Publié par : La société solidaire et durable | janvier 9, 2018

Les Tarahumaras : les rebelles de la Sierra Madre !


Chers lecteurs,

Au Nord du Mexique, au cœur de montagnes et de canyons quasi inaccessibles, vivent les Tarahumaras. Ce peuple « aux pieds légers », fier et indépendant, a fui les conquistadors, puis la société moderne, pour préserver son mode de vie.

Sauve-qui-peut ! C’est un peu le secret de la survie des Tarahumaras, peuple indigène qui vit au Nord du Mexique dans l’État de Chihuahua, dans des paysages magnifiques et rudes.
Rebelles mais pacifiques, ils ont fui l’envahisseur espagnol au XVIe siècle et se sont réfugiés dans la Barranca del Cobre (canyon de cuivre), dans la Sierra Madre occidentale, marquée par de profondes vallées et des plateaux entre 1500 et 1800 mètres d’altitude. Aujourd’hui, ils seraient un peu plus de 100 000, soit le groupe indigène le plus important au Mexique.

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Barranca del Cobre

Nombreux sont les écrivains, ethnologues, journalistes qui ont voulu toucher du doigt le mythe. Antonin Artaud, le poète français, alla y chercher un refuge spirituel, en 1937. « Cette race, qui devrait être physiquement dégénérée, résiste depuis quatre cents ans à tout ce qui est venu l’attaquer : la civilisation, le métissage, la guerre, l’hiver, les bêtes, les tempêtes et la forêt. Elle vit nue, l’hiver, dans ses montagnes obstruées de neige, au mépris de toutes théories médicales », s’enthousiasme-t-il dans son livre intitulé les Tarahumaras.

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coureurs tarahumaras

D’excellents coureurs de fond

Leur nom est une déformation de « raramuri », nom par lequel se désignent ces hommes, et qui signifie « ceux qui ont les pieds légers » d’après l’ethnologue norvégien Carl Lumholtz. Car les Tarahumaras sont d’excellents coureurs, à la fois agiles, dévalant les chemins escarpés pieds nus avec une incroyable facilité, et endurants, capables de couvrir des distances phénoménales d’une seule traite. « En matière de très longues distances, rien ni personne ne peut battre un coureur tarahumara –ni un cheval de course, ni un guépard, ni un marathonien olympique », écrit Christopher McDougall dans son best-seller « Nés pour courir », qui a contribué à la légende des Tarahumaras, notamment chez les coureurs de fond.

Lors de leurs rares participations à des courses internationales, les Tarahumaras ont démontré leur excellence en la matière : ainsi, en 1993, Victoriano Churro remporte l’ultra trail de Leadville dans le Colorado, une des courses les plus difficiles du monde avec un départ à 3000m d’altitude, et un parcours de 160 km. Il avait… 55 ans !

Les tesguinadas, des fêtes arrosées

Mais les Tarahumaras ne courent pas pour la médaille et l’argent. Ils le font par obligation car les habitations sont éloignées les unes des autres, ils le font aussi pour célébrer « la marche du monde » lors de fêtes rituelles.

Ils s’adonnent ainsi à un jeu, appelé « rarahipa », qui consiste à pousser un ballon en bois le long d’une piste rocailleuse le plus longtemps possible : pour ces super marathoniens, cela peut durer plusieurs jours et se dérouler sur plusieurs dizaines de kilomètres.

Mais comment font-ils pour tenir ? Auraient-ils une potion magique ? Peut-être… Il pourrait s’agir du tesgüino, une bière de maïs fermentée préparée par les femmes et bue sans modération lors de fêtes. Les tesguinadas, comme on les appelle, sont organisées régulièrement pour célébrer une naissance, une guérison ou simplement pour remercier les voisins de leur aide.

Elles finissent dans l’ivresse collective. L’alcool désinhibe en effet ce peuple d’ordinaire timide et discret, qui va plaisanter, communiquer et même draguer plus librement. L’alcool fait aussi surgir les conflits latents qui se règlent dans des disputes violentes, qui dégénèrent parfois en bagarre, mais qui sont vite oubliés le lendemain ou le surlendemain, le temps que les effets de l’alcool se dissipent.

Lors de rites chamaniques, les Tarahumaras pourront aussi consommer du peyotl, un cactus au pouvoir hallucinogène et curatif qui enseigne à l’homme « la vérité des choses ».

Entre catholicisme et chamanisme

Mais la plus importante fête de ce peuple a lieu pendant la semaine sainte. Les missionnaires ont (partiellement) converti les Tarahumaras au catholicisme, mais ces derniers ignorent la notion de péché et conservent des rites chamaniques ancestraux.

