Publié par : La société solidaire et durable | février 27, 2019

Bretagne : elle joue de la harpe sur des sites naturels et cartonne sur Youtube !


Chers lecteurs,

Marion Le Solliec publie depuis 10 ans sur Youtube des vidéos où elle joue des morceaux à la harpe dans des sites naturels de Bretagne. Certaines comptent des millions de vues…

Marion Le Solliec joue de la harpe sur les plus beaux sites naturels de Bretagne et ses vidéos cartonnent sur Youtube.

Marion Le Solliec joue de la harpe sur les plus beaux sites naturels de Bretagne et ses vidéos cartonnent sur Youtube. (©Capture d’écran Youtube)

Stairway to heaven, le grand classique de Led Zeppelin, vous connaissez ? Sans doute, mais pas encore la version à la harpe de Marion Le Solliec, une musicienne originaire du Trégor qui s’amuse depuis une dizaine d’années à enregistrer de grands standards au beau milieu des plus beaux sites naturels de Bretagne. 

Une montée vers les cieux à Fort La Latte

Stairway to Heaven, c’est au château de Fort La Latte, un des joyaux de la côte d’Emeraude, qu’elle l’a enregistré, filmé par un de ses amis qui a ajouté à ce clip posté il y a 3 jours sur Youtube de très belles images du Fort et du cap Fréhel filmés avec un drone. 

Le résultat est étonnant : la harpe, la mélodie de Led Zeppelin et les images du Fort et de la mer nous emportent dans un voyage extraordinaire. Marion explique pourquoi :

« J’ai choisi ce site magnifique car je trouve qu’il collait parfaitement à la musique. On a voulu vraiment retranscrire une montée vers les cieux « . 

Youtube pour faire plaisir à ses grands parents

Marion a commencé à poster des vidéos sur Youtube il y a une dizaine d’années…pour faire plaisir à ses grands parents, qu’elle ne voyaient pas souvent et qui aimaient la voir jouer. 

De fil en aiguille, la jeune femme s’est prise au jeu et a promené sa harpe un peu partout en Bretagne pour enregistrer in situ des morceaux issus du répertoire celtique, mais aussi du rock’n’roll pur et dur ! Comme cette reprise de Nothing Else Matters du groupe Metallica, vue près de 2 millions de fois. 

Une autre de ses vidéos, filmée dans le magnifique décor de la côte de granit rose (Côtes d’Armor) a été repérée par un internaute…chinois et totalise aujourd’hui plus de 4,5 millions de vues !

14 millions de vues pour Titanic à Saint-Malo

Mais le carton de Marion reste sans conteste la reprise du thème du film Titanic, tournée au beau milieu de la baie de Saint-Malo. Le clip affiche 14 millions de vues au compteur ! 

« Je cherche des lieux inspirants en Bretagne pour tourner d’autres adaptations », confie Marion. La jeune harpiste n’a donc pas fini de nous faire rêver ». 

Vous pouvez découvrir l’ensemble de ses vidéos sur sa chaîne Youtube

Source : https://actu.fr

Publié par : La société solidaire et durable | février 19, 2019

A Paris, « La base » veut devenir le futur QG de la mobilisation citoyenne !


Chers lecteurs,

Fédérer les initiatives et transformer les envies en action, c’est l’objectif de La base, futur lieu d’accélération et de mobilisation pour la justice climatique et sociale à Paris.


L’engagement citoyen n’a jamais été aussi fort. Depuis l’été 2018, entre marches pour le climat et mobilisations des gilets jaunes, des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour réclamer davantage de justice climatique et sociale. Pour transformer ce bouillonnement en action, huit organisations ont décidé de réunir leurs forces au sein d’un QG parisien baptisé La base, et pour faire de cet ambitieux projet une réalité, ils lancent une campagne de crowdfunding.  

La base c’est quoi ?

La base pour « Base d’Action Sociale et Écologique » sera un lieu d’échanges et de travail pour les acteurs et actrices de la mobilisation citoyenne. Un QG parisien imaginé par huit organisations apartisanes (Alternatiba, Notre Affaire A Tous Le mouvement, Le Consulat, Nature Rights, Mouvement Utopia, Partager c’est sympa, ANV-COP21) regroupées afin de passer à l’étape supérieure, celle de la mobilisation permanente. Un lieu de rencontre où la diversité des approches fait avancer une cause commune : l’accès à une justice climatique et sociale pour tous.

