Publié par : La société solidaire et durable | décembre 2, 2016

Des scientifiques ont découvert comment aider les fibres nerveuses à se soigner par elles-mêmes !


Chers lecteurs,

Des scientifiques ont découvert comment aider des fibres nerveuses à se réparer d’elles-mêmes, après avoir identifié un gène qui inhibe leur repousse lorsque les connexions sont endommagées.

Ce gène, appelé Cacna2d2, agit comme un frein moléculaire, mais à présent que nous savons comment l’éteindre, il pourrait s’avérer très utile pour aider à développer des traitements contre la paralysie et d’autres lésions de la moelle épinière.

Une équipe allemande du Centre pour les maladies neurodégénératives (Center for Neurodegenerative Diseases – DZNE) a commencé ses recherches avec l’hypothèse qu’une telle molécule (agissant comme un frein) existe : une molécule qui arrête le développement des neurones lorsque l’âge adulte est atteint et que le corps a achevé sa croissance. Mais trouver un tel mécanisme était comme « chercher une aiguille dans une botte de foin », explique le chercheur principal de la recherche, Frank Bradke.

C’est en utilisant des techniques d’analyses de données bioinformatiques, où les ordinateurs analysent et interprètent l’information biologique, que l’équipe allemande a finalement découvert le gène qu’ils recherchaient tant. « Finalement, nous avons été en mesure d’identifier un candidat prometteur », annonce Bradke. « Ce gène, connu sous le nom de Cacna2d2, joue un rôle important dans la formation et fonction synaptique, en d’autres termes, pour combler l’écart final entre les cellules nerveuses », ajoute-t-il.

Le gène Cacna2d2 agit comme un modèle pour une protéine régulant le flux de particules de calcium dans les cellules et il s’avère que le niveau de particules de calcium dans les cellules affecte la libération de neurotransmetteurs, de réels messagers se déplaçant à travers les synapses. Ce même mécanisme semble également inhiber la croissance des axones (la fibre nerveuse, prolongement du neurone, qui conduit le signal électrique du corps cellulaire vers les zones synaptiques).

Afin de tester si le gène agit effectivement comme un frein moléculaire, les chercheurs ont effectué une série de tests avec un médicament appelé prégabaline (PGB), connu pour avoir un effet contraignant sur les canaux calciques, souvent administré pour soulager les douleurs des nerfs endommagés et dans le traitement de l’épilepsie. Grâce à ces tests, l’équipe a pu observer la croissance de nouvelles connexions. « Notre étude démontre que la formation des synapses agit comme un interrupteur puissant, qui retient la croissance des axones. Un médicament cliniquement pertinent peut manipuler cet effet », explique Bradke.

« Le PGB pourrait avoir un effet régénérant chez les patients, s’il est administré assez tôt. (…) Sur le long terme, cela pourrait mener à de nouvelles approches, de nouveaux traitements. Cependant, nous n’avons encore aucune certitude », a-t-il conclu.

Cela étant dit, les chercheurs restent optimistes concernant le potentiel de la recherche.

Source : Neuron

Publié par : La société solidaire et durable | décembre 2, 2016

William Coallier, un jeune chanteur pleins de talents !


Chers lecteurs,

Nous aimerions vous présenter William Coallier qui est venue à notre attention grâce à plusieurs vidéos vues sur Internet !

Mais qui est William Coallier ? 

Il s’agit d’un jeune chanteur et comédien fantastique de 11 ans pleins de talents. Il vient de Montréal au Canada et fait de la scène depuis déjà quatre ans.

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Et que fait il exactement ? 

Il a vécu l’été le plus occupé de sa carrière (été 2016), partageant son temps entre la comédie musicale « Mary Poppins », le spectacle Mission : « Hommage aux Blues Brothers » et le Gala de OUF – « Kids Cabaret du festival Juste pour rire.

Le voici ci-dessous dans Mary Poppins !

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Toutefois, pas question de s’imposer du stress il nous dis en souriant, décontracté et professionnel son amour infini pour Céline Dion. D’ailleurs il a eu la chance de rencontrer son idole Céline Dion l’été dernier lors d’un concert (été 2016).

Rencontre de Céline Dion, son idole !

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Talentueux et touche-à-tout, William Coallier a à son actif plus de 2000 présences sur scène ! Il sait déjà fermement qu’il est « tout à fait à sa place dans l’industrie du spectacle » et voudrait lancer d’ici quelques années son premier album.

« J’aime les chansons pop, la musique qui bouge et mon idole est définitivement Céline Dion, à cause de sa puissance vocale mais aussi de sa modestie » dit William Coallier.

Dans cette vidéo produite par David Choinière, William effectue un duo avec Raphaël Roberge, un autre chanteur tout aussi fantastique !

William prouve qu’il est aussi capable de chanter dans un style pop moderne que dans un style plus classique, la voix de théâtre musical. En outre, il chante aussi bien en anglais qu’en français, sa langue native.

Pour en savoir plus : chaîne youtube William Coallier.

Source : http://www.rivenmaster.org et chaîne youtube de William Coallier

Publié par : La société solidaire et durable | décembre 2, 2016

Dessinons l’avenir de l’humanité : un très beau documentaire !


Chers lecteurs,

Pendant 99% de l’histoire de l’humanité, l’humain savait qu’il faisait partie de la nature. Qu’il dépendait de la nature pour son bien-être. Les gens vénéraient la nature, ils appelaient la Terre « notre mère ».

Et nous avions plusieurs rituels et célébrations pour reconnaître que nous dépendions de la Terre.

 Dessinons l'avenir de l'humanité

Dans le passé on parlait de la nature et ça nous parlait mais le mot nature n’est pas assez vaste ! La biodiversité c’est la nature et tout ce qu’il y a autour ! C’est une énorme interdépendance de toutes les espèces animales et végétales avec la terre, le sol, l’air… Et on a découvert jusqu’à quel point tout cela doit être conservé et comme tout est indispensable pour demeurer en bonne santé.

C’est le réseau des êtres vivants qui capture le carbone de l’atmosphère et libère l’oxygène en retour. Sans cet échange nous n’existerions pas, et ce sont tous les végétaux de la planète qui font cet échange pour nous. Ce sont les êtres vivants dans le sol qui, lorsqu’il pleut, filtrent l’eau… À Vancouver, les habitants obtiennent leur eau de trois bassins versants entourés de forêts anciennes. Ce sont les racines des arbres, les champignons et les bactéries du sol qui filtrent l’eau. Il n’y a rien à faire, simplement boire l’eau filtrée par la vie !