Ce mélange des genres se fait particulièrement sentir à Pâques [1], dans une cérémonie baptisée « Noliruachi » qui signifie « ceux qui marchent en cercle ».

Cela commence au son des tambours pour appeler les guerriers de Dieu à se rassembler contre le Mal. Des hommes vont danser en cercle jour et nuit autour de l’église pour la protéger des démons. Puis c’est l’heure des joutes, entre les Soldats, défenseurs de Dieu (le soleil) et de la Vierge Marie (la lune) contre les Pharisiens, alliés du diable, couverts de boue ou de chaux. Leur chef est Judas, mannequin déguisé en Mexicain, qui finira brûlé

Car l’homme blanc représente le mal, « les hommes qui se sont trompés » pour reprendre une expression d’Artaud.

Un mode de vie en autarcie

Les Tarahumaras ont toujours fui les autres hommes car ils souhaitent conserver leur mode de vie et leurs coutumes. Ils vivent dans des grottes ou dans des petites maisons en bois ou en pierre, espacées d’une centaine de mètres ou de quelques kilomètres les unes des autres.

Ils sont fermiers, cultivant maïs, haricots, courges… sur une terre pauvre. Ils sont bergers, élevant chèvres, moutons, bovins, et pratiquent la transhumance. Ils sont aussi chasseurs à l’occasion pour subvenir aux besoins de la famille. Les femmes s’occupent du foyer et s’adonnent à l’artisanat.

En cas de sécheresse, de maladie, ou autre coup dur, ils peuvent compter sur la korima, la solidarité qui fait qu’un Tarahumara peut demander à un voisin plus riche de partager ses ressources, sans rien attendre en retour.

Des inquiétudes pour l’avenir

Mais le mode de vie des Tarahumaras est de plus en plus menacé. Depuis les années 90, leur territoire est grignoté de toute part à cause de la déforestation de la Sierra.

Très récemment, ce sont les trafiquants de drogue qui ont exploité leur endurance pour en faire des passeurs, dans cette région qui n’est qu’à 300 km des États-Unis [2].

Mais les Tarahumaras pourront-ils une nouvelle fois prendre leur jambe à leur cou et crier sauve-qui-peut ?

1 http://lemonde.fr/voyage/article/2008/09/01/semaine-sainte-dans-le-jardin-du-bien-et-du-mal_1339285_3546.html

2 http://courrierinternational.com/article/2012/07/10/l-endurance-des-tarahumaras-mise-au-service-des-cartels

Source : https://www.mexique-voyages.com / Texte écrit par Sandrine Bavard

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Publié par : La société solidaire et durable | janvier 9, 2018

L’homme de demain, un documentaire intéressant sur l’avenir de l’homme !


Chers lecteurs,

Je vous propose pour commencer cette année par voir ce magnifique documentaire « L’homme de demain », un documentaire présenté par Bernard Werber pour la TV coréenne à propos de la prise de contrôle de notre évolution au moyen de la science…

Source : Dailymotion

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 8, 2018

Voeux 2018 !


Chers lecteurs,

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La société solidaire et durable vous souhaite une très bonne année 2018 ! Que cette nouvelle année vous apporte la santé, la sérénité, la joie, la paix intérieure et plein de projets.

Publié par : La société solidaire et durable | décembre 24, 2017

Taxer la viande, une option de plus en plus envisageable !


Chers lecteurs,

La mise en œuvre de l’accord de Paris poussera certains gouvernements à introduire une taxe sur le bétail afin de réduire la consommation de viande. Une décision qui pourrait faire économiser plus de 500 milliards de dommages climatiques. Un article de notre partenaire, Edie.net.

Le réseau FAIRR a publié un nouveau rapport le 12 décembre sur la manière dont les « taxes comportementales » sur la consommation de viande pourraient améliorer la santé publique et réduire les risques climatiques.

Le livre blanc estime que les taxes récemment introduites sur le sucre, sur le carbone et sur le tabac pourraient être appliquées à la production de viande puisque les pays explorent de nouveaux moyens de respecter les engagements de l’accord de Paris.

Pour Jeremy Coller, le fondateur de FAIRR, « les taxes comportementales sont de plus en plus communes. Ces dernières années, 16 pays ont adopté une taxe sur le sucre. Les dégâts que cause l’industrie de la viande sur notre santé et notre environnement l’exposent à des taxes similaires. Il est de plus en plus probable que nous voyons l’idée d’une taxe sur la viande devenir une réalité.

