Publié par : La société solidaire et durable | novembre 15, 2012

La ville verte Mohamed VI, cité de l’environnement et du savoir !


Chers lecteurs,

C’est une ville créée « ex nihilo », une belle cité tout en verdure et projetée dans le futur, aux infrastructures modernes et dont la réalisation constituera, à coup sûr, le modèle architectural, urbain, écologique, sociétal, humain et esthétique qui incarne le nouveau Maroc.

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Elle porte le nom de « Ville verte Mohammed VI », mitoyenne immédiate de Benguérir , séparée de celle-ci juste par une bande , appelée « coulée verte », comme pour souligner que le projet global s’inscrit dans le vert et dans le développement durable. Le roi Mohammed VI s’est rendu vendredi sur les lieux pour examiner et en même temps prendre acte de ce projet que l’on qualifierait volontiers, sauf retenue, de pharaonique. Il a donné une forte impulsion à sa finalisation et découvert aussi les différents projets infrastructurels contenus dans ce chantier exemplaire.  Dans le cadre des projets sociétaux d’OCP Group, celui de la Ville Verte Mohammed VI à Benguérir, constitue l’un des chantiers phares. Lancée par le roi lors de sa visite dans la région en décembre 2009, la Ville Verte Mohammed VI est le modèle réussi d’une ville nouvelle à vocation universitaire, entre autres. Elle se caractérise par la mise en place d’un cadre de vie, d’un espace et l’organisation d’une vie sociale commune , inscrits dans le respect de l’environnement et de la promotion du développement durable.

