Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | janvier 25, 2013

Réflexions purement théoriques sur des avenirs possibles de l’Europe et… bien plus encore !


Chers lecteurs,

J’aprotection-de-la-planete-illustration_19955_w250imerais vous présenter au cours de cet article plusieurs réflexions sur des avenirs possibles de l’Europe et du monde. Mais j’aimerais d’abord vous présenter une réflexion sur la façon dont elle a été mise en place mais dont elle est aussi actuellement mise en place !

Tout d’abord je pense que c’est avec le peuple que l’Europe doit se construire et non sans le peuple ! L’Europe ne doit pas être quelque chose qui serait perçue par les peuples comme un projet imposé à leurs yeux ! Comme le dit si bien Alexis De Tocqueville, les politiques doivent gouverner pour le peuple et par le peuple. En Amérique, ce sont les citoyens (plus exactement la commune) qui ont fait les États Unis et par la suite la démocratie ; mais en France c’est l’Aristocratie, existante à l’origine, qui a été réduite par le peuple  pour faire de la France une démocratie !

Tout homme qui fait de la politique ne devrait pas oublier d’où il vient ! En effet, ces hommes ont été élus par le peuple pour qu’ils gouvernent pour le peuple mais aussi avec lui et non sans lui ! Alexis de Tocqueville a aussi dit « « la liberté  n’existe  pas sans morale, ni la morale  sans foi ». Ici la foi se trouve dans la construction d’une Europe Unie et qui peut être possible seulement si on prend en compte la diversité culturelle et aussi sociale de chaque pays membres ! Que voulons nous, une Europe fédérale ou une Europe des États Nations ?

Mais aujourd’hui la question va encore plus loin. Selon certaines personnes de la société, comme moi même, nous n’avons plus de limite nationale dans notre esprit et nous croyons  même que le concept de citoyens du monde va prendre une ampleur considérable dans un avenir proche ! Mais pour cela, il faudra qu’il y ait les mêmes droits et devoirs pour tous (démocratie partout avec une nouvelle déclaration universelle des droits de l’homme). Mais il est important d’utiliser la bonne façon de faire et de ne pas imposer ce point de vue mais bien d’accompagner et d’impliquer les peuples ne se sentant pas forcément concernés.

Sinon, il serait déconseillé de mettre en place une loi visant à protéger un certain nombre de personne qui gouvernerait l’Europe ou le Monde car le peuple considérerait que ces personnes ont peur du peuple à travers cette action et qu’ils veulent essayer de cacher quelque chose aux peuples. Au contraire, dans la façon de faire, il devrait y avoir des débats au sein de chaque pays adhérant ; en quelque sorte un partage dans la construction européenne ou d’un gouvernement mondial afin que les citoyens des pays se sentent pleinement investies dans cette construction ! En effet, il est crucial que l’Europe mette en place des débats dans chacun des pays adhérant via une certaine démocratie participative (Edgar morin). Cela ne coût pas si cher et tout le monde serait gagnant à la fin.

Pour cela, 2013 doit être la mise en place d’un véritable débat européen. Si ce n’était pas le cas, il y aurait risque d’éclatement de l’Europe et de renationalisation des pays de l’Europe ! Mais il n’est pas encore trop tard et c’est maintenant qu’il faut agir !

Il faut tout d’abord supprimer ces lois qui viserais à protéger une certaine « élite » ou « technocrates » au niveau de l’Europe et remettre de l’éthique dans nos façons de gouverner. Politique sans conscience n’est que fin de la démocratie et ruine de l’âme tout comme science sans conscience n’est que ruine aussi de l’âme (citation reprise de Rabelais) !

Pourquoi mettre en place des lois pour protéger un certain nombre d’hommes politiques (naissance d’une certaine élite intouchable même en cas de mauvaise gouvernance de leur part) ? De quoi ont ils peur ? Si on construit l’Europe avec le peuple et pour le peuple en organisant des débats et des référendums, il n’y aura pas de  manifestations ou de guerres civiles en Europe ! Il ne faut pas que la finance dicte la politique des pays même si l’argent semble indispensable pour le système actuel. L’argent pousse t-il à la corruption des hommes politiques ? Si c’est le cas, on peut se demander si ces mêmes hommes politiques n’ont pas oublier d’où ils venaient et par qui ils avaient été portés ! Par le peuple et pour le peuple comme disait si bien Alexis de Tocqueville !