« L’octroi continu de subventions pour la viande est le contraire de ce qui est nécessaire pour que les décideurs politiques et pays respectent l’accord de Paris. Les investisseurs devraient commencer à prévoir cela. »

« Si les politiques veulent couvrir le coût réel des épidémies animales comme la grippe aviaire ou les maladies humaines comme l’obésité, le diabète ou les cancers, tout en s’attaquant au double défi du changement climatique et de la résistance aux antibiotiques, alors arrêter de subventionner l’industrie de la viande et commencer à la taxer semble inévitable. »

Le rapport du FAIRR cite une recherche de l’université d’Oxford, qui révèle qu’éliminer complètement la viande des régimes alimentaires mondiaux permettrait d’économiser 1 600 milliards de dollars en coûts liés à la santé et l’environnement d’ici à 2050. Un changement rapide vers des régimes alimentaires végétariens et équilibrés permettrait d’économiser plus de 500 milliards d’euros liés aux dégâts du changement climatique.

Plus de 180 juridictions ont mis en place une taxe sur le tabac, 60 ont instauré une taxe sur le carbone et 25 au total sur le sucre.

Même si le rapport ne précise pas ce que la taxe sur la viande couterait, il propose que les entreprises mettent en place un « prix fictif » interne – comme c’est le cas pour le carbone – pour prendre en compte les futurs coûts. FAIRR publiera officiellement le rapport en 2018.

Défaite de la viande

L’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime que l’industrie de l’élevage est responsable de 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Les prévisions indiquent par ailleurs que la consommation mondiale de viande augmentera de 76 % d’ici à 2050.

Des pays comme la Suède et le Danemark ont déjà exploré l’idée d’une taxe sur la viande. Copenhague envisageait de mettre en place une taxe de 2,7 dollars par kilogramme.

Selon une étude de l’Institut de recherche technique suédois, les agriculteurs européens pourraient réduire les émissions en s’éloignant des pratiques d’élevage et en incluant de nouvelles technologies agricoles. Cette approche combinée pourrait réduire les émissions de près de 50 %.

Un rapport du think tank Chatham House estime quant à lui qu’un changement dans les habitudes alimentaires pourrait permettre d’économiser chaque année six gigatonnes de CO2, alors que l’université d’Oxford révèle que des surtaxes de 40 % sur le bœuf et de 20 % sur le lait pourraient compenser les dégâts que ces industries causent sur les populations via le changement climatique.

Des études soutiennent que si la trajectoire de la consommation de viande et de lait se poursuit, le secteur agricole sera responsable de l’émission de 20 gigatonnes de CO2 par an, alors que la limite établie par l’accord de Paris est de 23 gigatonnes. Ce qui ne laisse plus que 3 gigatonnes d’émissions pour les autres secteurs de l’économie mondiale.

Durant les négociations climatiques de la COP23 à Bonn, les représentants de FAIRR ont appelé les délégués à « mettre les vaches au même niveau que les voitures » en priorisant les actions de réduction des émissions dans le secteur de l’élevage.

Source : http://www.euractiv.fr/

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 11, 2017

Rien n’est solide « Tout est énergie » !


Chers lecteurs,

Des physiciens lauréats du prix Nobel ont prouvé sans le moindre doute que le monde physique est une vaste mer d’énergie qui projette abondamment en partance et à destination en millisecondes, encore et encore.

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Rien n’est solide . Tel est le monde de la physique quantique.

Ils ont prouvé que les pensées regroupent solidement le champ d’énergie qui est en constante évolution dans les objets que nous voyons.

Alors pourquoi voyons-nous une personne au lieu d’un clignotement d’énergie ?

Pensez à une bobine de film.

Un film regroupe environ 24 images par seconde. Chaque image est séparée par un espace. Cependant, en raison de la vitesse à laquelle une image remplace une autre, nos yeux croient voir une image continue et en mouvement.

Pensez à la télévision.

Un tube de télévision est simplement un tube avec des tas d’électrons qui frappent l’écran d’une certaine manière, créant l’illusion de la forme et du mouvement.

C’est ce que sont les objets de toute façon. Vous avez 5 sens physiques (vue, ouïe, toucher, odorat et goût).

Chacun de ces sens a un spectre spécifique (par exemple, un chien n’entend pas les mêmes bruits que vous ; un serpent voit un autre spectre de lumière que vous, et ainsi de suite).

En d’autres termes, l’ensemble des sens perçoit la mer d’énergie à partir d’un certain point de vue limité et constitue une image à partir de ça.

Ce n’est ni complet ni précis. C’est juste une interprétation.

Toutes nos interprétations sont fondées uniquement sur notre « mappemonde interne » de la réalité dans laquelle nous vivons, et non sur la vraie vérité. Notre « mappemonde » est le résultat d’expériences collectives de notre vie personnelle.