Situés dans le dixième arrondissement de Paris, les locaux de 700 m² accueilleront des bureaux pour des organisations qui construisent la mobilisation citoyenne (Alternatiba, Le Consulat, Le Mouvement, Notre Affaire A Tous, Partager C’est Sympa…) et une grande salle-bar ouverte à tous pour boire un café, se retrouver entre amis, travailler et héberger des événements autour de l’information et de la mobilisation citoyenne.

Comment aider sa mise en place ?

Si l’ouverture est prévue au cours du mois de mars 2019, pour exister, le projet fait appel au financement participatif. Vendredi 15 février, jour de la signature du bail, l’équipe espère atteindre son objectif de 50 000 €. Pour 25 000 € de plus, La base pourra également acheter du matériel à mutualiser entre organisations (mégaphones, sono/enceintes, imprimantes), et si la cagnotte parvient à atteindre 100 000 €, les locaux pourront demeurer ouverts 7 jours sur 7 grâce à l’embauche d’un permanent supplémentaire.

Pour donner un petit (ou grand) coup de pouce, c’est par ici et pour en savoir plus, c’est par là.

Source : https://positivr.fr

Publié par : La société solidaire et durable | février 4, 2019

Arthur, 10 ans, vend ses peintures et récolte 500 € pour les sans-abri !


Chers lecteurs,

Générosité et solidarité : à seulement 10 ans, le petit Arthur, peintre en herbe, connaît le sens de ces deux mots. Pour les fêtes, il a exposé et vendu plusieurs de ses tableaux dans une galerie associative de Douai, dans le Nord, et a récolté environ 500 €. Avec cette somme, il achètera des vivres et des couvertures pour les sans-abri.

Arthur, 9 ans, vend ses peintures et récolte 500 € pour les sans-abri.

C’est une belle histoire de générosité et de solidarité, rapportée par La Voix du Nord. Arthur, 10 ans, de Cambrai (Nord), n’est pas seulement un artiste en herbe depuis plusieurs années, il est aussi à l’initiative de l’opération « D’ toiles pour les pauvres ». Le principe ? Le petit garçon met simplement sa passion de peindre au service d’une cause qu’il estime digne, explique sa page Facebook « L’aventure d’Arthur ».

Pour les fêtes de fin de d’année, l’enfant a exposé ses toiles à la galerie associative La Baraque aux Arts, à Douai (Nord) et vendu plusieurs de ses œuvres, ce qui lui a permis de récolter environ 500 € samedi : « Nous, on a de l’argent et de la nourriture alors que les personnes dans la rue n’ont pas tout ça. Ça me touche », explique Arthur à La Voix du Nord. Avec l’argent, il achètera des couvertures et des vivres, qu’il ira distribuer lui-même aux plus démunis. L’initiative plaît, attire l’attention des médias locaux et nationaux, et suscite l’enthousiasme : « Un Parisien a fait l’aller-retour pour lui acheter huit toiles », déclare Philippe Théret, président de la galerie associative, cité par La Voix du Nord.

Source : Ouest-France / France 3 Nord

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

LE BIOMIMETISME : réorienter l’économie en imitant la nature ?


Chers lecteurs,

S’inspirer de la nature pour développer des produits et des techniques révolutionnaires : c’est là l’essence même du biomimétisme. Cette approche scientifique puise ses idées dans la faune et la flore, partant du constat que les espèces animales et végétales parviennent à s’adapter d’elles-mêmes à l’évolution de leur environnement.

Le biomimétisme pour respecter l’environnement

C’est l’ouvrage de Janine Benyus Biomimétisme : quand la nature inspire des innovations durables qui dès 1997, a porté à la connaissance du grand public cette approche scientifique. Il aura tout de même fallu attendre 2011 pour en avoir la traduction en français !

Cette auteure de six ouvrages sur le biomimétisme, passionnée par le sujet, a fondé le Biomimicry Institute dont l’objectif est de promouvoir le biomimétisme, démontrant ses applications efficaces et respectueuses de l’environnement dans bien des domaines : agriculture, architecture ou informatique.