Mais vous les hommes qui faites de la politique, « l’élite » en quelque sorte, n’oubliez pas que vous êtes aussi le peuple ! Alors si le peuple des élites est uni avec le peuple des citoyens, il n’y aura jamais de tensions et la démocratie sera constante. Qui dit démocratie, veut dire aussi garder les corps intermédiaires. Ce n’est pas moi en personne qui dit cela, je ne fais que de reprendre la pensée si brillante d’Alexis de Tocqueville ! Sans corps institutionnels intermédiaires (associations, corporations…), il ne peut y avoir maintient de la démocratie et surtout de liberté !

Alexis de Tocqueville disait que « le moment le plus dangereux pour un mauvais gouvernement est d’ordinaire celui où il commence à se réformer. » Ceci est juste si celui-ci réforme en imposant des nouveaux points de vue, des nouvelles façons de faire ou lois ; mais si ce gouvernement accompagne les évolutions, proposent des débats, ce que je pourrais appelé un bon gouvernement, alors ce gouvernement n’aura pas peur de se réformer (gouvernement ou autres institutions politiques).

Il est aussi intéressant de se rappeler que l’Europe a été mise en place au lendemain de la Seconde guerre mondiale, lorsqu’elle cherchait à consolider la paix si chèrement acquise. Dès le 19 septembre 1946, Winston Churchill propose la création des États-Unis d’Europe lors d’un discours à l’Université de Zurich.

L’objectif ultime d’une telle Europe et par la suite d’un gouvernement mondial est donc la paix partout sur la terre et une démocratie mondiale. Mais ce gouvernement mondial doit être fait avec le peuple et pour le peuple. De plus, il ne peut être fait par la mise en place de guerres pour imposer cette vision mais plutôt par la coopération, l’échange, le débat, la solidarité (faire confiance à l’échange ente les peuples) et la synergie européenne et internationale ! Par ailleurs, pour la mise en place d’un tel gouvernement mondial, les hommes qui font la politique ne devraient pas non plus mettre en place un certain système de surveillance des citoyens du monde de peur que ceux ci s’en prennent à une certaine « élite » construite de toute pièce  (par exemple Eurogendfor et Indect pour l’Europe) mais ils doivent plutôt trouver les véritables arguments et aspirations pour la mise en place d’un tel gouvernement d’abord Européen puis mondial et accompagner les citoyens par la mise en place de débats, d’échanges entre les cultures puis après de référendums à l’intérieur de chaque pays concerné. Encore une fois, comme disait Alexis De Tocqueville, les hommes qui font de la politique doivent gouverner pour le peuple et par le peuple !

En ce qui concerne de la gestion de ce gouvernement européen, il serait intéressant de mettre en place un Président de l’Europe élu par une chambre de représentant regroupant les élus des partis politiques de chaque pays et des présidents des grands territoires européennes (anciennement les pays) élus cependant par le peuple et pour le peuple. Par ailleurs, il serait conseillé de maintenir le système électif à rotation tournante entre pays et aussi la loi sur les successions à toute les échelles de la société (riche comme pauvre) de façon  maintenir l’égalité en Europe (reprise de l’idée de Tocqueville).

Voici ci-dessous un certain nombre d’argument et la façon dont les gouvernements pourraient s’y prendre pour construire  par la suite un  gouvernement mondial mais de façon démocratique dans le but de maintenir la liberté et l’égalité pour tous et de ne pas mettre en place un despotisme éclairée qui gouvernerait au dessus des autres humains de la terre (Alexis de Tocqueville). La première personne ayant partagé cette vision de l’avenir  pour la première fois était Monsieur Herbert George Wells, plus connu sous la signature H. G. Wells, né le 21 septembre 1866 à Bromley dans le Kent, Royaume-Uni et mort le 13 août 1946 à Londres. C’était un écrivain britannique mais surtout connu aujourd’hui pour ses romans de science-fiction. Il fut cependant également l’auteur de nombreux romans de satire sociale, d’œuvres de prospective, de réflexions politiques et sociales ainsi que d’ouvrages de vulgarisation touchant aussi bien à la biologie, à l’histoire qu’aux questions sociales. Il a écrit notamment le livre Le Nouvel Ordre Mondial et sortie en janvier 1940. Serions nous en train de vivre en réalité les plans d’un roman ou d’une vision de l’avenir de cet écrivain ? Où devons nous élever les consciences des gens et les encourager vers l’aboutissement d’un humanisme universaliste (Edgar Morin) par la démocratie participative ?