Inde

Puis on pense à l’énergie dans notre corps… L’énergie chimique, c’est la lumière du soleil qui est capturée par les plantes grâce à la photosynthèse. Puis, nous mangeons les plantes, ou les animaux qui mangent des plantes, et nous entreposons cette énergie.

Notre capacité à bouger, à grandir, à nous reproduire, tout ça est possible parce que la vie capture l’énergie du soleil et nous la donne. Quand on y pense, le réseau du vivant nous fournit l’air qu’on respire, l’eau que l’on boit, la nourriture que nous mangeons, le sol où elle pousse, et l’énergie dont notre corps a besoin. Nous dépendons du reste de la création pour ça. Et maintenant, nous brisons le réseau du vivant, notre survie, notre bien-être…

Jusqu’ici on voyait les êtres humains d’un côté et les animaux de l’autre. Aujourd’hui on réalise qu’on est tous dans le même bateau, qu’on dépend tous des uns, des autres. Nous sommes obligés de prendre soin de la nature et surtout ne pas chercher à la dominer. Jusqu’ici, la nature c’était ce qu’on domine. Même dans la bible « établissez votre empire sur tous les êtres vivants ». Aujourd’hui on se rend compte qu’aussi longtemps qu’on essaiera de dominer la nature, on sera menacé.

Un exemple de rapport non harmonieux, c’est celui qu’on a avec les poissons. Aujourd’hui nous avons des techniques de pêche tellement complexe, tellement efficace, tellement productive que nous pêchons deux fois plus de poissons qu’il ne s’en reproduit naturellement. Ça s’appelle un rapport non durable. On doit avoir en vue de pêcher de telle façon qu’on ne diminue pas la quantité totale de poissons qui se reproduisent. Là-dessus on n’a pas de contrôle, mais si on ne diminue pas la quantité de poisson péchés de façon très rapide, il est évident que l’on va arriver à vider les océans et nous n’aurons plus la nourriture qu’il nous faut ! La question de savoir qu’est ce qu’on va manger dans trente ans est une question grave aujourd’hui.

Pêche industrielle

Notre déplacement vers les villes a provoqué une rupture fondamentale. Dans une ville, notre plus grande priorité est notre travail. Nous avons besoin de gagner de l’argent pour acheter les choses que l’on veut.

L’économie devient alors notre plus grande priorité. Et maintenant que l’argent n’est plus connecté à rien, l’argent n’est que de l’argent, on l’imprime, on l’échange et on obtient des biens, nous ne réalisons pas que l’économie même est construite sur la biosphère. C’est ce que nous obtenons de la biosphère, c’est l’air que nous utilisons, l’eau, les ressources… Quand nous achetons une voiture ou un ordinateur, on ne se dit pas : « Hé, il y a beaucoup de métal dans cette voiture ! ». L’extraction minière est l’une de nos activités les plus destructrices. On ne se demande pas d’où viennent les métaux de cette voiture ou de cet ordinateur. On veut une Toyota, un Sony, ou quoi encore et on l’achète.

La mondialisation cache l’impact de notre mode de vie urbain sur le reste de la planète. Ainsi nous ne voyons pas l’impact social ou écologique. L’accent est mis entièrement sur l’économie et nous avons oublié que nous faisons partie du monde naturel, que nous sommes encore des animaux. Et en tant qu’animal, nous avons besoin d’air propre, d’eau propre, d’un sol propre, d’énergie propre. Quand on ne sait pas cela, que faisons-nous ? Nous rejetons nos produits chimiques dans l’air, l’eau et le sol, comme si cela n’allait pas nous affecter !

Préhistoire

Il faut remonter jusqu’à 100 000 ans dans le passé quand on veut retrouver l’histoire des rapports houleux entre les humains et la biodiversité. C’est le moment où les humains apparaissent sur la terre en Afrique et qu’ils émigrent hors du territoire africain. À partir de là, commence des pérégrinations durant lesquels les humains essayent de s’installer dans des conditions difficiles. Il faut dire que la vie n’était pas facile à cette période. Les hommes qui vivaient parmi les ours et les bêtes féroces devaient se protéger, ils n’avaient pas d’armes pour se protéger. Si les êtres humains n’avaient pas eu leur intelligence, ce n’était pas sûr qu’ils s’en sortent ! On peut comprendre que durant la préhistoire, les êtres humains se soient servis de leur outil qui est l’intelligence. L’homme a d’abord pensé à se protéger, à manger, à faire des armes et des pièges…

Grâce à son intelligence, l’homme a réussi à survivre, mais maintenant l’intelligence menace la survie de l’humanité.

Guerre Froide

Un exemple simple qu’on oublie souvent est la guerre froide entre 1950 et 1980 opposant les USA et la Russie. Cette terreur nucléaire est une période où ces deux grandes nations s’affrontaient avec 5000 mégatonnes de bombes nucléaires. Et nous sommes passé à plusieurs reprises à deux doigts d’avoir une guerre nucléaire qui aurait pu éliminer l’humanité. Et ça doit nous rappeler que l’humanité peut disparaître !

Heureusement, on est passé au travers de la guerre nucléaire. Mais aujourd’hui nous nous apercevons que notre intelligence nous menace encore une fois au travers de la vitesse avec laquelle nous pouvons couper les arbres, épuiser les sols, épuiser la mer, éroder la biodiversité. L’intelligence n’est pas nécessairement un cadeau, ça peut être aussi un cadeau empoisonné. Si nous la gérons mal, elle peut nous détruire de la même façon que notre intelligence nous a permis de survivre. Il est important de voir qu’au cours de l’histoire de l’humanité, l’intelligence a changé de rôle. Ce qui nous a permis de survivre il y a 50 000 ou 100 000 ans, aujourd’hui nous menace, nous et nos enfants.

Ciel étoilé

Tokyo

L’élément déterminant est que nous nous battrons seulement pour sauver ce que nous aimons. Et le danger aujourd’hui, c’est que, de toute l’histoire de l’humanité, la nouvelle génération que nous éduquons est celle qui passe le moins de temps à l’extérieur.

