Publié par : La société solidaire et durable | octobre 28, 2011

Nicolas Hulot : un écologiste né !


Chers lecteurs,

Je tiens à vous présenter aujourd’hui la biographie de Nicolas Hulot, un écologiste né.

Nicolas Hulot, né le 30 avril 1955 à Lille, est un reporter, écologiste et écrivain français. À la suite de l’impact de son émission télévisée Ushuaïa Nature, il s’ est engagé de plus en plus dans la protection de l’environnement.

Il crée en 1990 la Fondation Ushuaïa qui devient en janvier 1995 la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme. Après avoir envisagé d’être candidat aux élections présidentielles de 2007 pour que les questions écologiques urgentes pèsent dans la campagne électorale, il se retire en janvier 2007 après la signature du Pacte écologique par la plupart des candidats des partis « de gouvernement ».

Fils de Monique Hulot née Moulun, mère au foyer, devenue visiteuse médicale et de Philippe Hulot, aventurier, chercheur d’or au Venezuela et chef d’entreprise dans la confiserie à Paris puis dans la vente de plantes à Nice. Il a un frère, Gonzague, et une sœur, Béatrice. Son grand-père paternel, architecte, vivait dans l’immeuble du cinéaste Jacques Tati à qui, il inspirera le personnage de Monsieur Hulot. Il fit ses études au lycée Saint Jean de Passy dans le 16ème arrondissement de Paris.

La mère de Monique Hulot avait épousé Georges Moulun, d’une famille parmi les plus riches de France qui a tout perdu alors qu’elle avait fait sa fortune dans la construction des premiers barrages hydroélectriques. Philippe Hulot meurt d’un cancer et laisse une famille de trois enfants alors que Nicolas Hulot a tout juste 15 ans. Son frère , Gonzague, se suicide le jour de Noël alors que Nicolas Hulot a seulement 19 ans. C’est lui qui découvrit le corps de son frère, mais, ne voulant pas gâcher la fête de Noël de sa mère, il préféra révéler cette triste nouvelle le lendemain.

Nicolas Hulot souhaite gagner sa vie très vite. Successivement plagiste, moniteur de voile, serveur puis photoreporter, il est engagé en 1973 par Göksin Sipahioglu, fondateur de l’agence de presse Sipa. En 1976, il part au Guatemala, suite au tremblement de terre qui a fait 20 000 morts. La même année, grâce à un ami, il part en reportage en Afrique du Sud avec le navigateur Eric Tabarly. En 1977, il est en Rhodésie, en pleine guerre d’indépendance et interviewe Ian Smith, le Premier ministre. Le 26 mars 1978, il manquera le cliché du baron Édouard Jean Empain. Le 2 novembre 1979, il refusa de photographier la mort de Jacques Mesrine alors qu’il est parmi les premiers sur les lieux de la fusillade.

Nicolas Hulot débutera sa carrière dans les médias à la radio. C’est Patrice Blanc-Francard qui le fait connaître sur les ondes de France Inter. Il fera ses débuts à la télévision dans une émission pour enfants Les visiteurs du mercredi, en 1980. Puis, il se fait connaître comme animateur-reporter en soirée sur France Inter sur des événements moto, sa chronique s’appelle La poignée dans le coin.

Dès 1987, il présente l’émission télévisée Ushuaïa, le magazine de l’extrême, diffusée sur TF1. Il devient grâce à cette émission un familier des téléspectateurs et un des grands porte-parole français de la sauvegarde de la nature de ces 20 dernières années.

En 1996, il présente Opération Okavango sur TF1.

En 2005, un sondage le place à la 60e place dans l’émission télévisée Le plus grand Français de tous les temps.

Il est l’inspirateur de la nouvelle chaîne Ushuaïa TV, lancée sur le câble en mars 2005 et appartenant au Groupe TF1.

Le magazine mensuel Ushuaïa voit le jour en 2006.

Il crée en 1990 la Fondation Ushuaïa qui devient en janvier 1995 la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme (reconnue d’utilité publique en 1996). Bernard Carton crée en 1996, la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme-Belgique. Depuis, les projets et les partenariats n’ont cessé de se développer.

Le 19 mai 2006, la FNHB a fêté son 10e anniversaire et a lancé à cette occasion le Défi pour la Terre en Belgique.

En 2005, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et la fondation Nicolas-Hulot pour la nature lancent l’opération « Défi pour la Terre ». Elles invitent le public, les collectivités ou les entreprises à être dans les gestes de la vie quotidienne, plus respectueux de l’environnement.

Il reste un « électron libre » (comme il se décrit lui-même) mais est disponible à quiconque lui demande son avis. Il a ainsi conseillé plusieurs personnalités politiques telles que Laurent Fabius ou Jacques Chirac, à qui, il aurait refusé[1] en 2002 la proposition de devenir Ministre de l’Écologie.

Nicolas Hulot est à l’origine[2] de l’idée d’inclure une charte de l’environnement dans la Constitution, ce qui est effectif depuis mars 2005.