Le premier argument étant la reconnaissance des droits des  hommes avec la mise en place d’une Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyens du Monde sur la planète entière (Liberté, Égalité et Fraternité pour tous).

Ensuite, le deuxième argument est l’arrêt des guerres et le maintient de la paix mondiale par la réduction puis suppression des armes de tous les types sur la planète entière.

Le troisième argument, l’instauration d’une gouvernement mondial, basé sur l’éthique et la morale, qui gouvernerait pour le futur citoyen du monde et avec celui ci en maintenant les corps institutionnels intermédiaires si chères à mon cœur (comme à celui d’Alexis de Tocqueville), mais aussi le respect des cultures, des traditions et des religions de chacun des citoyens du monde ! Il faudrait dans chaque domaine de gestion du futur gouvernement mondiale (économie, finance, environnement, santé…) de véritables dispositifs de régulation (Joseph Stiglitz et Edgar Morin). Il faut interdire la spéculation sur les produits de base pour les besoins primaires de l’homme (alimentation et immobilier). La finance mondiale serait elle devenue un bateau ivre, déconnecté des réalités productives ? (Alan  Grennspan). Comme l’a dit Alain Touraine dans « Après la crise », « le capitalisme financier s’est mis au dessus de l’humanité et nous devrions la mettre au ban de l’humanité ».

Le quatrième argument est la mise en place d’une économie plus basée sur les ressources naturelles et intellectuelles que basée sur la monnaie et gérée par un ordinateur prenant en compte heures après heures les besoins de la planète (Projet Vénus de Jacques Fresco) mais avec l’objectif de produire des aliments sains et de qualité. Il faudra une diversité dans la nouvelle agriculture mondiale mais avec dans tout les cas des produits sains et des façons de faire éthiques. Il faut donc stopper l’utilisation des OGMs, et le brevetage du vivant (pour le maintient de la paix, de la liberté et de l’égalité). Il faut donc favoriser au contraire de nouvelles techniques agricoles comme l’agriculture raisonnée, biologique, la permaculture (Geoff Lawton), l’agroécologie (Pierre Rabhi), la biodynamie (Rudolf Steiner), la culture hors sol raisonnée… Une économie sociale et solidaire mais aussi durable pour la planète (qui est d’ailleurs d’origine mutualiste). Il faut aussi développer une véritable économie verte (green economy) sans pour autant être amené à faire du capitalisme vert par la privatisation du vivant, ce qui pousserait certaines personnes à être dépendantes de plus grandes entreprises et par là même réduirait la liberté et l’égalité d’autres personnes de la société. Il faut mettre en place une véritable politique éthique de santé sans qu’il n’y est de privatisation des soins. Il faut donc limiter le pouvoir des entreprises (Joseph Stiglitz). Il faut aussi limiter le pouvoir des banques et autres institutions financières (Joseph Stiglitz). Il faudrait aussi assurer les transferts des moyens financiers des riches vers les pauvres, et des transferts de risques des pauvres vers les riches (Joseph Stiglitz). Par ailleurs, il faut, premièrement, que la planète entière soit mise au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO et que les ressources soient gérées de manière intelligente à l’échelle de la planète ! Deuxièmement, il faut faire confiance à la technologie pour produire nos biens primaires et gérer nos ressources naturelles (énergie, alimentation et logement). Il serait alors peut être intéressant de taxer ces technologies plutôt que l’homme ?