Nos pensées sont liées à cette énergie invisible et elles déterminent ce que l’énergie forme. Vos pensées changent littéralement l’univers sur une base de particule par particule pour créer votre vie physique.

Regardez autour de vous.

Tout ce que vous voyez dans notre monde physique à commencé par une idée, une idée qui a grandi car elle a été partagée et exprimée, jusqu’à grandir suffisamment dans un objet physique grâce à plusieurs étapes.

Vous devenez littéralement ce à quoi vous pensez le plus.

Votre vie devient ce que vous avez imaginé et cru.

Le monde est littéralement votre miroir, vous permettant de découvrir sur le plan physique ce que vous détenez comme votre vérité… jusqu’à ce que vous la changiez.

La physique quantique nous montre que le monde n’est pas la chose difficile et immuable qu’il semble être. Au lieu de cela, c’est un endroit très flexible construit en continu grâce aux pensées individuelles et collectives.

Ce que nous pensons être vrai est vraiment une illusion, un peu comme un tour de magie.

Heureusement, nous avons commencé à découvrir cette illusion et le plus important, de quelle façon la changer.

De quoi est fait notre corps ?

Il y a neuf systèmes dans le corps humain, dont le circulatoire, le digestif, l’endocrinien, le musculaire, le nerveux, le reproductif, le respiratoire, le squelettique, et l’urinaire.

  • De quoi sont-ils faits ?
  • De tissus et d’organes.
  • De quoi sont faits les tissus et les organes ?
  • De cellules.
  • De quoi sont faites les cellules ?
  • De molécules.
  • De quoi sont faites les molécules ?
  • D’atomes.
  • De quoi sont faits les atomes ?
  • De particules subatomiques.
  • De quoi sont faites les particules subatomiques ?
  • D’énergie !

Rien n’est solide : « Tout est énergie »

Vous et moi sommes purement de l’énergie et de la lumière sous sa forme la plus belle et la plus intelligente. Cette énergie est en constante évolution sous la surface et vous contrôlez tout avec votre puissant esprit.

Vous êtes un être humain puissant.

Si vous pouviez vous voir sous un puissant microscope électronique et mener d’autres expériences sur vous-même, vous verriez que vous êtes fait d’un groupe d’énergie en évolution sous forme d’électrons, de neutrons, de photons et ainsi de suite.

Et Donc tout ce qui vous entoure. La physique quantique nous indique que c’est le fait d’observer un objet qui l’amène à être là et la façon dont nous l’observons.

Un objet n’existe pas indépendamment de son observateur ! Donc, comme vous pouvez le voir, votre observation, l’attention que vous portez sur quelque chose, et votre intention, crée littéralement cette chose.

C’est prouvé scientifiquement.

Votre monde est fait de pensée, d’esprit et de corps. Chacun de ces trois, la pensée, l’esprit et le corps, a une fonction qui lui est propre et n’est pas partagé avec un autre. Ce que vous voyez avec vos yeux et ce que vous expérimentez avec votre corps est le monde physique, que nous appellerons le Corps. Le Corps est un effet, créé par une cause. Cette cause est la Pensée.

Le Corps ne peut pas créer. Il peut seulement ressentir… c’est son unique fonction. La Pensée ne peut pas ressentir… elle peut seulement réfléchir, créer et interpréter. Elle a besoin d’un monde de relativité (le monde physique, le Corps) pour ressentir.

L’Esprit est en effet ce qui donne vie à la Pensée et au Corps.

Le Corps n’a pas le pouvoir de créer, même s’il donne l’illusion de pouvoir le faire. Cette illusion est la cause de beaucoup de frustration. Le Corps est uniquement un effet et n’a pas le pouvoir de provoquer ou de créer.

La clé avec toutes ces informations est de savoir comment apprendre à voir l’univers différemment de maintenant, de sorte à ce que tout ce que vous désirez vraiment puisse se manifester.

Sources:

(1) http://henry.pha.jhu.edu/The.mental.Universe.pdf

(2) http://media.noetic.org/uploads/files/PhysicsEssays-Radin-DoubleSlit-2012.pdf

(3) http://www.heartmath.org/research/research-publications/energetic-heart-bioelectromagnetic-communication-within-and-between-people.html

(4) communities.washinghttp://media.noetic.org/uploads/files/PhysicsEssays-Radin-DoubleSlit-2012.pdftontimes.com/neighborhood/energy-harnassed/2012/sep/30/secrets-universe-unlocked/

CRÉDIT : Rien n’est solide « Tout est énergie » par John Assaraf et traduit par Claire C. pour ESM

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 9, 2017

Le bio: une longue série de bienfaits pour la santé !