Comment des enfants qui grandissent confinés à un environnement créé par les humains pourraient-ils tomber en amour avec la nature ? David Suzuki

Enfants indiens

Certaines personnes vivent dans des tours à logements climatisés. Le matin, ils prennent l’ascenseur, descendent au sous-sol, entrent dans leurs voitures climatisées et roulent jusqu’au sous-sol d’immeubles commerciaux climatisés. Ces bâtiments sont reliés par des tunnels à des magasins et des restaurants. Ces gens-là disent « Nous n’avons pas besoin de sortir à l’extérieur pendant des semaines ». C’est le genre de monde que l’on a créé ! Comment pouvons-nous nous battre pour la survie de la forêt boréale, de la forêt amazonienne ou des océans si on s’en fiche ?

La nature est merveilleuse lorsqu’on y pense ! L’air est produit par les plantes, les insectes sont fabuleux… Il y a tant de choses dont on peut tomber amoureux. Les enfants savent ce que ça signifie lorsqu’on dit qu’il faut aimer la nature, mais il faut plus qu’aimer la nature, il faut la respecter, la célébrer, la vénérer… Nous faisons partie de la nature et merci, Mère Nature, de nous permettre de vivre comme nous le faisons.

Femmes Indiennes

David Suzuki

Je n’ai pas d’illusions, je ne suis qu’une personne, je ne vais pas sauver le monde. Je ne vais pas forcer les gens à changer. Mon plus grand souhait est que, sur mon lit de mort, je puisse regarder chacun de mes petits-enfants et dire : « J’ai fait de mon mieux. » C’est tout ce qu’on peut faire. On essaie. David Suzuki

Aujourd’hui nous nous comportons comme si l’argent et les biens matériels étaient ce qui importe le plus. Et ça n’est pas le cas ! Ce sont les relations que nous avons avec les gens et ce que nous faisons ensemble. Il faut vraiment nous débarrasser de cette idée que d’avoir plus de choses ou d’argent est ce qui nous rend plus grands, plus importants que les autres. L’essentiel c’est notre amour des gens.

Arrêtons de célébrer les morts, célébrons la nature ! Lorsque les myrtilles sons mûrs… Célébrons ! Lorsque les fleurs éclosent… Célébrons ! Arrêtons de nous célébrer nous-mêmes, mais célébrons les vraies choses qui nous gardent en vie ! Célébrons le soleil, la lune… Nous avons besoin de voir que nous faisons partie d’un système beaucoup plus vaste.

Indiens

Hubert Reeves

Je trouve que ce serait vraiment dommage si l’humanité disparaissait de la terre. Parce que l’humanité n’a pas apporté que des bêtises, elle a aussi apporté de très bonnes choses comme la science, comme l’art, la compassion, la médecine… Hubert Reeves

Je pense que c’est important de faire savoir aux gens que ce n’est pas une situation désespérée, qu’il y a des choses qui se font, qu’il y a des mouvements de protection de la nature un peu partout. Et tout ça nait d’une prise de conscience, du fait que la situation est grave.

Nous devons comprendre que ce sont tous les autres êtres vivants qui rendent la planète habitable et saine pour nous. Il faut donc respecter tous les organismes, et spécialement les habitats où ils vivent.

Nous devons prendre soin de notre terre comme on prend soin de chez soi !

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« Suivez votre cœur. Parce que si vous faites ce que vous aimez, vous le ferez très bien. » David Suzuki

L’environnementaliste n’est pas une spécialité, une discipline ou un secteur. C’est simplement une façon de voir le monde. Que vous soyez un artiste ou un musicien, un mécanicien, un plombier, un professeur ou un médecin… On veut que tout le monde fasse tout d’une manière verte, peu importe ce que c’est. Alors suivez votre cœur, mais soyez conscient que nous faisons partie d’un système plus vaste. Et quoi que nous fassions, nous ne voulons pas perturber l’air, l’eau, le sol, etc. C’est également important de tomber amoureux de la nature, sortir dehors, sortir de sa voiture…

Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir le film complet

Enfants dans la nature

Entrevue exclusive avec les scientifiques Hubert Reeves et David Suzuki. Présentée au Jardin botanique de Montréal dans le cadre de l’exposition 1000 jours pour la planète / Camp de base. Production : Espace pour la vie.

Publié par : La société solidaire et durable | décembre 2, 2016

17 villes favorables aux abeilles labellisées « ApiCité » !


Chers lecteurs,

Dix-sept villes, allant de Paris à Dijon en passant par des petites communes, ont reçu jeudi le label « APICité » délivré par des apiculteurs professionnels pour récompenser des actions favorables aux abeilles et sensibiliser à leur rôle primordial dans l’agriculture.

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« Les premiers labels APICité sont décernés à 17 petites et grandes communes allant de 200 à 2 millions d’habitants », a annoncé l’Union nationale des apiculteurs français (Unaf), la principale organisation d’apiculteurs, à l’origine de ce nouveau label.

« L’objectif de ce label, accordé pour deux ans, est de valoriser les politiques locales en matière de protection des abeilles », explique l’Unaf qui défend des politiques plus volontaristes pour limiter l’usage de certains pesticides (néonicotinoïdes) et pour combattre le frelon asiatique.

Dijon, Montberon près de Toulouse, Tarbes et Paris sont les communes ayant la démarche la plus poussée, qualifié « d’exemplaire ».

Pour leur action « remarquable », Amiens, Clermont-Ferrand, Mèze, Thionville, Vitrolles notamment entrent dans le club des villes agissant en faveur des abeilles qui, au delà de produire du miel, sont des pollinisateurs dont le rôle est indispensable pour de nombreuses cultures (notamment fruits et légumes).

« De nombreuses communes s’engagent concrètement aujourd’hui dans cette dynamique, interdisant l’usage de pesticides dans les jardins publics, plantant des essences mellifères, installant des ruches en ville ou mettant en place des programmes de sensibilisation dans les écoles », explique dans un communiqué l’Unaf.

Une récente évaluation publiée par le ministère de l’Environnement estime qu’entre 5 et 12% de la valeur de la production végétale française – soit entre 2 et 5 milliards d’euros – dépend de l’action des insectes pollinisateurs (abeilles domestiques et sauvages, bourdons, etc.);

Les cultures de melons, pastèques, kiwis et des cucurbitacées (potirons, courges, etc.) sont par exemple à 90% dépendants de la pollinisation, lorsque pommes, cerises et concombres le sont à 65%.

Source : AFP

Publié par : La société solidaire et durable | décembre 2, 2016

Le Boswellia : un antidépresseur naturel et un anti-inflammatoire !