Les solutions sont dans la nature

Le biomimétisme démontre avec talent que quel que soit le problème, la nature a déjà trouvé la solution. Janine Benyus dans son ouvrage expose le comportement exemplaire de la nature :

  • Sa source d’énergie principale est l’énergie solaire.
  • Elle n’utilise que la quantité d’énergie dont elle a besoin.
  • Elle adapte la forme à la fonction.
  • Elle ne jette rien mais recycle tout.
  • Elle parie sur la diversité et sur les complémentarités.
  • Elle travaille à partir des expertises locales.
  • Elle limite les excès de l’intérieur.
  • Elle utilise les contraintes comme source de créativité.

Imaginez si les grands industriels se mettaient tous à imiter la nature ! Comme le dit avec simplicité Janine Benyus : « Regardez le monde de la nature : il fonctionne sans actionnaires exigeants, ni grosses usines polluantes, et ce depuis 3,8 milliards d’années, sans dépenser un sou en recherche et développement ! »null

Quelques exemples de biomimétisme

Déjà sur le marché ou en cours de développement, voici quelques innovations géniales que l’on doit au biomimétisme.

Un détecteur d’explosifs inspiré des antennes de papillon

Des chercheurs du CNRS se sont inspirés du Bombyx du Mûrier, un papillon de nuit originaire de Chine et dont la chenille est communément appelée ver à soie. Ils ont copié la structure de ses antennes pour créer un micro-levier en silicium où s’alignent près de 500.000 nanotubes en dioxyde de titane, capable de détecter des concentrations de TNT jusqu’à 1.000 fois inférieures aux quantités que la technologie actuelle est en mesure de repérer.

Bombyx du Mûrier © internaute.com

Le CNRS précise que cette même technologie pourrait être utilisée pour détecter les drogues ou les substances toxiques comme les COV. Quel flair !

Un TGV qui s’inspire du martin-pêcheur

Quelle particularité possède le martin-pêcheur ? Ce tout petit oiseau qui peut atteindre des vitesses incroyables, a la capacité de plonger sans faire une seule éclaboussure. Il parvient ainsi à passer d’un environnement à faible résistance, c’est-à-dire l’air, à un milieu qui lui, lui oppose une certaine résistance : l’eau.

Les ingénieurs japonais se sont inspirés de l’aérodynamisme du martin-pêcheur pour construire un modèle de Shinkansen – comme on appelle les TGV au Japon -, reliant Osaka à Hakata, au sud du Japon. Ils l’ont conçu en faisant le parallèle entre le martin-pêcheur qui entre dans l’eau à vive allure et un train à grande vitesse faisant de même dans un tunnel. De cette manière, ils ont pu résoudre les problèmes liés à la vague de pression qu’engendrait l’entrée dans un tunnel et l’énorme bruit qui en résultait et qui jusqu’alors dépassait allègrement les normes acoustiques.

Cette technologie a permis aux ingénieurs d’augmenter de 10 % la vitesse du train et dans le même temps de réduire sa consommation électrique de 15 %.

Source : Consoglobe.com et Arte

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

Rencontre avec Maxime de Rostolan, fondateur de Fermes d’Avenir !


Chers lecteurs,

Les Pandas Roux ont rencontré Maxime de Rostolan, fondateur du réseau Fermes d’Avenir et protagoniste du film « On a 20 ans pour changer le monde ». Ils ont parlé agroécologie, comptabilité en triple capital, beauté de la nature… et de plein d’autres sujets.

Maxime de Rostolan a créé Fermes d’avenir en 2013 avec un but (et un projet fondateur) : prouver par l’expérience que l’agroécologie pouvait être plus rentable que l’agriculture conventionnelle. Si l’heure du bilan n’a pas encore sonné, Maxime nous a accordé une longue interview en juin dernier, à l’occasion des concours Fermes d’avenir, pour nous expliquer ses projets et nous raconter sa vision d’un monde plus juste, plus écologique et ses idées pour y parvenir.

Un projet fondateur : la Ferme de la Bourdaisière

Lancé en 2014, l’objectif de la Ferme de la Bourdaisière, située sur les terres d’un château familial au cœur de la Touraine, était de créer une ferme expérimentale qui s’inspirerait le plus possible des modèles de la permaculture tout en produisant suffisamment pour générer un chiffre d’affaires permettant d’employer 2 à 3 personnes. Si la réalisation complète de ces objectifs n’ont pu voir le jour en raison de quelques problématiques, entre autres, architecturales, le concept a essaimé, de telle sorte que la ferme a été repensée comme lieu de formation ouvert à la visite, afin de maximiser son impact et familiariser le plus grand nombre à ses techniques et à cette agriculture d’avenir.