Chers lecteurs,

Alors que la France débat actuellement de son système alimentaire et de sa nécessaire évolution, cette étude arrive à point nommé. Réalisée par des chercheurs d’universités danoise, suédoise, polonaise et française, elle est basée sur 280 travaux internationaux et compare les effets sur la santé de l’alimentation bio par rapport à une alimentation conventionnelle.

Moins d’eczéma, d’hypertension, d’obésité

Une première série de conclusions est tirée des études, encore trop rares et trop limitées, qui ont été menées sur l’homme. À commencer par une réduction du risque d’eczéma chez l’enfant lors d’une consommation exclusive de produits laitiers biologiques pendant la grossesse et l’enfance. Le risque de pré-éclampsie (maladie fréquente pendant la grossesse, qui se manifeste par une hypertension artérielle) pendant la grossesse diminue aussi, dans le cas d’une consommation fréquente de légumes bio.

Moins d’obésité et de maladies chroniques

Les chercheurs observent une baisse de 31% de l’obésité chez les gros consommateurs de produits bio par rapport aux petits. Quant aux maladies chroniques, l’incidence est plus faible pour l’hypertension, le diabète de type 2, l’hypercholestérolémie, les maladies cardiovasculaires (chez les hommes) et le lymphome non hodgkinien (un cancer du sang).

Les chercheurs précisent toutefois que ces conclusions sont à nuancer, dans la mesure où les consommateurs de produits bio ont tendance à manger moins de viande, davantage de légumes, de fruits et d’aliments complets et à avoir des modes de vie plus sains.

Un impact sur les cellules et le développement

Pour leur part, les études in vitro opérées sur les fraises bio ont montré une activité antiproliférative plus forte contre les cellules cancéreuses du côlon et du sein par rapport à des fruits conventionnels. Le jus de betterave bio fermenté naturellement réduit quant à lui les niveaux d’apoptose précoce dans le cancer gastrique.

Enfin, les études réalisées sur les animaux ont démontré un taux de croissance plus rapide des poulets nourris avec des aliments conventionnels mais un taux de récupération plus rapide des poulets alimentés avec des produits bio.

Il est donc prouvé que le système agricole a un impact sur la vie cellulaire autant que sur le système immunitaire, la croissance et le développement global, concluent les scientifiques.

Développement neurologique moins perturbé

L’autre atout de consommer bio, et non des moindres, est de réduire l’exposition aux résidus de pesticides synthétiques. Selon l’EFSA, ces résidus sont inférieurs de 43,7% aux limites maximales (LMR) dans le cas d’un produit bio. Or plusieurs études ont démontré les effets négatifs de l’exposition de la mère à des insecticides organophosphorés (perturbateurs endocriniens) pendant la grossesse sur le développement neurologique de l’enfant. Retards cognitifs, mémoire de travail et QI plus faibles ont été relevés.

Les chercheurs notent aussi que les cultures céréalières biologiques affichent une teneur plus faible en cadmium, et que les produits laitiers bio sont plus riches en acides gras oméga 3.

Moins d’antibiorésistance

Dernier avantage: l’utilisation d’antibiotiques dans la production animale, qui augmente les problèmes de santé à cause des bactéries résistantes, est fortement restreinte dans l’agriculture biologique. Une étude a notamment conclu à une prévalence réduite des salmonelles résistantes aux antibiotiques dans les élevages de volailles bio. Et par conséquent dans les viandes consommées.

De ces démonstrations, les chercheurs concluent simplement «qu’une application plus large des méthodes de l’agriculture bio, notamment dans la lutte contre les ravageurs, serait  très bénéfique pour la santé».

6,2% des surfaces cultivées en Europe

En 2015, environ 51 millions d’hectares à travers le monde sont cultivés en agriculture bio. Dans l’Union européenne, elle représente 6,2% de la surface agricole utile (SAU) tandis que la France peine à rattraper son retard avec seulement 5,7% de la SAU selon le bilan tiré par l’Agence bio en mai dernier.

Source : http://www.euractiv.fr

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 9, 2017

Kinazo e1, le vélo électrique imprimé en 3D grâce à Volkswagen !


Chers lecteurs,

Le constructeur allemand de voitures Volkswagen s’attaque au développement de vélos grâce à la fabrication additive : il y a quelques jours, l’entreprise slovaque Kinazo a dévoilé un vélo électrique imprimé en 3D avec l’aide de Volkswagen, le Kinazo e1, disponible pour 20 000€.

