Publié par : La société solidaire et durable | août 21, 2012

Après la fission et la fusion nucléaire ; la fusion froide : une nouvelle source d’énergie ?


Chers lecteurs,

J’aimerais vous présenter une nouvelle source d’énergie après la fission et la fusion, il s’agit de la fusion froide !

Mais qu’est ce que la fission nucléaire ?

La fission nucléaire est le phénomène par lequel le noyau d’un atome lourd (noyau qui contient beaucoup de nucléons, tels les noyaux d’uranium et de plutonium) est divisé en plusieurs nucléides plus légers, généralement deux nucléides. Cette réaction nucléaire se traduit aussi par l’émission de neutrons et un dégagement d’énergie très important (≈ 200 MeV, à comparer aux énergies des réactions chimiques qui sont de l’ordre de l’eV).

Et la fusion nucléaire ?

La fusion nucléaire, dite parfois fusion thermonucléaire, est un processus où deux noyaux atomiques légers s’assemblent pour former un noyau plus lourd. Cette réaction est à l’œuvre de manière naturelle dans le Soleil et la plupart des étoiles de l’univers.

La fusion de noyaux légers dégage d’énormes quantités d’énergie provenant de l’attraction entre les nucléons due à l’interaction forte (voir Énergie de liaison nucléaire). Elle est, avec la fission, l’un des deux principaux types de réactions nucléaires appliquées.

Un de ses intérêts est de pouvoir produire théoriquement beaucoup plus d’énergie (de 3 à 4 fois plus), à masse de « combustible » égale, que la fission. De plus, les océans contiennent naturellement suffisamment de deutérium, 33 grammes par m3, pour permettre d’alimenter en énergie la planète pendant quelques centaines de millions d’années, (1 m3 d’eau peut potentiellement fournir autant d’énergie que la combustion de 700 tonnes de pétrole).

En dépit de travaux de recherche réalisés dans le monde entier depuis les années 1950, aucune application industrielle de la fusion à la production d’énergie n’a encore abouti, en dehors du domaine militaire avec la bombe H, étant donné que cette application ne vise aucunement à contenir et maîtriser la réaction produite. Il en existe cependant quelques autres usages moins médiatisés, comme les générateurs de neutrons.

Contrairement à la fission nucléaire, les produits de la fusion eux-mêmes (principalement de l’hélium 4) ne sont pas radioactifs, mais lorsque la réaction utilisée émet des neutrons rapides, ces derniers peuvent transformer les noyaux qui les capturent en isotopes pouvant l’être.

Il ne faut pas confondre la fusion nucléaire avec la fusion du cœur d’un réacteur nucléaire, qui est un accident nucléaire particulièrement redoutable.

Le nouveau projet Iter à Cadarache concerne la fusion nucléaire. Voir l’article sur Iter en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://lasocietesolidaireetdurable.com/2011/05/07/iter-une-cooperation-de-recherche-internationale-pour-lenergie-du-future/

Mais d’où viennent ces deux techniques d’énergie ?

Ces deux techniques d’énergie vient de la fameuse formule d’Einstein : E = mc² c’est à dire que l’énergie est égale à la masse X la vitesse au carré (c veut dire dans l formule célérité). Par cette formule Einstein a démontré dans ses équations que l’énergie et la matière était la même chose c’est à dire qu’on peut transformer la matière en énergie et l’énergie en matière. Cela peut aussi être expliqué par la fameuse phrase de Lavoisier : Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme !

Après ces deux techniques d’énergie, la fusion froide : une nouvelle source d’énergie ?

La presse a nommé fusion froide ce qui semblait être une fusion nucléaire réalisée dans des conditions de température et de pression ambiantes, utilisant des techniques dérivées d’une expérience réalisée par Martin Fleischmann et Stanley Pons en mars 1989. Cette expérience se caractérisait par un dégagement de chaleur non explicable par la quantité d’énergie électrique reçue (faisant fondre l’électrode). Les phénomènes de ce domaine scientifique sont aussi appelés LENR, CANR, LANR, CMNS, BL, Sonofusion, Bubble fusion, CNT ou Transmutations biologiques.

Échaudés par l’expérience de fusion froide décrite par Pons et Fleischman, difficilement reproductible et ayant déclenché une polémique mondiale sur la vérification effectuée par les comités de lecture, le principe de la fusion froide reste controversé au sein de la communauté scientifique, certains n’hésitant pas à assimiler ces expériences à celles de l’alchimie et des tentatives de transmutation du plomb en or ; les processus physiques reconnus permettant d’aboutir de façon avérée à des réactions de fusion nucléaire utilisables pour la production d’énergie nécessitent des pressions et des températures extrêmement élevées ; diverses expériences isolées ont décelé des indications de phénomènes inexplicables sans faire appel à la physique nucléaire, mais se heurtent à des difficultés pour obtenir des crédits complémentaires pour les approfondir, et les revues à comité de lecture semblent réticentes à publier sur ce thème de recherche.

Voici maintenant un interview de Jean-Paul Biberian par Knowledge TV à propos de la fusion froide :

Source : wikipedia (texte) et ttpfrance.org (vidéo)

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