes tomates, fraises, herbes aromatiques sur leur balcon ou élèvent poules et autres lapins.

La municipalité qui a lancé début 2017, « Imagine Angers  », un appel à projets qui doit s’appuyer sur la richesse du patrimoine de la ville, de ses paysages et de ses habitants, pour l’aménagement de six sites emblématiques n’avait pas vraiment pris la mesure de l’intérêt que pouvait susciter ce retour à la nature, non seulement pour les habitants, mais surtout les équipes d’urbanistes et d’architectes amenées à présenter un projet.

« C’est un sujet qui s’est invité dans cette opération d’aménagement innovant de la ville », soulignait Anne-Cécile Daniel, Ingénieure, spécialisée en Agriculture Urbaine et secrétaire générale de l’Association Française d’Agriculture Urbaine Professionnelle  (AFAUP) lors du débat public intitulé « Agriculture urbaine, utopie ou réalité ? « 16 projets sur 25 intègrent, de façon diverse et variée, l’agriculture urbaine. C’est une véritable surprise pour les organisateurs ». Preuve donc que ce retour vers la nature est plus qu’un effet de mode, c’est une véritable prise de conscience et peut-être même un besoin pour des habitants de plus en plus nombreux et qui veulent savoir ce qu’il y a dans leur assiette.

DE L’IMPORTANCE DE MAÎTRISER L’URBANISATION DES VILLES

L'exposition des projets candidats à " Imagine Angers " dans le hall du Quai à Angers

L’exposition des projets candidats à  » Imagine Angers  » dans le hall du Quai à Angers

« Des légumes cultivés en ville, ce n’est pas vraiment nouveau », lance Emmanuel Geoffriau d’Agrocampus Ouest. « Ce souvent des projets high-tech, comme l’hydroponie, ou des projets citoyens, comme le Clos Frémur à Angers. Nous n’avons pas vraiment de données économique sur la viabilité de ces projets mais ce que nous savons c’est qu’ils permettent de remettre de la diversité dans nos assiettes, avec des produits de qualité ». Sans oublier d’autres initiatives qui ont également vu le jour à Angers comme Potag’HomeLibr’ O Jardin,  Sicle ainsi que la Maison de l’Agriculture Urbaine (MAU).

Souvent créés par des jeunes entrepreneurs, dont l’objectif est économique et technologique, « ces projets interrogent le monde agricole traditionnel et vont le faire évoluer car leurs dirigeants savent communiquer », ajoute Hervé Pillaud, élu à la chambre d’agriculture d’Angers. « Même si ce ne sont pas vraiment des exploitations agricoles, mais plutôt des startups, ces entrepreneurs démontrent que l’agriculture doit se réinventer en passant par la fourche du numérique ».

S’il est encore difficile d’apprécier le modèle économique et de connaître la rentabilité des projets qui naissent dans la plupart des villes, tous s’accordent à dire que ces projets, en plus de contribuer à notre alimentation en circuit court, sont créateurs de lien social et permettent le plus souvent de réinsérer les plus démunis. Et ces projets d’agriculture urbaine ou péri-urbaine, comme c’est le cas à Angers, doivent être encouragés, surtout quand l’on sait que les terres agricoles sont absorbées par le développement urbain. « On observe que les terres arables disparaissent à raison de la surface d’un département tous les dix ans », rapporte Bertille Thareau, sociologue à l’École Supérieure d’Agriculture à Angers. «  Il donc important que les villes et leur communauté urbaine réfléchissent à l’aménagement de leur territoire en conservant des zones agricoles qui serviront à nourrir les habitants ».

Mais installer une ferme en centre-ville, censée nourrir une partie de la population, n’est pas toujours chose aisée, notamment sur l’aspect réglementaire. « L’agriculture est très encadrée et quand j’ai voulu m’installer sur 5000 m2, c’était trop petit pour la MSA (Mutualité sociale Agricole) » explique Olivier Durand, ingénieur agronome et maraîcher urbain depuis 7 ans au Potager de la Cantine, au cœur de l’Ile de Nantes en présentant un panier de légumes de son potager. Il approvisionne la Cantine du Voyage au sein de l’espace du « Voyage à Nantes  », un lieu très prisé des touristes. « Ce projet dont la production permet de financer les emplois, est très bien perçu par les Nantais. C’est intéressant que les urbains invitent la campagne à la ville. Ça fait surtout évoluer les mentalité et l’agriculteur n’est plus perçu de la même manière ».