L’entreprise allemande n’est pas novice sur le marché de la fabrication additive, ayant déjà pris quelques initiatives dans la restauration de voitures anciennes grâce aux technologies 3D ou encore dans la création de pièces détachées imprimées en 3D. Elle se tourne désormais vers les deux roues avec le développement d’un vélo. C’est l’entreprise Kinazo qui est à l’origine du concept même du vélo qu’elle a pu fabriquer grâce à une imprimante 3D Concept Laser. Elle déclare que “l’un des avantages de l’impression 3D réside dans le fait que chaque pièce est unique et originale.”

Ce n’est pas la première fois qu’on vous présente un vélo créé grâce à l’impression 3D : Sculpteo avait présenté son projet de road trip de 1 000 km avec un vélo imprimé en 3D; des étudiants hollandais avaient créé l’Arc Bicycle. La différence de ce projet est que la bicyclette est électrique : avec un poids de 20 kilos, le Kinazo e1 est alimenté par un système eDrive qui contient des variantes optionnelles de moteurs BROSE d’une puissance moyenne de 250 W – Pedelec (jusqu’à 25 km/h) ou S-Pedelec (jusqu’à 45 km/h). Ce système est soutenu par des batteries BMZ qui ont une capacité de 500-650 Wh. Le fonctionnement de l’électronique du vélo est contrôlé par une application mobile.

“Nous voulions construire quelque chose hors du temps, explique Kinazo. Un e-vélo, une bicyclette avec une batterie intégrée et un moteur qui séduirait n’importe quelle personne à première vue. Chaque partie serait personnalisée pour le voyage que le client souhaite faire.”

Volkswagen Slovaquie a aidé Kinazo dans la réalisation du vélo en lui apportant sa machine X Line 2000R de Concept Laser, une imprimante 3D basée sur la technologie de frittage sélectif laser qui possède un volume d’impression de 800 x 400 x 500 mm.

“La technologie innovante d’impression 3D optimise le poids, la géométrie et différents paramètres techniques en diminuant significativement le temps et le coût sans avoir de retard dans le processus de fabrication“, conclut Jens Kellerbach de Volkswagen Slovaquie. Retrouvez plus d’informations sur le site officiel de Kinazo.

Que pensez-vous du vélo Kinazo e1? Partagez votre avis dans les commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives.

Source : https://www.3dnatives.com

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 7, 2017

« L’intelligence des arbres » : un film qui révèle la vie secrète des forêts !


Chers lecteurs,

Souvent animés par une pensée anthropocentrée, nous oublions parfois à quel point la nature autour de nous est vivante dans toute sa complexité. Le film L’intelligence des arbres : comment les arbres communiquent et prennent soin les uns des autres, réalisé par Julia Dordel et Guido Tölke, expose les découvertes scientifiques les plus récentes à propos des échanges racinaires entre ces végétaux. Animé par un propos scientifique, le documentaire appelle à l’humilité et à l’émerveillement.

Synopsis  : un forestier en Allemagne, Peter Wohlleben, a observé que les arbres de sa région communiquent les uns avec les autres en s’occupant avec amour de leur progéniture, de leurs anciens et des arbres voisins quand ils sont malades. Il a écrit le bestseller La Vie Secrète des Arbres (vendu à plus d’1 million d’exemplaires) qui a émerveillé les amoureux de la nature. Ses affirmations ont été confirmées par des scientifiques à l’Université du « British Columbia » au Canada. Ce documentaire montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques, nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte. Ce savoir va changer votre regard sur le vivant, les arbres et les forêts.

Le documentaire, long de 45 minutes, entraîne le spectateur en terre inconnue, sous le sol des forêts, où les racines des arbres forment un énorme réseau : « elles s’entremêlent et se connectent entre elles ». En s’échangeant des informations mais aussi certains éléments nutritifs, les arbres créent des logiques coopératives, même entre des espèces différentes. Ainsi, il peut arriver qu’un arbre aide un voisin plus faible, afin de l’aider à grandir. Ces nouvelles découvertes nous incitent non seulement à ne pas planter des forêts en monoculture, mais aussi à éviter d’abattre tous les arbres d’un même secteur en même temps.

Cette coopération entre les arbres apparaît comme essentielle pour leur bonne santé et l’équilibre du biotope. Contrairement à ce que nous avons longtemps pensé, les arbres ne sont pas des êtres solitaires. Attaqués, ils développent des stratégies de défense commune, et les arbres les plus vieux viennent en aide au plus jeune pour les aider à se développer. Inévitablement, ces éléments modifient le regard que nous portons sur les forêts et offre de nouveaux éléments à prendre en compte à l’heure où se pose la question de la préservation et de la restauration des forêts.