Le cinquième argument est le récent souhait d’une nouvelle « religion » ou plutôt devrais je dire d’un retour à une certaine foi mais qui serait nouvelle et différente des religions (même si celles ci tendent à se comprendre et à échanger entre elles comme par exemple avec l’association Coexister ou le CERDI) ; une foi plus universelle, une destinée commune qui pousserait tous  les hommes, et non pas seulement une certaine élite, à s’émanciper et dans laquelle l’ensemble des peuples du monde entier se sentirait à nouveau uni après 8000 ans de tensions et de guerres ! « Nous sommes citoyens du monde, nous ne voulons plus guerres, de barbaries et nous voulons la paix mondiale, l’échange des cultures et surtout la coopération plutôt que la concurrence » ! « Nous aspirons à un meilleur avenir pour nos générations futures et nous souhaitons l’émancipation et l’éveil de tous les hommes sur la planète avec le respect de leurs traditions et leurs cultures » « Nous sommes tous liés par une force cosmique ; les minéraux, végétaux, animaux et hommes » !

Le sixième argument est la simplification des échanges économiques et monétaires par la mise en place soit d’une monnaie fictive mondialisée pour les échanges internationaux de type commerciaux (« greenbacks » ou monnaie fiduciaire ou encore « bancor »,  Joseph Stiglitz) tout en maintenant des monnaies locales pour la bonne circulation des produits locaux, soit d’une monnaie fictive mondiale pour la mise en place uniquement de projets innovants sociaux et solidaires (l’argent venant essentiellement de la taxe technologique) et si on considère que l’on utilise désormais l’énergie libre (Nicolas Tesla). Il faudrait mettre en place un commerce équitable mondial (Joseph Stiglitz) si l’on ne passe pas tout de suite à l’énergie libre (Nicolas Tesla) entre les pays développé et ceux en voie de développement avec des partenariats et de la coopération entre les entreprises (Joseph Stiglitz). Pour favoriser la croissance et les échanges, il faudrait amener les entreprises à innover plus et à investir dans la recherche fondamentale (ce qui est déjà plus ou moins le cas).

Le septième argument est la simplification des transports mondiaux grâce soit à la mise en place d’un réseau mondialisé géré par un ordinateur , soit par la mise en place de l’énergie libre (Nicolas Tesla).

Enfin, le huitième argument est la simplification de la gestion de l’énergie, soit par la mise en place des énergies renouvelables gérées de façon mondialisées (grâce aussi à un ordinateur afin de repérer les besoins d’énergie sur les parties de la terre concernées), soit par la mise en place de l’énergie libre géré aussi par un super ordinateur central (Nicolas Tesla).

Mais dans le cas où ce gouvernement mondial ne serait pas mis en place de cette façon et aboutirait finalement à une sorte de despotisme éclairé, alors il serait intéressant d’étudier une autre voie possible pour l’humanité (voir ci-dessous). A ce juste titre, voici ce que disait Alexis de Tocqueville : « Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde : je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres hommes. […]
Au-dessus de ces autres hommes, s’élève un pouvoir immense et tutélaire,  à la main d’un certain nombre d’hommes plus restreint, qui se chargent seul d’assurer la  jouissance des autres hommes et de veiller sur leur sort. Ce pouvoir est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux en apparence. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Ce pouvoir travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions et divise leurs héritages ; mais peut-il aller jusqu’à ôter entièrement le trouble de  la pensée, la peine de vivre à ces autres personnes et la liberté d’expression de celles-ci ? Voici aussi ce que disait Charles De Gaulle lors du discours de septembre 1944 au Palais de Chaillot sur la liberté et le partage des richesses, « La France entend faire en sorte que, tout en donnant à chacun le maximum possible de liberté, et en encourageant, dans tous les domaines, l’esprit d’entreprise, elle veut faire que, dans tous les cas, l’intérêt particulier cède devant l’intérêt général, que les grandes sources de la richesse commune soient dirigées et exploitées non pas pour le profit de quelques-uns mais pour l’avantage de tous ». Cette phrase doit être comprise à un niveau national mais aussi à tous les autres niveaux qui pourraient exister (européen et mondial).