Il est partisan d’une société de sobriété et cite Jean-Baptiste de Foucauld qui préconise l’« abondance frugale » :

« Il ne s’agit pas de supprimer voitures et avions. Mais d’organiser la modération avant d’y être contraint. Soit l’évolution sera imposée à nous, soit on l’organisera. »
Le 29 juillet 2006, des rumeurs circulent selon lesquelles il pourrait être candidat à l’élection présidentielle française de 2007, mais il dément : « Je ferai tout pour ne pas être candidat ». Il se rend à l’université d’été de l’UDF, des Verts et de CAP 21 pour prôner aux politiques la nécessité d’agir d’urgence pour préserver notre environnement. Courant septembre, il annonce sur le site de sa Fondation qu’il présentera sa décision fin novembre.

Sa démarche vise à faire pression sur les hommes et appareils politiques, il écrit sur son site :

« Il faut placer les enjeux écologiques au cœur des élections présidentielles ! 9 Français sur 10 estiment nécessaire de changer profondément de politique pour faire face au risque écologique, 52 % souhaitent que la protection de l’environnement soit parmi les objectifs prioritaires du futur président. À l’aube des élections, je lance un appel à la raison en espérant que les candidats de l’ensemble des partis s’emparent de ces questions et fixent des priorités. Je souhaite que les politiques placent ces enjeux au cœur de leurs programmes électoraux. La Fondation et moi-même allons mettre toute notre énergie pour convaincre les candidats en ce sens. »
Le 7 septembre, Le Nouvel Observateur met Nicolas Hulot à la une et publie une grande enquête en le surnommant : « L’homme qui veut sauver la Terre ».

Fin novembre 2006, Nicolas Hulot met à disposition sur le site Internet de « Pacte écologique 2007 » une pétition en ligne permettant à chacun de soutenir son action. Au 31 mars 2007, la pétition a été signée par plus de 700 000 personnes dont les principaux candidats aux élections présidentielles.

Le 7 novembre 2006, il lance le Pacte écologique afin d’imposer l’écologie dans la campagne présidentielle française. Il souhaite ainsi interpeller les candidats, mobiliser les citoyens et nourrir le débat public. Son Pacte sera signé par 5 candidats sur 12 déclarés à la présidentielle (Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, François Bayrou, Marie-George Buffet et Dominique Voynet) et plus de 700 000 personnes. Deux autres candidats, qui n’ont pas signé le pacte, ont néanmoins réagi à l’initiative : Arlette Laguiller rejette la responsabilité de la situation sur le patronat et refuse en bloc les mesures proposées par M. Hulot tandis qu’Olivier Besancenot propose des solutions alternatives, selon lui plus efficaces que celles proposées par M. Hulot.

Ce lancement sera suivi par plusieurs semaines de lobbying écologique, au cours desquelles, il rencontrera un grand nombre de candidats – déclarés ou non – à l’élection présidentielle de 2007.

Le 22 janvier 2007, au cours d’une conférence de presse au Palais de la découverte, il annonce qu’il ne se présentera pas à l’élection présidentielle. Il déclare, au cours de cette conférence de presse relative à sa candidature, qu’il ne « supportera aucun candidat à l’élection présidentielle » laissant « l’impératif écologique au cœur de ses préoccupations ». Il déclare par ailleurs « faire confiance aux candidats à l’élection quant à leur engagement vis à vis du Pacte écologique ». À une question relative à son intérêt personnel pour un poste de vice-Premier ministre en charge des affaires environnementales, Nicolas Hulot déclare qu’« à ce poste nouveau, délicat, il faudrait quelqu’un qui, au-delà de ses compétences écologiques, ait une solide expérience des institutions ». Il continuera à promouvoir son Pacte en rassemblant le 31 janvier ses principaux signataires et des personnes de base.

Au cours de la campagne, Nicolas Hulot est intervenu à plusieurs reprises pour rappeler l’exigence écologique. Les candidats, malgré la signature du pacte, ont relégué au second plan la question du réchauffement climatique et du développement durable.

Il est présenté, par ceux de ses détracteurs se réclamant de la décroissance soutenable, comme un homme surmédiatisé, acceptant des fonds de la part de grandes entreprises, qu’ils considèrent polluantes, comme EDF, L’Oréal ou Rhône-Poulenc[8].

À ce propos, un article des cahiers de l’Institut d’études économiques et sociales pour la décroissance soutenable n° 1 (IEESDS) paru dans le journal bimestriel La Décroissance dénonce les comportements jugés abusifs – selon eux – de Nicolas Hulot.

Un éditorial de Thierry Jaccaud, paru dans L’Écologiste n° 21 (début 2007), analyse les propositions de Nicolas Hulot. Il les trouve trop restreintes et appelle l’animateur de télévision à aller plus loin que ce soit sur les OGM, le nucléaire, l’agriculture biologique ou la mondialisation.

En décembre 2006, dans une interview accordée à Sud Ouest, José Bové s’oppose à lui en pensant qu’« on ne peut pas défendre l’environnement sans remettre en cause l’ordre économique de la planète».

Il est également auteur de nombreux livres, parmi lesquels États d’âme ou plus récemment Le syndrome du Titanic. Sa rencontre et son livre commun avec Pierre Rabhi en 2005 permettent de confronter ses idées avec un grand militant écologiste de terrain. En novembre 2006, dans le cadre de son engagement politique, il publia également Pour un pacte écologique, en collaboration avec les membres du Comité de veille écologique de sa fondation. Cet ouvrage s’inscrit pleinement dans son action puisque y sont décrits les engagements écologiques majeurs qu’il souhaite mettre en jeu durant les élections présidentielles de 2007.

Source : wikipedia


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