« Cette connaissance formidable qu’ont les scientifiques à propos de notre monde doit être partagée »

La co-réalisatrice du film, Julia Dordel a voulu exposer ces découvertes au grand public. Cette réalité, qui lui a procuré « émerveillement et admiration le jour où elle en a pleinement pris conscience », elle a immédiatement voulu la partager, car il s’agit de « quelque chose que tout le monde doit savoir« . Elle aimerait que le film puisse « contribuer à faire prendre conscience de la sensibilité de la nature, et par conséquent, participer à un meilleur traitement de cette dernière ».

Les recherches de « Dr. Simard et Peter Wohlleben suggèrent que nous devrions laisser les arbres pousser de manière naturelle – laisser cohabiter jeunes et vieux, laisser pousser différentes espèces mélangées (en opposition à la monoculture) -, les laisser vieillir, les laisser s’occuper de leur progéniture (au lieu de tous les abattre lorsqu’ils ont le même âge), et de manière plus générale, les traiter avec plus de respect et accepter leur individualité, plutôt que de les considérer comme des produits dans un esprit d’usine » affirme ainsi la réalisatrice.

Le film est sortie le 27 septembre 2017. Des projections sont déjà prévues dans certaines villes de France.

Sources : Propos recueillis par l’équipe de Mr Mondialisation / jupiter-films.com

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 1, 2017

Si vos pensées et intentions ont cet effet sur une pomme, imaginez les effets sur vous-même !


Chers lecteurs,

Nous l’avons déjà entendu : nos pensées sont puissantes. Vous avez peut-être même déjà entendu dire que nos pensées créent réellement notre réalité. Mais c’est une chose d’entendre ou d’apprendre ce concept et c’est complètement différent de comprendre ce que cela signifie et de l’appliquer à nos vies. Nos pensées créent notre réalité ? Comment ?

Ce concept m’a d’abord été présenté dans un documentaire, “Que sait-on vraiment de la réalité ?” Ce film explore comment la matière n’est pas vraiment solide dans la manière dont nous avons été amenés à le croire et notre perception de la matière a réellement la capacité de la changer. La célèbre expérience “Secret Life Of Water” et le livre de Masaru Emoto y font référence, ainsi qu’un puissant rappel de ce que nos pensées sont vraiment capables de faire. Essentiellement, cette expérience consistait à concentrer l’intention dans différents contenants d’eau. Par exemple, l’un était composé de pensées positives : «amour», l’autre «merci»«harmonie», tandis que l’autre spectre était composé de pensées négatives : «je te hais, je voudrais que tu sois mort». Le but étant de comparé les effets d’une pensée positive à une pensée négative.

Les molécules d’eau de chaque catégorie ont ensuite été observées au microscope. Les molécules qui ont été “imprégnées” avec les intentions positives et affectueuses avaient de beaux motifs géométriques, semblables aux flocons de neige. Les autres molécules, qui étaient imprégnées avec les pensées et les intentions les plus négatives, apparaissaient comme une figure chaotique, et pas du tout alignées ou harmonisées comme les autres. Cette expérience a servi de rappel puissant que si les pensées peuvent faire cela à l’eau, que font-elles pour nous ? Jetez un œil au clip ci-dessous, et si vous en avez l’occasion, je vous recommande fortement de regarder le documentaire !

Le photo suivante montre une expérience similaire qui a été menée sur deux moitiés d’une même pomme. Le même temps s’est écoulé, la seule différence entre chaque moitié était la présence de l’art, la créativité, la méditation, l’amour et la gratitude, et l’autre a été exposé à la haine du jugement, de la musique heavy metal et les grands titres (catastrophes) des médias, donc la peur. L’expérience a été faite par quelqu’un de simplement curieux qui a fait un essai, n’importe qui peut le faire chez lui et voir par lui-même que c’est réel ; ces résultats sont remarquables, et l’expérience parle d’elle-même.

pensées et intentions

Que pouvons-nous apprendre de cela ?

Tout ce que vous dites, pensez et faites aura un effet non seulement sur votre réalité, mais aussi sur votre corps physique et votre expérience. Comment vous parlez, quelles pensées vous avez ? Est-ce que vous pratiquez la gratitude dans votre vie ou jouez-vous le rôle de la victime, en vous parlant avec des mots cruels, en supposant que vous ne trouverez jamais de succès dans votre vie, etc ? Vous voyez, ces pensées font une énorme différence ! Et comme nous pouvons le voir à travers l’expérience ci-dessus, c’est beaucoup plus que vos pensées qui jouent un rôle ici. Nous pouvons clairement voir que des pratiques telles que la méditation, la danse et l’expression créative ont conservé la pomme saine, alors qu’au contraire, des actions telles que regarder les nouvelles et être consommées par la peur ont été des facteurs contribuant au processus de pourriture de la pomme. Donc, si les pensées et les actions peuvent faire cela à une pomme, que font-elles pour vous ?