L’Université, cœur battant de la cité

Ville-verteDepuis deux ans, le projet de la Ville Verte Mohammed VI a mobilisé d’importants  investissements et toute l’énergie de femmes et d’hommes du groupe OCP. Il a également suscité une réflexion collective inclusive intense avec lespartenaires locaux, illustrant ainsi le « modèle de développement et de gestion moderne des villes et centres urbains auquel aspire désormais la région et, plus largement encore, le Maroc tout entier ». Le projet de la Ville Verte Mohammed VI réunit toutes les caractéristiques d’un pôle urbain orienté vers le futur. La qualité de vie va de pair avec un cadre idoine et des infrastructures adaptées, un espace écologique, une vie sociale organisée, qui favorisent le bien-être, la diversité, l’épanouissement social et culturel. Ce n’est pas par hasard que le projet s’articule sur deux axiomes : la modernité qui ne défigure pas le paysage mais au contraire le renforce, alliée au critère du développement durable qui se traduit par la mise en place d’infrastructures idoines. Où les énergies renouvelables et les économies y afférentes joueront un rôle majeur. Outre les infrastructures habituelles, le « cœur battant » de la « Ville verte Mohammed VI » sera constitué par l’Université Mohammed VI Polytechnique, à caractère privé, certes, mais destinée à accueillir les étudiants venus de tous les horizons géographiques et notamment de l’Afrique. L’Université, comme son nom l’indique, dispensera un enseignement polyvalent, axé sur les métiers de l’ingénierie, du management industriel, des sciences et techniques, les technologies vertes et favorisant également des synergies avec l’entreprise et l’économie. Comme le soulignent les responsables de OCP Group, qui en sont les principaux promoteurs, «  l’Université Mohammed VI Polytechnique repose sur des fondamentaux : l’enseignement, la R&D, le transfert des technologies, l’incubation de projets innovants et porteurs et la proximité avec le monde de l’entreprise- entrepreneuriat ». On mesure ici la dimension du projet, mais également sa portée sociale, économique, humaine et culturelle. Sans compter le rôle de plateforme internationale et d’ouverture sur l’international, désenclavant pour Ville-verteainsi dire toute une région. C’est le temple du savoir technologique et interdisciplinaire, c’est aussi l’espace du cosmopolitisme se conjugueront rigueur et qualité. C’est peu dire, dans ces conditions, que le pôle central de l’évolution de la nouvelle ville verte projette son destin dans le futur et dans une dynamique inédite, avec un effet d’entraînement certain en faveur de l’environnement immédiat, notamment la ville ancienne de Benguérir et de la région.  Président directeur général de OCP Group, Mostafa Terrab qualifie le projet de l’Université Mohammed VI Polytechnique de « locomotive de développement de la Ville verte, qui s’articule autour de plusieurs principes, notamment une gestion privée qui s’intègre dans le cadre d’un partenariat public-privé, réalisé grâce à l’accord–cadre signé entre OCP Group et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique ».  Et Mostafa Terrab d’ajouter : « Le deuxième principe fondateur porte sur le mérite. L’institution développera, grâce à une Fondation qui accompagnera son développement et son essor, un système de bourses favorisant l’accès des jeunes marocains les plus méritants et en provenance de toutes les régions du Royaume à l’Université. C’est un mécanisme novateur qui donnera à la Fondation les moyens non seulement d’accompagner le financement de l’Université mais d’accorder aussi des bourses. » Il rappelle enfin que « le financement de l’Université à terme sera assuré par les retours de l’importante dotation foncière de la Ville verte Mohammed VI…Le coût initial des installations et des bâtiments s’élève à plus de 200 millions de dirhams… » L’université accueillera à moyen terme 12 000 étudiants, encadrés par 1 000 d’éminents professeurs et chercheurs qualifiés, marocains et étrangers. C’est Mohamed El Kadiri, secrétaire général de OCP group, résume en quelque sorte la finalité de cette institution qui a valeur d’exemple, affirmant que « l’Université sera le cœur battant de la ville verte et permettra aux étudiants méritants, notamment ceux dépourvus de moyens matériels suffisants, d’accéder à un enseignement similaire et de bénéficier d’une formation de qualité dans plusieurs disciplines techniques » A noter que l’ouverture de l’Université Mohammed VI Polytechnique se trouvera renforcée par les différents partenariats qu’elle prévoit de conclure avec de grandes et prestigieuses écoles  internationales. Il convient de souligner, en effet, qu’un accord de partenariat et de coopération vient d’être finalisé à cet égard avec notamment l’Ecole des mines de Paris, HEC-Paris et le MIT (Massachusetts Institut of Technology ) aux États-Unis. Vendredi dernier, sous la présidence du Roi, un accord-cadre de coopération a été finalisé entre l’Ecole nationale supérieure des mines de Paris et OCP group, représentés respectivement par Nicolas Cheimanoff, directeur adjoint de l’École nationale supérieure des mines de Paris et Mostafa Terrab, président d’OCP Group. Il reste que l’enseignement sera assuré à la fois par des enseignants nationaux et étrangers, mais dont la compétence ne fait aucun doute, leurs choix et désignation obéissant à des critères sans concession autre que le savoir-faire et la compétence pédagogique. En témoigne aussi la volonté des promoteurs de renforcer dans le cadre du cursus la part des langues étrangères qui seront le vecteur du rapprochement et de l’ouverture sur le monde. Pour mieux asseoir collatéralement ce grand projet d’université polytechnique, il a été crée parallèlement une École de management industriel (EMI),tout aussi novatrice en matière d’enseignement décliné notamment sur l’industrie, et inculquant aux étudiants les méthodes et les technologies de management dont le tissu industriel national pourra se nourrir. L’école de management industriel sera accompagnée par l’École des mines de Paris, lors de sa création. Elle accueillera près de 600 étudiants, dont 100 Masters spécialisés, encadrés par 175 enseignants. L’Université Mohammed VI Polytechnique, l’EMI ensuite, la mise en place d’infrastructures économiques et sociales, la valorisation du patrimoine architectural et le souci d’une qualité environnementale, l’esprit d’ouverture et la formation de jeunes, venus de divers horizons géographiques et culturels, tels sont les paramètres de ce qu’on appelle une mégapole moderne, anticipant sur le futur, capitalisant les ressources alternatives.  La réalisation d’un tel ambitieux projet par OCP group souligne, de nouveau, son engagement social et en fait une entreprise citoyenne, qui inscrit la Responsabilité Sociale au cœur de sa vision.

Runfola Gabriel, Ingénieur en environnement et horticulture

Source : lesoir-echos.com / Hassan Alaoui

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