L’agriculture urbaine et péri-urbaine n’est donc pas un rêve, mais plutôt une nécessité, un projet collectif pour la ville plus intelligente, qui peut nourrir chacun, tout en réduisant l’impact carbone lié au transport des marchandises et le gaspillage.

Source : https://www.villeintelligente-mag.fr et Yannick Sourisseau


Chers lecteurs,

Des scientifiques de Harvard viennent peut-être de confirmer indirectement qu’une technique utilisée il y a plus de 2 500 ans par d’anciens prêtres en Égypte, peut augmenter votre espérance de vie.

Les références historiques suggèrent qu’il y a plus de 2 500 ans, la “famine” intermittente était utilisée dans l’Égypte ancienne, l’Inde et la Grèce, pour renforcer le corps et augmenter la durée de vie. De nombreuses sources écrites de différentes civilisations à travers le monde, indépendamment de la religion ou du territoire, mentionnent le jeûne et ses nombreux bienfaits.

Une étude de l’Université Harvard a montré que le jeûne intermittent et la manipulation des réseaux mitochondriaux peuvent augmenter la durée de vie.

“Bien que des travaux antérieurs aient déjà montré comment le jeûne intermittent peut ralentir le vieillissement, nous commençons à peine à comprendre la biologie sous-jacente.”

Comme l’ont noté des chercheurs, une étude a montré qu’en manipulant les réseaux mitochondriaux à l’intérieur des cellules (soit par des restrictions alimentaires, soit par des manipulations génétiques qui les imitent), il est possible d’augmenter la durée de vie et contribuer à promouvoir la santé.

Un groupe de chercheurs de la prestigieuse Université Harvard a publié un article dans la revue Cell Metabolism, qui détaille les progrès réalisés dans la recherche sur les connexions mitochondriales et explique comment le jeûne intermittent est crucial pour augmenter la durée de vie.

Selon les rapports, les scientifiques ont réussi à arrêter, dans une famille de vers de terre appelée Caenorhabditis elegans, le vieillissement des mitochondries, les organites cellulaires responsables de fournir l’énergie pour l’activité cellulaire, soumettant les animaux à des jeûnes périodiques.

Cela a considérablement prolongé la courte espérance de vie des vers de terre, qui, dans des circonstances ordinaires, n’est que de deux semaines.

Selon les chercheurs, les restrictions alimentaires et le jeûne intermittent ont montré dans le passé qu’il est possible d’améliorer la santé pendant la vieillesse, comprendre pourquoi ce phénomène se produit est une étape cruciale vers l’utilisation thérapeutique de ses bienfaits.

“Notre travail montre à quel point la plasticité des mitochondries est cruciale pour les bienfaits du jeûne”, ont-ils expliqué, mais ils ont souligné qu’il est nécessaire d’étudier plus en profondeur ce processus biologique complexe pour arriver à des conclusions définitives.

“Il a déjà été démontré que les conditions de faible consommation d’énergie, comme les restrictions alimentaires et le jeûne intermittent, favorisent le vieillissement en santé. Comprendre pourquoi c’est le cas est une étape cruciale pour être en mesure d’exploiter les avantages thérapeutiques”, a déclaré Heather Weir, auteure principale de l’étude, qui a mené la recherche à l’école Harvard Chan et qui est maintenant associée de recherche chez Astex Pharmaceuticals. “Nos découvertes ouvrent de nouvelles avenues dans la recherche de stratégies thérapeutiques qui réduiront notre probabilité de développer des maladies liées à l’âge à mesure que nous vieillissons.”

