Publié par : La société solidaire et durable | décembre 12, 2012

Mesures radicales pour enrayer le réchauffement !


Chers lecteurs,

D’après les scientifiques, il serait possible de refroidir l’Arctique et cela ne coûterait pas aussi cher qu’on pourrait le croire. Deux études récentes explorent la possibilité d’une solution technologique pour répondre au problème du réchauffement climatique, et en particulier de la fonte de la calotte glaciaire au pôle Nord.

La quantité de glace dans l’océan Arctique est tombée à son plus bas niveau en septembre, avec une superficie qui correspond aujourd’hui à la moitié de ce qu’elle était dans les années 80.

David Keith, professeur de physique appliquée de l’Université Harvard, est l’auteur principal de ces articles publiés dans Nature Climate Change et Environmental Research Letters et qui spéculent sur la façon dont nous pourrions rétablir les niveaux de glace polaire. « Le plus difficile ici n’est pas d’ordre technique, mais de répondre à la question de savoir ce que nous voulons pour notre planète », a-t-il déclaré au journal canadien The Windsor Star.

« Nous sommes maintenant en territoire inconnu » explique Mark Serreze, directeur du Snow and Ice Data Center américain. « Bien que nous savons depuis longtemps que la planète se réchauffe, les premiers changements se remarquent de façon importante dans l’Arctique, et peu d’entre nous étions préparés à la rapidité avec laquelle ces changements se produisent ».

Géo-ingénierie

Depuis 2007, année record concernant la perte de glace en Arctique, nous avons encore perdu 18% de glace supplémentaire, selon le National Snow and Ice Data Center à Boulder, au Colorado. Pour lutter contre cette fonte des glaces, le professeur Keith suggère d’injecter des particules réfléchissantes dans l’atmosphère afin de réduire la quantité de lumière solaire atteignant la Terre, ce qui pourrait apporter de la glace en Arctique.

Selon lui, en réduisant la pénétration de la lumière du soleil de 0,5%, il est possible qu’on puisse restaurer la banquise autour du pôle Nord. Cependant, alors qu’il soutient que le plus important serait surtout de diminuer la pollution et les émissions de gaz à effet de serre, il ne formule aucune suggestion à ce sujet.

En attendant, la solution de géo-ingénierie à grande échelle proposée par le professeur Keith a été écartée par la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique. Une telle géo-ingénierie drastique pourrait avoir des effets non intentionnels désastreux sur la planète, même si elle pourrait être une réponse en cas « d’urgence », comme l’effondrement soudain des calottes glaciaires ou une sécheresse particulièrement intense.

Runfola Gabriel, Ingénieur en environnement et horticulture

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