En parallèle, l’association Fermes d’avenir a été fondée et a bien grandi partout en France. Aujourd’hui, près de 20 personnes sont salariées de l’association, également accompagnée par des bénévoles et un réseau croissant d’agriculteurs, payculteurs, amateurs de jardinage durable ou encore de producteurs et de distributeurs.

Payculteur est un terme créé par Fermes d’avenir.
C’est la contraction de paysan et agriculteur, qui définit un entrepreneur qui souhaite accompagner son territoire vers la transition écologique.

Quatre axes d’actions principaux

L’activité de Fermes d’avenir s’articule autour de quatre grands pôles d’actions : produire, former, financer et influencer. Le pôle production met en place des modèles de fermes durables et locales, respectueuses de la nature et des hommes. Le pôle formation permet d’accompagner les acteurs d’aujourd’hui et demain dans l’agriculture, que l’on soit jardinier amateur, maraîcher, futur payculteur ou tout simplement citoyen. À noter que les formations Fermes d’avenir sont référencées dans Datadock et que des possibilités de financement via Pôle Emploi ou Vivéa existent, pour les intéressés. Le financement est également un des champs d’action de Fermes d’avenir, par laquelle a été créée, entre autres, la plateforme Blue Bees, plateforme de crowdfunding et/ou de prêts à destination de projets dans l’agriculture durable. Influencer est aussi au coeur de la problématique de l’association afin d’intervenir très largement dans la société, que ce soit via le Fermes d’avenir Tour, des pétitions, ses propres canaux de communication, etc.

Bref, de quoi tenir tout ce beau monde bien occupé car la tâche est grande !

Le mieux-manger pour tout.e.s

Une des raisons d’exister de Fermes d’avenir est d’arriver à produire du mieux-manger pour toutes et tous et pas seulement une faible partie de la population qui peut se payer du bio à tous les repas. Il s’agit de rendre accessibles ces produits au plus grand nombre et cela passe par de nombreuses actions, notamment en travaillant avec les entreprises et la grande distribution. « Les entreprises peuvent financer l’implantation de fermes, en maraîchage, dans un premier temps, pour fournir l’approvisionnement de son restaurant d’entreprise », nous explique Maxime. Et c’est, en effet, un des leviers d’action que les entreprises peuvent mettre en place afin d’accompagner la transition vers une agro-écologie plus répandue et une offre plus accessible de produits sains, locaux et bons pour leurs employés.

La grande distribution n’est pas en reste, devant une demande grandissante de produits sains de la part des consommateurs et c’est en multipliant les fermes (petites et moyennes) agro-écologiques sur une grande partie du territoire, accompagnées, en partie par les marques de grande distribution dans une dynamique bio et locale, que cette mission pourra être menée à bien.

La mise en place de « grandes fermes »

Afin de répondre à ces nouveaux enjeux, le projet de « grandes » fermes inspirées des modèles de la permaculture a été concrétisé. Une première ferme de cette ampleur est en train voir le jour à Brétigny-sur-Orge et a, pour vocation, « d’engager à grande échelle une transition agricole et alimentaire sur le territoire de Coeur d’Essonne, mobilisant les acteurs locaux (agriculteurs, distributeurs, transformateurs, mais surtout les citoyens). Concrètement, il s’agit de fournir 10% des habitants et 50% de la restauration collective avec des produits bio et locaux d’ici quelques années, d’assurer le renouvellement des agriculteurs par la création de 100 nouvelles fermes et de créer 2000 emplois directs et indirects », peut-on lire sur le site de Fermes d’avenir. À terme, c’est une grande ferme par région française qui devrait voir le jour.

Depuis 1945, on a divisé par 30 notre efficacité énergétique pour produire de la nourriture.

Et il est donc grand temps de mettre en place ces nouveaux modèles, car l’efficacité énergétique pour produire de la nourriture a été divisée par 30 depuis 1945 et ce qui ne risque pas de s’améliorer si l’agriculture continue d’utiliser des produits polluants ou si l’on continue à s’alimenter essentiellement en nourriture venant de l’autre bout du monde.