Face à cela, une autre voie semble possible avec une autre façon de faire (celle d’Edgar Morin mais aussi de plusieurs autres personnalités et associations comme Jacques Fresco, le club de Rome, les ONG humanitaires (Greenpeace…) qui elle remet en question le système même monétaire  et politique actuel mais surtout la façon de faire actuelle de nos hommes qui font de la politique. En effet, dans tous les systèmes politiques existants (socialisme, capitalisme, communisme…), le système monétaire n’a jamais vraiment été remis en question. De plus, la corruption  des politiques par certaines entreprises importantes ou groupes financiers (banques et autres) semble se propager de manière importante au niveau mondial. Pour qu’une telle remise en question puisse se faire, il faut que le système politique puisse être en auto examen et autocritique permanente et indépendante de tout corporatistes trop puissants (Edgar Morin). Pour cela, il faut une régénération de la pensée politique (Edgar Morin) et ainsi on peut se demander si la marche du monde a cessé d’être pensée par la classe politique (Edgar Morin) ? En effet, une nouvelle politique mondiale, visant à l’amélioration des relations entre humains (peuples, groupes, communautés et individus) doit plus qu’une autre se fonder non seulement sur une conception de l’homme, de la société, de la nature, de l’histoire mais aussi sur une conception de l’ère planétaire. Dans le cas où la crise actuelle nous amènerait à évoluer de manière encore plus importante avec notamment l’utilisation totale des technologies (Projet Vénus de Jacques Fresco) et la mise en place de l’énergie libre (Nicolas Tesla) mais aussi d’un humanisme universaliste (Edgar Morin), on pourrait se poser la question de l’utilité d’un système monétaire mondial ainsi que de toutes les théories économiques et financières que cela impliquent derrière ? Il serait intéressant de passer complètement à une économie basée uniquement sur les ressources de la terre gérée par un super-ordinateur prenant en compte heures après heures les besoins vitaux des peuples de la terre et apportant automatiquement les ressources manquantes (eau, alimentation, énergie…), l’humanisme, la coopération sociale et solidaire et nos connaissances technologiques et scientifiques (Projet Vénus de Jacques Fresco et Edgar Morin). Il est aussi claire que, dans cette voie, la terre devra également être mise au Patrimoine mondiale de l’UNESCO et les hommes citoyens du monde devront être protégé par la mise en place d’une Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Il faudra également interdire les armes de tous les types (nucléaires ou pas). Ce serait les robots et les machines qui travailleront pour nous au niveau global et on pourrait soit abandonner complètement la monnaie, soit taxer la technologie, les machines et robots afin de pouvoir financer des projets locaux dans chaque territoire à travers la terre (voie de transition). Pour diminuer aussi notre impact écologique sur la terre, il serait dans ce cas précis intéressant de faire des produits qui dure longtemps dans le temps (fin de l’obsolescence programmé des produits proposée en 1932 par Bernard London pour faire face à la crise de 1929). Il faudrait également que ces nouvelles technologies soient gérées de manière démocratique et d’une façon éthique et morale. On pourrait imaginer une gouvernance mondiale tournante entre les pays du monde pour le début, par la suite l’ordinateur pourrait s’autogérer (utilisation de nanorobots). Avec une telle organisation, l’homme aurait plus de temps pour apprendre et avoir des loisirs tout au long de sa vie (sport, musique, méditation, mais aussi astronomie, biologie…) plutôt que de travailler sans relâche pour vivre alors même que des technologies existent. Le mot travailler ne vient il pas du mot « tripaliare » en latin, signifiant littéralement « tourmenter, torturer avec le trepalium », du bas latin « trepalium », nom d’un instrument de torture. De plus, cette nouvelle organisation mondiale permettrait de valoriser les savoir faire locaux (Edgar Morin). Elle permettrait aussi le développement d’une nouvelle économie sociale et solidaire d’entraide entre les peuples (globale) et aussi de loisir (locale) tout en assistant en la mise en place progressive de la technologie à l’échelle globale et locale pour l’alimentation et le logement. Ainsi cette nouvelle économie sociale et solidaire prendrait la place des fameux corps intermédiaires conseillé par Alexis De Tocqueville. L’humanisme universaliste pourrait pleinement se développer et ainsi il serait intéressant de mettre en place un service civique planétaire (Edgar Morin). Comme, il a été suggéré ci-dessus, une gouvernance mondiale pourrait être mise en place plutôt qu’un gouvernement mondial pour gérer les questions environnementales et sociales au niveau de la planète à l’aide de la super-technologie mais également les questions d’ordre sociale (maintient de l’égalité et de la démocratie partout). Mais cette gouvernance mondiale n’aurait pas l’autorisation de surveiller les comportements des peuples par la mise en place à travers du super-ordinateur, un système de surveillance mondialisé (car contraire à la liberté et à la démocratie). Récemment, on voit apparaître, à l’échelle locale, cet humanisme universaliste qui se décompose au profit des identités nationales et religieuses, alors même qu’il n’est pas encore devenu un humanisme planétaire respectant le lien indissoluble entre l’unité et la diversité humaine (Edgar Morin). Ainsi, cet universalisme planétaire locale permettrait de refaire une société mondiale solidaire et durable. Dans ce cadre précis, il serait intéressant de développer localement des maisons de la solidarité  dans divers domaines comme l’agriculture, l’artisanat, la santé, l’environnement, le sport… (Edgar Morin et Gabriel Runfola).