Chers lecteurs,

Compagnon de méditation, l’encens (ou oliban) apaise et son utilisation spirituelle est ancestrale. Mais des études récentes montrent que les vertus de la résine du , dont il est issu, ne sont pas que symboliques… En plus d’être un anti-inflammatoire naturel puissant bien connu (intestin, articulations) et un ami des poumons obstrués ou asthmatiques, l’ancestral encens pourrait être également antidépresseur.

L’or, l’encens et la myrrhe…. Dans la Bible, les Rois mages parcourent un long chemin depuis l’Orient pour déposer aux pieds de l’enfant Jésus des présents d’une grande valeur : l’or, car c’est un roi ; l’encens, car il est de nature divine ; la myrrhe, enfin, car il est mortel. L’encens, du latin incensum (« ce qui est brûlé »), est une résine aromatique naturelle qui se consume en dégageant une fumée odoriférante. On retrouve sa trace dans la plupart des grandes religions, où il joue un rôle symbolique important.

Plus précieux que l’or

Ce n’est pas un hasard si la péninsule arabique, carrefour spirituel de l’humanité, se trouve être la région d’origine de l’encens. Son usage y est attesté quelque 3 000 ans avant notre ère. Dans l’Égypte voisine, il était employé pour les rites d’embaumement des défunts. Le corps, éviscéré, était garni d’encens afin de retarder sa décomposition et d’en prévenir l’odeur. Autour de 1800 avant notre ère, une route de l’encens reliait les rives de la Méditerranée, où les Romains en étaient friands, aux confins de l’Inde.

D’une plus grande valeur marchande que l’or, l’encens fut le plus important commerce du monde antique et médiéval. Il fit la prospérité des royaumes sudarabiques où la denrée, précieuse ailleurs, devint un bien populaire au fil des siècles. Dans les actuels pays du Golfe et la corne de l’Afrique, on l’utilise encore quotidiennement pour se parfumer. Il entre dans la composition de dentifrices naturels et fait office de répulsif anti-moustiques.

Oman, un réservoir naturel

Le sultanat d’Oman, point de départ des négoces antiques, reste aujourd’hui le premier consommateur, producteur et exportateur d’encens à travers le monde, avec plus de 2 000 tonnes vendues par an. Le pays est réputé pour produire une résine blanche en grains d’une grande pureté : hujari. La réserve naturelle du Dhofar, à la frontière yéménite, a été classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle abrite les fameux arbres à encens, ou Boswellia sacra, une espèce d’arbuste d’environ 5 mètres.

Il existe plusieurs variétés sous ces latitudes : le Boswellia carterii en Somalie et au Yémen donne une résine de très bonne qualité. Le Boswellia serrata en Inde est moins parfumé. Deux fois par an, à l’automne et au printemps, on incise l’écorce pour laisser s’écouler la sève qui, durcie au contact de l’air, sera récoltée trois semaines plus tard. La liqueur semblable au lait devient une gomme, également appelée « oliban ».

Boswellia : un anti-inflammatoire naturel puissant

Traditionnellement utilisé en fumigations, il apaise les nausées, les indigestions, l’hypertension ou la toux. La médecine ayurvédique le nomme Salai guggul et l’emploie aussi contre l’acné, les infections fongiques et les furoncles. Redécouvertes tardivement, les propriétés purifiantes de la résine de boswellia sont encore méconnues du grand public, car peu exploitées en pharmacie et herboristerie. C’est surtout dans l’industrie cosmétique qu’elle s’est fait un nom, pour ses effluves exotiques, et entre dans la composition de parfums, shampoings et savons.

Pourtant, depuis la fin des années 1990, des études mettent en évidence le pouvoir anti-inflammatoire du Boswellia serrata, originaire d’Inde. Les acides boswelliques agissent directement sur les molécules pro-inflammatoires, responsables de la douleur : les leucotriènes, causes également de dommages oxydatifs.

Souplesse des articulations

Par une action inhibitrice ciblée, ces acides améliorent la circulation sanguine dans les vaisseaux et permettent un apport de sang dans les articulations et les tissus qui, mieux nourris et mieux drainés, contribuent à faire disparaître l’inflammation. En réduisant l’inflammation, l’extrait de boswellia réduit l’œdème, la douleur et la sensation de raideur matinale. Il redonne flexibilité et mobilité articulaire. Il est ainsi particulièrement efficace contre l’arthrose et la polyarthrite rhumatoïde.

Il permet la réduction significative des médicaments allopathiques et, dans un certain nombre de cas, il va jusqu’à les remplacer totalement.Cela est d’autant plus probant quand l’extrait de boswellia est pris régulièrement, en traitement de fond plutôt qu’en cas de crises. Associé au curcuma, un autre anti-inflammatoire naturel de la pharmacopée ayurvédique, il favorise la circulation et sera très efficace sur l’arthrite du genou.

Asthme : un traitement naturel prometteur 

Les acides boswelliques étant antispasmodiques, des chercheurs ont eu l’idée d’étudier les propriétés du boswellia dans les pathologies respiratoires telles que l’asthme. Au cours d’un essai clinique mené par l’équipe du Dr Gupta de la faculté de médecine de Los Angeles, les chercheurs ont constaté une nette amélioration des symptômes chez les patients asthmatiques. Les trois quarts d’entre eux ont vu disparaître ce que l’on appelle « le ronchi », le râle caractéristique de la difficulté à respirer lors d’une crise.

Le volume respiratoire s’est nettement amélioré, le nombre de crises s’est espacé dans le temps et leur intensité a diminué de façon significative. Après six semaines d’un traitement aux acides boswelliques, la rémission de l’asthme a été constatée pour 70 % des patients, dont aucun n’a reçu d’autre traitement médical.

Allié de l’appareil respiratoire, le boswellia pourra aussi représenter une solution dans les cas de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO)Cette maladie, causée surtout par le tabagisme, provoque une obstruction progressive et irréversible des voies aériennes et des poumons. Le boswellia diminue sensiblement ces troubles, en améliorant le niveau d’essoufflement et la gêne respiratoire, à condition de prendre des doses continues de six fois, 300 mg par jour.