On a 20 ans pour changer le monde

Réalisé par Hélène Médigue, le film On a 20 ans pour changer le monde est une ode à celles et ceux qui font bouger les lignes de l’agriculture et qui luttent, au quotidien, pour apporter effectivement et concrètement du mieux-manger pour tout.e.s. On y retrouve des témoignages, des projets de « fermes d’avenir » en cours de réalisation, des acteurs impliqués et d’autres volontaires qui œuvrent déjà ou souhaitent accélérer leur transition durable, que ce soit à petite ou grande échelle.

Quand on interroge Maxime sur les raisons de cette durée, ces 20 ans cruciaux pendant lesquels notre mode de vie doit être, tout simplement, bouleversé, il nous répond que « 20 ans, c’est le temps d’une génération. Il y a 20 ans, Google n’existait pas. 20 ans, ça laisse le temps de faire des choses ».

Et c’est aussi moins effrayant que les 5 ans promis par Jean Jouzel ou les 15 suggérés par Yves Cochet, ça nous permet de respirer encore 2 secondes. Et on est bien d’accord.

Source : Posittivr.fr

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

Grand débat : le discours puissant d’une maire face à Emmanuel Macron !


Chers lecteurs,

Pour favoriser la transition écologique dans nos campagnes, cette élue fait quelques propositions simples et très concrètes au Président de la République.

S’il est beaucoup trop tôt pour juger de l’efficacité du fameux « grand débat » (tout dépendra de ce qui en sera fait, in fine), force est de reconnaître que cette initiative fait enfin émerger des considérations et des réflexions indispensables à la préparation de l’avenir. Démonstration avec cette intervention à la fois simple et puissante d’une maire d’un petit village normand face à 600 de ses collègues et au Président de la République. Du bon sens, rien que du bon sens.

Claire Carrère-Godebout est la maire de Garveron-Semerville, 299 habitants dans l’Eure. Lors du premier débat qui s’est tenu à Grand-Bourgtheroulde ce mardi 15 janvier 2018, elle a profité de l’occasion pour dire tout haut ce que ses administrés pensent très fort.

Oui, ils sont favorables à une transition écologique. Oui, ils veulent une transition énergétique. Mais comment peuvent-ils nourrir leurs ambitions alors que les gares rurales ferment les unes après les autres, que le travail est loin, que les voitures propres coûtent si chères, que le prix du bio reste dissuasif, que le surremballage est partout, que les champs qui les entourent sont gavés de pesticides… ? Tous ces freins, l’élue les a cités un à un et, mieux, a fait des propositions très concrètes au Président de la République pour les effacer.

Regardez, c’est limpide !

« Pourquoi ne pas baisser la TVA sur les produits bio afin que tout le monde puisse en profiter ? »

Pourquoi ne pas annuler la TVA sur les produits alimentaires de première nécessité et plus taxer les produits de luxe ?

Pourquoi ne pas accélérer la recherche sur d’autres énergies ? Par exemple l’hydrogène ou l’air comprimé pour les voitures, le développement de l’hydraulique, et de la méthanisation et, par conséquent, arrêter de céder au lobby pétrolier ?

Pourquoi ne pas imposer aux propriétaires bailleurs de ne pouvoir mettre en location que des logements correctement isolés ?

Pourquoi ne pas imposer aux industriels de systématiquement limiter les emballages ?

Pourquoi ne pas interdire définitivement les pesticides qui, en plus, coûtent chers aux paysans, favoriser l’agriculture bio et mieux rémunérer les paysans pour leur permettre de gagner leur vie grâce à leur travail et non pas dépendre des subventions ? »

S’il faut ce genre de débat pour que des propositions aussi concrètes (bien que pas nouvelles) soient enfin mises en œuvre, alors oui, l’initiative aura servi à quelque chose. Encore une fois, tout dépendra de ce qui sera fait de tout ça mais, déjà, et quoi qu’il en soit, bravo à Claire Carrère-Godebout d’avoir aussi clairement exprimé la réalité vécue par des millions de Français des zones rurales.

Source : Positivr.fr / Axel Leclercq

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

Sun-E : un vélo électrique solaire inventé par une startup française !


Chers lecteurs,

Grâce à des capteurs photovoltaïques nichés dans son cadre et sa roue avant, cette bicyclette recharge sa batterie automatiquement.

Selon ces créateurs, le Sun-E serait une première mondiale. Particularité de ce vélo électrique ? Il se recharge grâce à l’énergie solaire ! Gros plan sur une invention prometteuse… et made in France.