Je crois profondément, que dans tous les cas, les citoyens et peuples de la terre aspirent maintenant à un universalisme et à une démocratie planétaire mais que si on veut que celle ci se réalise, d’une manière ou d’une autre, et de façon démocratique en respectant la liberté et légalité de chacun, il nous faut coopérer, débattre et parler ensemble, que nous soyons simples citoyens ou que nous faisions partie des hommes qui font de la politique (des gouvernements). Il faut mettre en place une véritable démocratie participative dans laquelle les peuples et citoyens pourraient participer pleinement au débats et projets locaux, nationaux voir planétaires (Edgar Morin). Je crois aussi qu’il faut une science politique nouvelle pour un nouveau monde (citation reprise d’Alexis De Tocqueville). De plus, avec la crise et la mondialisation, le meilleur est que, pour la première fois de l’histoire, il y ait désormais interdépendance accrue de chacun et de tous, nations, communautés, individus, sur la planète Terre entière, supprimant définitivement nos instinct guerriers primitifs dont les puissances de mort se sont renforcées ces dernières années (armes nucléaires) jusqu’à permettre désormais un suicide global de l’humanité (Edgar Morin). Le meilleur est que nous puissions enfin envisager la Terre comme une patrie, sans que celle ci nie les patries existantes, mais, au contraire, les englobent et les protègent (Edgar morin). Mais la conscience d’une destinée mondiale commune est bien faible, même si, sur le plan environnemental et énergétique, elle parait plus avancée. D’ailleurs, celle ci est venue d’en bas via les ONG et et le club de Rome. Je crois aussi profondément qu’il faut à la fois mondialiser et démondialiser (Edgar Morin). Il faudrait en quelque sorte développer le global et le local sans que l’un dégrade l’autre !

Enfin, comme disait Franklin-Delano Roosevelt, « Je crois profondément que la seule chose dont nous devons avoir peur est la peur elle même ! » Alors soyons fort pour l’avenir et coopérons, échangeons, débattons ; que nous soyons citoyens du monde ou hommes faisant la politique de n’importe quel pays de la terre afin de mettre en place cette nouvelle voie mondiale.

« A travers cet article, j’ai entrepris de voir non pas autrement, mais plus loin que les partis et, tandis qu’il s’occupe du lendemain, j’ai voulu songer à l’avenir de l’Europe et du monde ». (citation basée sur celle d’Alexis de Tocqueville).

Article écrit entièrement par Runfola Gabriel, Ingénieur en environnement et horticulture

Source : De la démocratie en Europe de Mario Monti et Sylvie Goulard

De la démocratie en Amérique de Alexis de Tocqueville

The New World Order de Herbert George Wells

Un autre monde de Joseph E. Stiglitz

La voie d’Edgar Morin

Temps des turbulences de Alan Grennspan


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