Intestins soulagés

Au même titre que d’autres remèdes ayurvédiques, l’extrait de résine de Boswellia serrata a des effets positifs dans le traitement des inflammations chroniques de la muqueuse intestinale : syndrome du côlon irritable, maladie de Crohn, colite ulcéreuse… Des maladies qui pourraient même figurer en tête de liste de son champ d’action, tant il est efficace sur les systèmes digestifs lésés et enflammés, sans les effets secondaires de certains AINS (anti-inflammatoire non stéroïdien). En effet, sa prise, même prolongée, est sans toxicité, ce qui permet de préserver la muqueuse gastrique d’éventuels ulcères. Il est conseillé de faire une cure d’au moins 21 à 45 jours de boswellia avant d’y d’ajouter des prébiotiques ou des probiotiques. Dans le cas d’intestins irritables, vous pourrez avantageusement combiner la phytothérapie à l’aromathérapie dans le cadre d’une approche globale de l’écosystème intestinal.

Citons également une découverte encourageante du côté de l’hypertrophie bénigne de la prostate et des prostatites, auxquelles le boswellia s’attaque de manière efficace.

Notons enfin les bienfaits du Boswellia carteriisa cousine de Somalie, elle aussi très utile pour apaiser les inflammations chroniques grâce à sa concentration en sesquiterpènes, qui agissent comme des boucliers protecteurs. En usage externe, son huile essentielle s’utilisera diluée dans une huile végétale, en massage de l’articulation douloureuse. En combinaison avec l’huile végétale de calophylle, elle agira également sur la douleur du zona.

Recommandation : l‘extrait de résine de boswellia se présente sous la forme de gélules de 300 mg, à prendre deux à trois fois par jour avant les repas. Privilégier les comprimés composés au minimum de 70 % d’acides boswelliques. Compter deux à quatre semaines pour observer les premiers bienfaits.

La boswellia : un antidépresseur naturel ? 

Le règne végétal offre une panoplie impressionnante de réponses naturelles à la dépression. Parmi les plantes les connues, citons le griffonia, le millepertuis, le safran ou la rhodiola. L’utilité de la boswellia, de ce point de vue, est pour l’instant moins connue.

Pourtant, en 2008, une étude menée par une équipe internationale de scientifiques a pu établir un lien entre la résine d’encens et le traitement de la dépressionIls ont constaté dans des études animales que l’acétate d’encens, un constituant chimique du boswellia, activait les canaux ioniques du cerveau, c’est-à-dire les neurotransmetteurs responsables des échanges nerveux. La résine aurait ainsi une action significative sur les zones cérébrales impliquées dans la régulation de l’humeur, sur lesquelles agissent habituellement les anxiolytiques et les antidépresseurs.

Un éclairage encore récent et qui reste à explorer, mais qui donne une autre dimension à l’encens, dont l’usage a persisté à travers les époques et les cultures, non sans raison. Dans les traditions spirituelles, plus qu’un accessoire esthétique, l’encensement aide à accéder à d’autres niveaux de conscienceL’élévation des volutes de fumée symbolise les prières montant vers le ciel. Elles représentent un lien entre la matière terrestre et les plans subtils, rappelant la non-réalité de tous les phénomènes. Propice à l’abandon du mental et à la transcendance, ce qui est brûlé est transformé.

On retrouve la valeur universelle de la fumée comme connexion au divin dans les plus anciennes civilisations. Des Mayas aux bouddhistes, l’incandescence semble apaiser les feux de l’âme. Ironie de l’histoire : la solution à nos angoisses était peut-être là depuis toujours… sous notre nez.

Source : http://www.plantes-et-sante.fr

Publié par : La société solidaire et durable | décembre 1, 2016

Les personnes qui passent du temps dans la nature sont plus heureuses et moins stressées !


Chers lecteurs,

Il faut parfois prendre une pause et regarder autour de soi pour constater à quel point la nature est apaisante. Même s’il est moins évident de le faire lorsqu’on réside en milieu urbain, il est essentiel de passer du temps à l’extérieur de la ville. Voici quelques points qui devraient vous convaincre de profiter du beau temps et de vous évader de la métropole.

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1. La nature réduit le stress et aide à trouver un sens à son existence

Il y a une poignée d’études qui démontrent que passer du temps dans la nature a des effets positifs sur le moral. Dans une étude réalisée à l’Université de Chiba au Japon, les scientifiques ont démontré que les gens qui étaient plus en symbiose avec la nature étaient plus heureux. Durant la durée du projet, des groupes étaient divisés en deux. La moitié devait passer du temps en forêt, alors que l’autre séjournait en milieu urbain. Le lendemain, les groupes étaient interchangés. Les scientifiques ont remarqué que lorsque les 280 participants étaient en forêt, leur pouls, leur pression artérielle et leur taux de cortisol était plus bas.

2. Marcher en forêt stimule le système immunitaire

Ce n’est pas seulement le cerveau qui est stimulé par le grand air, mais aussi le corps. La marche en forêt renforce les muscles et augmente la résistance du système immunitaire. Selon une étude réalisée à l’École de médecine de Nippon à Tokyo, lorsque l’homme inhale les phytoncides, des molécules sécrétées dans l’air par les arbres et les plantes, les effets sur le corps humain sont bénéfiques au système immunitaire.

3. L’activité en nature brûle des calories

Une simple marche en forêt de 60 minutes peut brûler jusqu’à 500 calories. C’est aussi moins exigent pour le corps et les articulations de passer du temps dans la nature que de pratiquer le jogging, par exemple. La marche en forêt réduit la pression artérielle et aide à prévenir les maladies du cœur. Évidemment, les calories brûlées peuvent aussi contribuer à la perte de poids.

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4. Le cerveau est stimulé après une marche en forêt

Les paysages à couper le souffle, les bruits environnants, le terrain parfois aride: tous ces éléments contribuent à stimuler le cerveau et la créativité. Des chercheurs de l’Université du Kansas et de celle de l’Utah affirment que passer du temps dans la nature, loin des technologies, contribue grandement à développer l’intuition.

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Pour tirer ces conclusions, les scientifiques ont envoyé 56 participants en excursion de quatre ou six jours dans les forêts de l’Alaska, du Colorado, du Maine et de Washington. Durant cette période de temps, les cobayes n’avaient pas le droit d’utiliser de machines électroniques. À la fin de leur séjour en nature, leur niveau de créativité avait augmenté de 50%, de même que leurs aptitudes à résoudre des problèmes. Évidemment, les études ont démontré que la combinaison entre la nature et l’éloignement de la technologie avait un impact direct sur l’homme.

D’ailleurs, selon l’environnementalisme John Muir, retourner dans les bois est en quelque sorte comme retourner de l’endroit d’où l’on vient.