Source : Sun-E

Mis au point par Rool’in, une startup installée à Montrouge (Hauts-de-Seine), le Sun-E est équipé de cellules photovoltaïques intégrées dans le cadre et la roue avant. Ainsi, cette bicyclette électrique d’un genre nouveau se recharge automatiquement, que ce soit à l’arrêt ou en mouvement.

Selon la météo, le soleil permet à ce vélo de parcourir entre 15 et 40km par jour. Idéal pour les trajets du quotidien, donc. Et pour tous les autres jours où ça ne serait pas suffisant, qu’on se rassure : la batterie du Sun-E (qui peut tenir 51km) se recharge également sur secteur !

Cette nouveauté devrait être commercialisé en 2020 mais, dès cette année, elle sera testée par des agents de la ville de Montrouge et par une filiale de La Poste.

Les concepteurs de Sun-E envisagent déjà l’étape suivante : sur le même principe, des scooters solaires.

Source : Positiver.fr

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 20, 2019

Brésil : une église utilise les dîmes pour construire des maisons pour les sans-abri !


Chers lecteurs,

Fábio Mendonza, pasteur de l’église des Assemblées de Dieu de Lagoinha à Araruama (RJ), est également sergent de la police militaire et participe en tant qu’assistant à la construction.

Un pasteur évangélique a décidé d'utiliser l'argent de la dîme pour construire des maisons pour les membres d'église qui n'ont nulle part où vivre.
Un pasteur évangélique a décidé d’utiliser l’argent de la dîme pour construire des maisons pour les membres d’église qui n’ont nulle part où vivre.


Trois maçons sont également impliqués dans ce projet, travaillant bénévolement le week-end, pour offrir aux membres les plus nécessiteux de l’église une maison où habiter. Jusqu’à présent, quatre maisons ont été construites.

Brésil : une église utilise les dîmes pour construire des maisons pour les sans-abri

Deux de ces maisons seront livrées à deux dames qui dorment dans une église, car elles n’ont pas d’endroit où vivre. « Ils m’ont aidé au moment où j’avais le plus besoin d’aide. Aujourd’hui, j’ai la sécurité d’une maison », a déclaré Andréa Silva Rocha, l’une des bénéficiaires du projet.

Brésil : une église utilise les dîmes pour construire des maisons pour les sans-abri

Malgré tous les efforts, le pasteur dit avoir reçu beaucoup de critiques de la part d’autres pasteurs. « Certains pasteurs me demandent si cela ne représente pas beaucoup de travail pour moi. Si Dieu pensait au travail que l’homme lui donne, eu égard à la désobéissance de ses principes, il n’aurait pas créé le monde », a déclaré le pasteur.

Le pasteur Mendonza a envoyé un message disant: « Les églises doivent prêter plus d’attention aux besoins des personnes », at-il ajouté. « Il y a des églises où la plupart des membres n’ont pas de besoins financiers, mais il y a toujours des personnes qui ont besoin d’une aide spirituelle et ceux qui ont besoin d’aide matérielle « .

source : https://www.acontecercristiano.net/2014/01/iglesia-utiliza-diezmos-para-construir.html

Publié par : La société solidaire et durable | janvier 5, 2019

Bonne année 2019 !


Chers lecteurs,

La société solidaire et durable vous souhaites une bonne et heureuse année 2019 ! Que Dieu vous bénisse et vous protège !

Publié par : La société solidaire et durable | décembre 28, 2018

Régénération le film !


Chers lecteurs,

En pleine « vague » du bien-être, de l’alimentation-santé et de la dé-consommation, le nouveau film d’Alex Ferrini interroge notre relation à la nature, à nos pensées, à ce qui nous entoure, à nos intentions et à notre bienveillance envers nous-mêmes. C’est un film apaisant, libérateur. Il nous distancie de la peur d’être différents. Il nous réconcilie avec nos capacités d’amour et d’auto-guérison.

Et si nous avions oublié qui nous étions et de quoi notre corps est capable ?
Et si nous le voyions comme étant parfait, digne de confiance ?
« Régénération » propose des éléments de réponse à travers des témoignages de personnes ayant vécu une régénération physique et psychique. Elles nous livrent leur point de vue sur leur changement de cadre et de philosophie de vie, sur leur relation à la spiritualité, à la nature, à l’alimentation et à la santé. Des scientifiques et des experts apportent leur éclairage sur ce phénomène encore méconnu.

Source : http://regeneration-lefilm.com

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