Le pouvoir de la prière

Je ne sais pas pour vous, mais cette expérience me fait aussi réaliser à quel point il est important de bénir notre nourriture et de montrer notre gratitude avant de la consommer. Une grande partie de la population mondiale mange de la viande et des produits animaux qui vivent dans un état constant de peur, d’abus, d’élevages intensifs gavés d’hormones et d’antibiotiques, et cette énergie est sans doute stockée dans leur corps que beaucoup d’entre nous consomment. Même pour ceux qui mangent un régime à base de plantes, une grande partie de notre nourriture voyage sur de longues distances, est rayonnée, et ne montre pas nécessairement beaucoup d’amour… c’est peut-être pourquoi les repas cuisinés maison ont un goût si bon ; parce que cet amour et l’intention pendant la préparation vont directement dans le processus. Si nous mangeons quelque chose que nous savons être mauvais pour nous et que nous nous jugeons pour le faire, pensez-vous que ça aura un effet positif ou négatif ? Envoyer de l’amour et des bénédictions à notre nourriture peut faire beaucoup.

Finalement tout est question de perception et d’interprétation, la prise de décision de chaque jour va influencer cette réalité que nous construisons, qu’allez-vous faire, serez-vous comme ce chat ?

pensées et intentions

“J’ai décidé d’être heureux car c’est bon pour ma santé.” -Voltaire

Source :  Collective-Evolution – Traduit par ASR

Publié par : La société solidaire et durable | novembre 1, 2017

Grâce à des Toulousains, vous allez bientôt cultiver de la spiruline dans votre salon !


Chers lecteurs,

Bientôt, les adeptes de la spiruline n’auront plus besoin d’acheter des capsules déshydratées de leur micro-algue préférée, produite parfois à l’autre bout du monde. A la fin de l’année 2018, ils pourront installer dans leur salon, ou leur cuisine, un appareil made in Occitanie très novateur.

Après trois ans de recherches, la start-up toulousaine Alg & You lancera en ligne le 14 novembre les préventes de son cultivateur d’intérieur de spiruline fraîche.

Récolte minimum de 50 grammes par semaine

Ce bac, appelé Bloom et dessiné par les spécialistes du design technologique Blanc Tailleur, sera aussi présenté en avant-première du 4 au 12 novembre au salon parisien Marjolaine, en pointe sur la consommation responsable.

Riche en protéines végétales, véritable cocktail de vitamines aux propriétés antioxydantes, la spiruline « bénéficie d’une excellente image auprès des gens, d’autant plus aujourd’hui où le mouvement vegan gagne du terrain, indique Jean-Christophe Babinet, le directeur général de la start-up. C’est un marché émergent et nous sommes précurseurs, comme le seront nos clients, comme l’étaient les personnes qui ont eu en premier un micro-ondes il y a plusieurs décennies ».

Alg & You commercialisera ses 500 premiers « Bloom » à 480 euros pièce, fourni avec une souche et des nutriments pour la faire pousser.

Même pour ceux qui n’ont pas la main verte, la récolte hebdomadaire doit avoisiner les 50 grammes. Quand on sait que la spiruline fraîche est vendue environ 150 euros le kilo, au bout d’un an, l’appareil devrait être amorti pour les consommateurs réguliers.

Autre avantage de produire de la spiruline maison : elle ne fait pas des milliers des kilomètres et cela limite la pollution de l’environnement. Vous savez aussi ce qui est utilisé pour la faire pousser. Contrairement aux eaux naturelles où elle est parfois produite, dans celles du cultivateur de votre salon vous aurez l’assurance qu’il n’y a ni plomb, ni cadmium pour venir polluer l’algue.

Lutte contre la malnutrition

Les quatre premiers utilisateurs sont en train de recevoir les prototypes de Bloom finalisés et vont le tester durant deux mois. Ces « early adopters », volontaires pour se mettre au vert, sont pour certains convaincus ou ont envie de changer leur habitude alimentaire.

Si elle vise à terme un marché très important en termes de débouchés, la start-up inscrit sa démarche dans le mouvement de l’économie sociale et solidaire. Elle vise plus largement l’accès à l’autonomie alimentaire et la lutte contre la malnutrition. Alg & You a ainsi signé un partenariat avec l’association Antenna France pour reverser une partie des bénéfices qui serviront à une opération envers des enfants souffrant de malnutrition.

Source : http://www.20minutes.fr

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