Source : journaldemontreal.com

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 30, 2016

Sailing for Change : mettre les voiles vers le changement !


Chers lecteurs,

Quatre bretons se sont lancés le défi de réaliser un tour du monde zéro déchet à bord d’un voilier.

Le constat de la fondation Ellen Macarthur est clair : « si rien n’est fait d’ici à 2050, nous aurons plus de plastiques que de poissons dans les océans ». C’est face à ce bilan que Brendan, Igor, Joaquim et Robin ont décidé de se jeter à l’eau.

L'équipage - Crédit photo : Expédition Sailing for Change

Le défi est de réaliser un tour du monde zéro déchet avec un voilier autonome en énergie. Pour cela, ils créent une association en Juillet 2015, qui est maintenant reconnue d’intérêt général, afin de structurer le projet, faciliter les partenariats et les actions. L’expédition est organisée autour de 3 grandes missions :

Crédit photo : Expédition Sailing for Change

Chaque mission est en lien avec des partenaires pour appuyer et développer la démarche. L’objectif est de trouver, développer et partager des solutions concrètes pour le zéro déchet et l’économie circulaire. Découvrez le site internet de l’expédition Sailing For Change.

Les ressources sur Terre sont comme sur un bateau : très limitées.

La grande navigatrice Ellen Macarthur a fait ce constat après son tour du monde à la voile en solitaire. C’est d’ailleurs après cela qu’elle a créé sa fondation pour accélérer la transition vers l’économie circulaire.

Le voilier était donc le moyen de transport idéal pour une expédition zéro déchet ! Cependant, il était nécessaire de l’optimiser afin de réussir ce défi :

Crédit photo : Expédition Sailing for Change

Ekolibri sera le voilier de l’expédition. Ce Gin Fizz de 11m60 de long et 3m60 de large sera le laboratoire et la maison des 4 matelots pendant ces 2 ans d’expédition !

Une campagne de crowdfunding a été lancée, sur la nouvelle plateforme EKOSEA, afin de financer certains des équipements du bateau. Si vous souhaitez participer à cette expédition et recevoir de belles contreparties retrouvez les matelots ici.

Des actions et des reportages à chaque escale.

Un des objectifs de l’association est de transmettre les découvertes et solutions à un maximum de personnes. C’est pourquoi, 15 reportages en lien avec le projet seront réalisés aux escales et 1 web-série bimensuelle sur « Comment vivre zéro déchet ? » sera diffusée sur leur chaîne YouTube.

L’équipage est rentré en contact avec des associations, ONGs et entreprises afin de réaliser ses vidéos mais aussi pour organiser des actions de sensibilisation aux escales. Vous trouverez ci-dessous la carte interactive de l’expédition Sailing For Change :

Crédit photo : Expédition Sailing for Change

Béa Johnson, la pionnière du zéro déchet, fait également partie de l’expédition ! Elle est la marraine de l’association et beaucoup de ces trucs et astuces seront présentés dans leur web-série. Les matelots alimenteront également son application BULK pour repérer les magasins de vrac autour de chez soi.

Source : http://positivr.fr et youtube

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 30, 2016

C’est sûrement la plus grande grotte jamais découverte au monde !


Chers lecteurs,

C’est en 1991 qu’un paysan a découvert pour la première fois cette grotte inexplorée du parc national Phon Nha-Ke Bang, au Vietnam. Apeuré par le grondement de l’eau qui résonnait à l’entrée, il n’avait pas eu le courage d’en visiter l’intérieur. Les habitants de la région l’ont alors nommé Son Doong et jamais personne n’avait osé y mettre les pieds.

En 2009, un groupe de scientifiques anglais, sous la direction de Howard Limbert, a redécouvert la grotte et n’a pas hésité à l’explorer. Ils y trouvent alors un univers souterrain totalement autonome de cinq kilomètres de long sur cent cinquante mètres de large.

Après cette exploration, ils ont été en mesure d’affirmer que Son Doong est en réalité la grotte la plus grande encore jamais découverte.

1. De son entrée imposante, on entend l’eau des cascades gronder

La grotte de Son Doong

2. Il faut descendre quatre-vingts mètres à l’aide d’une corde

Un spéléologue qui descend à la corde

3. Une rivière souterraine passe dans la grotte avec un courant important

intérieure de la grotte

4. Il y a également plusieurs plages et petits lacs couleur vert émeraude 

une petite plage souterraine

5. La grotte contient également des fossiles et des stalactites

une expédition dans la grotte vietnamienne

6. Les plus grandes d’entre elles mesurent jusqu’à soixante-dix mètres de haut

stalagmites de Son Doong

7. Elle abrite des paysages uniques 

des boules de calcaires

8. Une jungle dense recouvre les murs de la grotte 

puits de lumière dans la grotte de Son Doong

Plusieurs animaux y habitent, tels que des chauve-souris, des singes et des calaos (oiseaux asiatiques avec un grand bec jaune).

9. La grotte possède également ses propres « nuages » 

un puits de lumière laissant passer les rayons du soleil

10. Ces nuages sont en réalité des volutes de condensation formées par la différence de température entre l’intérieur et l’extérieur.

tentes des explorateurs

11. 

un homme avec une lampe torche

12. 

ouverture dans la grotte

13. De quoi se sentir maître d’un univers totalement différent

un spéléologue allongé sur la roche

La Terre a encore tant de secrets à nous révéler !

Source : http://www.pausecafein.fr

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 30, 2016

Le mouvement MFRB milite pour un revenu de base en France !


Chers lecteurs,

Versé à tous les citoyens de façon inconditionnelle et individuelle, le revenu de base se veut être un nouveau droit humain conforme à la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Distribué de la naissance à la mort, sans contrôle des ressources ni exigence de contreparties, il serait cumulable avec tout autre revenu. Retour sur cette idée novatrice expérimentée un peu partout dans le monde et qui fait, en France, l’objet d’un mouvement citoyen actif.

