Publié par : La société solidaire et durable | juillet 19, 2012

Pour une nouvelle déclaration universelle des droits de l’homme et de la protection de l’environnement face à la crise et au chaos actuel régnant sur la planète !


Chers lecteurs,

Nous assistons actuellement à une crise mondiale sans précédente et à une perte des valeurs (sociaux, économiques, financiers et spirituels) qui ne peut nous mener que jusqu’au chaos total si nous, citoyens, ne prenons pas conscience de ce qui se passe actuellement ! Face à ce constat, il serait intéressant de mettre en place une nouvelle déclaration universelle des droits de l’homme et de la protection de l’environnement et des autres êtres vivants complétant celle déjà existant de 1948.

  • Tous les hommes ont droit à un air pur, à une eau pure, à une nourriture pure, à un environnement naturel préservé et à une aide médicalisée minimale.
  • Tous les citoyens du monde ont droit à un revenu minimum inconditionnel.
  • Tout travail doit être rétribué par un salaire équitable, au regard du temps et de l’effort fourni, et de la valeur ajoutée produite par le salarié.
  • Tous les articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (de 1948) doivent être intégralement appliqués, dans la lettre comme dans l’esprit, par l’Etat, les entreprises et toutes personnes individuelles.
  • La science et la technologie doivent être utilisées pour libérer l’homme et non pour le contrôler et l’asservir.
  • L’économie doit être au service de l’homme, et non le contraire.
  • La nature mais aussi la planète est le patrimoine commun de tous les êtres vivants, et de tous les hommes. Pour cela, la planète terre doit être reconnu comme bien commun de l’humanité mais aussi patrimoine mondiale de l’humanité. Cela veut dire qu’un minimum de besoins vitaux doivent être mis à disposition de tous les hommes qui résident sur cette planète ainsi qu’un minimum de technologie. En conséquence, toutes atteintes à l’environnement et à cette planète ainsi qu’aux êtres vivants en général qui y résident doivent être considérées comme un crime contre l’humanité.
  • Les paramètres économiques utilisées pour le calcul de la « rentabilité » doivent intégrer les coûts habituellement oubliés, comme la destruction de l’environnement, de la qualité de la vie et du bonheur… Si les entreprises étaient obligées de payer ces coûts, cela changerait radicalement leur estimation de ce qui est « rentable » et de ce qui ne l’est pas.

Runfola Gabriel, Ingénieur en environnement et en horticulture

Source : http://www.un.org/fr/documents/udhr/


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