“Bien que des travaux antérieurs aient montré comment le jeûne intermittent peut ralentir le vieillissement, nous ne faisons que commencer à comprendre la biologie sous-jacente”, a déclaré William Mair, professeur agrégé de génétique et de maladies complexes à la Harvard Chan School et auteur principal de l’étude. “Notre travail montre à quel point la plasticité des réseaux de mitochondries est cruciale pour les bénéfices du jeûne. Si on enferme les mitochondries dans un état, on bloque complètement les effets du jeûne ou de la restriction alimentaire sur la longévité.”

Source : https://www.anguillesousroche.com

Publié par : La société solidaire et durable | mars 8, 2018

Plus facile que la permaculture, voici la « phénoculture » !


Chers lecteurs,

Cultiver un potager sans pesticide, sans engrais et sans effort physique ou presque serait à la portée de tous, selon Didier Helmstetter, agronome malicieux qui publie « Le Potager du Paresseux » (Tana Editions). Sa recette : « la phénoculture ».

Descendant de paysans, Didier Helmstetter est un ingénieur agronome qui a longtemps cultivé un potager de façon assez traditionnelle, jusqu’à ce qu’ « un coup de pouce du destin », dit-il avec beaucoup de second degré, l’oblige à changer de cap. À l’approche de la retraite, l’Alsacien est victime d’un infarctus. Dès lors, il se fixe un défi : »travailler moins pour ramasser plus » . Une aventure qu’il partageait déjà sur YouTube, allongé crânement dans son transat, et qu’il prolonge dans un livre plein d’humour et de sagesse, Le Potager du Paresseux (Tana Editions), en librairie ce 8 février.

Sa méthode ? « Adieu binette et grelinette ». Au lieu de travailler la terre, de l’ameublir, de la retourner, Didier Helmstetter propose tout simplement… de la couvrir, avec du foin. Une vingtaine de centimètres d’épaisseur à dérouler sur le sol, en ouvrant un sillon pour planter, voilà la clé de ce qu’il baptise ironiquement la « phénoculture ».

Le foin pour nourrir et protéger la terre

La méthode, certes, n’est pas tout à fait nouvelle. Le couvert et le repos des sols, pour ne pas perturber leur écosystème, est notamment encouragé par la permaculture. Toutefois, l’agronome ne s’en réclame pas. « La permaculture est très intéressante, mais c’est une philosophie de vie globale d’harmonie avec la nature, un peu complexe et souvent dévoyée. »  Lui ne promet pas de « changer le monde », même si son expérience se révèle écolo. Pragmatique, Didier Helmstetter prétend juste « alléger » le travail des jardiniers qui souhaitent ou doivent comme lui ménager leurs efforts. Ici, pas de buttes en bois ou de carrés surélevés à construire « petites unités de travail qui ont une faible rentabilité ».

Pas de compost non plus. Juste du foin, donc.

C’est d’ailleurs là, surtout, l’originalité de sa méthode. D’après les expériences de l’agronome, le foin serait bien plus intéressant que la paille, sans parler du plastique pour couvrir les sols. Il nourrirait généreusement la terre et stimulerait ses vers de terre. Il stopperait la croissance des mauvaises herbes en les privant de lumière. Enfin, il protègerait le sol des grosses chaleurs et de la pluie, tout en conservant ses réserves en eau…

« Symphonie du vivant »

Grâce à ce super allié, la fertilisation, le désherbage et même l’arrosage serait donc presque inutile. « Attention, tout dépend des terroirs, à prendre en compte. Dans le midi, il faudra peut-être arroser plus que dans le nord », précise le maraîcher. Il n’exclut pas non plus quelques difficultés, apparition de rats taupiers ou persistance de mauvaises herbes, surtout dans un premier temps. N’imaginez pas, en effet, convertir du jour au lendemain un potager traditionnel « désert biologique matraqué par le bêchage » en potager de paresseux.

Ce qui laissera le temps de parcourir cet ouvrage. Plus qu’un précis de jardinage, un livre sur la « symphonie du vivant »,  où l’on cause de manière accessible d’organismes autotrophes, de moisissures et de vers de terre. Un essai garanti sans pesticide, mais non sans matière grise.

Source : https://www.wedemain.fr

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