L’idée n’est pas nouvelle. On l’attribue généralement à Thomas Paine qui, dès 1795 dans son livre La Justice Agraire, proposait de taxer la rente des propriétaires fonciers pour en redistribuer le produit à tous les citoyens sous la forme d’une dotation universelle. « Sans revenu, pas de citoyen », écrivait ce révolutionnaire franco-américain pour qui la terre était un bien commun dont une part des fruits devrait revenir à tous. Depuis, la productivité par tête a augmenté de manière inimaginée. Un peu plus de deux siècles plus tard, l’idée d’un partage élémentaire des richesses a fait son chemin et pourrait constituer un des piliers d’une société plus égalitaire où chacun pourrait choisir librement son travail, où la grande pauvreté serait abolie. C’est du moins ce à quoi aspirent les défenseurs de cette idée muée en mouvement en France : le Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB)
 
Des expérimentations partout dans le monde
 

Si l’idée était un véritable OVNI à la fin du siècle dernier, les témoignages de l’intérêt du revenu de base se multiplient dans le monde. En Inde, plusieurs expérimentations menées notamment dans le Gujarat et le Madhya Pradesh ont permis à plus d’un million de personnes de sortir de la grande pauvreté. Loin d’être une incitation à la paresse, le revenu de base a permis à de nombreux paysans de travailler à leur propre compte en créant de activités locales et indépendantes. Le rapport poids/âge chez les enfants, principalement chez les jeunes filles, s’est notamment amélioré, de même que la fréquentation et les résultats scolaires des enfants. Les dépenses médicales des ménages ont également augmenté de 50%. En Namibie, après une première expérience réussie limitée à quelques villages en 2008, le gouvernement prépare une extension à l’ensemble du pays en direction des populations les plus pauvres, notamment celles qui n’ont pas accès à une retraite, qui sont en situation d’invalidité, ainsi que les enfants orphelins ou particulièrement vulnérables. En Alaska depuis 1976, l’ensemble des familles touchent chaque année un dividende citoyen, financé par la rente pétrolière, qui a atteint 2 072 dollars l’an passé.

Si d’autres expérimentations sont également en cours au Canada, au Brésil ou encore en Corée du Sud, l’Europe n’est pas en reste. En Finlande, plusieurs expérimentations devraient être menées à partir de 2017, à l’issue d’une étude lancée en novembre dernier par le nouveau gouvernement élu au printemps dernier. Aux Pays-Bas, trente municipalités, dont Utrecht, envisagent d’expérimenter le revenu de base. En Suisse, une votation aura lieu le 5 juin prochain sur l’instauration du revenu de base dans l’ensemble du pays. Nombre de gouvernements envisagent donc cette solution alternative en guise de sortie de crise, en opposition aux logiques d’austérité qui ne portent pas leurs fruits.

L’Inconditionnel, journal sur le revenu de base

En France, le monde politique commence à se saisir de l’idée. En juillet dernier, le Conseil Régional d’Aquitaine a voté une étude pour préparer l’expérimentation d’un RSA versé automatiquement aux ayants droits. Une première étape vers un revenu de base dont le principe a été repris par les élus de la nouvelle région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente. La semaine dernière, le Conseil National du Numérique présentait à Myriam El Khomri, ministre du travail, un rapport préconisant une étude approfondie pour permettre la mise en place d’un revenu de base étapes par étapes en France. Le CNNum affirme la nécessité de repenser le travail et la protection sociale dans un contexte où, « dans l’hypothèse d’un remplacement du travail humain par des machines, la valeur créée […] ne serait plus répartie que dans quelques mains, accroissant de fait les inégalités et la paupérisation d’une grande partie de la population».

Une proposition qui fait écho à la volonté du Premier Ministre, Manuel Valls, de réformer le RSA socle et qui vient d’être complétée par une proposition d’amendement à la loi sur le numérique, présentée par Delphine Batho, ancienne ministre de la justice et de l’écologie qui défend le revenu de base.

Un financement collectif pour promouvoir le revenu de base

Depuis 2013, le revenu de base est activement défendu en France par les adhérents du Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB). Forte d’une quarantaine de groupes locaux répartis sur toute la France, cette association transpartisane organise des réunions d’information, des projections, des apéro-débats dans les principales villes de France. Elle était aussi présente au Village Mondial des Alternatives de Montreuil, lors de la COP21 en décembre dernier. Par ailleurs, le groupe mène des actions d’influence en direction des élus pour que les politiques s’emparent du sujet. Et ça marche !

En ce début d’année, le MFRB mène une campagne de dons sur Helloasso pour renforcer ses actions, augmenter sa capacité militante, éditer un « Livre blanc du revenu de base » présentant les différentes options possibles et leurs financements, créer un portail d’informations et de débats sur internet et réimprimer le journal L’inconditionnel, outil pédagogique de diffusion du revenu de base. Jusqu’au 14 février, vous pouvez soutenir le MFRB en apportant votre contribution sur le site HelloAsso.

Des questions en suspend

Toutefois, il faut relever que le RDB suscite de nombreuses questions et oppositions. Deux en particulier divisent ses partisans et opposants : son montant et sa source de financement. Ainsi certains libéraux se sont infiltrés dans la brèche, tels que Christine Boutin, Dominique de Villepin ou des cercles de réflexion libéraux, qui y voient avant tout un moyen de « simplifier » les prestations sociales… hors, si le RDB venait à remplacer la sécurité sociale ou les retraites, il provoquerait une régression sociale sans précédent dont les classes populaires et moyennes seraient les grandes perdantes. Si les vidéos du MFRB précisent bien que ce n’est pas leur souhait (il remplacerait seulement le RSA et les allocations familiales), il convient de rester vigilent pour que cette belle idée ne se retrouve pas dans de mauvaises mains. « Le fait que des gens très à gauche et d’autres très à droite se retrouvent masque un malentendu. Lorsqu’on creuse un peu, on voit vite apparaître des philosophies très différentes et même contradictoires », explique ainsi Julien Damon, professeur à Sciences-Po et spécialiste de la protection sociale.

Il en va de même pour son financement : si la logique voudrait que ce soit la répartition des richesses qui finance le RDB (impôt sur le revenu, taxation des flux financiers, etc.), certains avancent qu’il pourrait être financé par la TVA, « impôt indirect » non corrélé au revenu et inégalitaire au possible (la TVA est la taxe préférée du MEDEF, qui a obtenu son augmentation l’an dernier…). Enfin, si le RDB a de multiples atouts (même à 450 euros, voir vidéos ci-dessous), il ne pourra lutter contre la précarité qu’avec un montant bien supérieur au RSA, qui permet à peine de se loger : il devra être au moins équivalent au seuil inférieur de pauvreté, défini en France à 828 euros mensuels (50% du revenu médian). Précisons enfin qu’un projet « concurrent » au RDB est souvent débattu : le « salaire à vie » de l’économiste Bernard Friot (plus radical mais plus précis sur son financement, il propose d’abolir le marché du travail et de sortir du capitalisme).

Alors, enfin une utopie réaliste ? Pour en juger et découvrir les projets de cette campagne, rendez-vous sur leur site officiel.

Sources : revenudebase.info  /  la-croix.com   vu sur  https://mrmondialisation.org

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 30, 2016

10 herbes à brûler pour libérer des énergies positives dans la maison !


Chers lecteurs,

Si vous manquez d’inspiration, si vous êtes léthargique, éteint ou d’humeur changeante; un rituel de purification avec des herbes à brûler peut être l’élément qui va vous permettre de sortir de votre routine et relancer votre vie. Il peut vous aider à ne plus stagner et repartir de l’avant. Vous pouvez chasser les énergies néfastes présentes dans votre environnement, en les remplaçant par de bonnes ondes, grâce aux ions négatifs libérés dans l’air.

Tout au long de l’histoire, diverses cultures ont pratiqué la purification pour purger leur environnement de la négativité, et beaucoup d’entre elles ont brûlé de la sauge. Aujourd’hui encore, partout à travers le monde, on a une branche de sauge à brûler à la maison. La différence est instantanée, quand elle se consume, elle inonde l’espace d’ions négatifs, créant ainsi un environnement plus positif, comme le sentiment de fraîcheur que l’on ressent dans l’air après une averse.

Vous pouvez améliorer votre propre composition de sauge à brûler avec des herbes plus exotiques et spécifiques, à votre guise. Voici 10 rituels traditionnels pour libérer l’espace afin d’accueillir une fantastique énergie de fraîcheur. Au préalable de tout rituel, vous devez définir votre intention exacte, en identifiant ce que vous cherchez à chasser de votre maison et ce que vous souhaitez y accueillir.

Faites preuve de prudence et de bon sens. En pratique : ouvrez toujours vos fenêtres avant de commencer et ne faîtes jamais brûler votre sauge sans surveillance.

1. Brûler du cèdre pour le désencombrement

Brûler du cèdre est un excellent moyen de se libérer de mauvaise ondes. Par exemple, lorsque vous êtes enfin parvenu à vous débarrasser de ces vêtements qui portent un bagage émotionnel important, le cèdre qui brûle chasse les énergies persistantes de l’espace. De même, si vous achetez des objets d’occasion ou anciens, vous pouvez répandre autour la fumée de cèdre pour les dégager des énergies de leurs anciens propriétaires.

2. Brûler de l’herbe sacrée pour des ondes d’amour

Yerba Santa, « herbe sacrée » en mexicain, est un petit arbuste aussi connue sous le nom de Mountain Balm « herbe des montagnes » ou Bear’s Weed « Herbe à ours » en anglais. Yerba Santa a traditionnellement été brûlée pour aider à guérir les cœurs brisés. L’herbe sacrée est également intéressante à intégrer à votre rituel cérémonial pour gérer ce qui relève de l’amour propre ou dans une démarche consistant à prendre davantage soin de soi.

3. Brûler du romarin pour accompagner le renouveau

Le romarin est souvent brûlé pour créer un «nouveau départ» dans la vie. Que ce soit pour briser une habitude, pour se lancer dans une nouvelle voie, ou pour s’ouvrir à plus de créativité; le parfum puissant du romarin peut aider à ouvrir les portes au renouvellement.

4. Brûler de l’armoise pour des nuits de rêve

L’armoise nous rappelle à nos lectures de romans fantastiques et ses effets sont tout aussi fantastiques! Brûler de l’armoise dans votre chambre à coucher encense les rêves, spécialement les rêves lucides et les rêves d’aventures.

5. Brûler de la genièvre pour le confort

Vous pouvez brûler de la genièvre si vous recherchez à être plus à l’aise dans votre maison. Ses flux de fumée évoluant à travers l’espace apportent une énergie plus pure et sacrée.

6. Brûler de la résine pour purifier

A travers l’histoire, la résine comme les encens et la myrrhe, ont été brûlés lord de rituels de purification.

La résine en elle-même ne s’allume pas facilement. Pour la brûler, vous aurez besoin d’une rondelle de charbon de bois dessous. Allumez le bord de la rondelle de charbon de bois avec une longue allumette ou un briquet et placez-le sur une surface ininflammable, tel que du sable. Laissez-lui une minute pour chauffer, puis saupoudrer une petite quantité de résine sur le dessus. Surtout, gardez un oeil attentif sur le charbon de bois incandescent.

L’encens permet de mener des prières au ciel dans sa fumée. Il est également utilisé pour calmer les esprits dispersés, ce qui est utile pour la méditation. L’encens peut aussi avoir des avantages pour la santé, car il produit une fumée antibactérienne.

La myrrhe est utilisée pour calmer l’esprit et aligner les centres d’énergie du corps. C’est pourquoi elle est également souvent brûlée avant une séance de méditation. Comme l’encens, elle peut aussi avoir des effets bénéfiques pour la santé.

7. Brûlez du Palo Santo pour la prospérité

Le Palo Santo est un bois sacré qui vient de l’arbre du même nom qui pousse sur les côtes d’Amérique du Sud. Les chamans l’ont traditionnellement utilisé pour chasser les énergies négatives et accroître l’amour et la prospérité. Il brûle assez lentement et son parfum boisé est riche et accueillant.

8. Brûler de l’Encens tibétain traditionnel pour plus de clarté

Les monastères tibétains utilisent un Encens composé d’extraits de 38 herbes de l’Himalaya, destiné à purifier profondément l’espace en se consumant. Il induit le calme et de clarté, créant un sanctuaire méditatif.

9. Brûler du bois de santal pour se recentrer

Ces petits cônes de bois de santal à l’odeur agréable quand ils brûlent, remplissent l’air avec des senteurs de terre. Ils sont utilisés en aromathérapie pour favoriser le centrage.

10. Utilisez des lampes de sel de l’Himalaya

Même si vous n’aller pas techniquement « brûler » ces lampes, vous pouvez les utiliser pour libérer des ions négatifs dans l’air et créer un sentiment de paix et de prospérité. Elles sont idéales pour les bureaux et les endroits où brûler la sauge n’est pas envisageable… et sont magnifiques quand elles brillent!
Tout ce que vous faites pour libérer de l’espace, même le simple fait d’ouvrir une fenêtre, apportera plus de flux dans votre maison et dans votre vie aussi !

Source : http://www.mieux-vivre-autrement.com

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