Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | mars 27, 2013

Des scientifiques veulent ramener 24 espèces à la vie !


Chers lecteurs,

Tigres de Tasmanie. © afp.

Des scientifiques se sont réunis pour discuter de la possibilité de ramener à la vie 24 espèces éteintes. Mais que ceux qui espèrent pouvoir bientôt se promener au coeur du Jurassic Park ne s’enthousiasment pas trop pour autant: il n’est en effet pas prévu de s’attaquer aux dinosaures dont l’ADN est considéré comme trop vieux pour être exploitable. Pour le moment en tout cas…

Dodo. © photo news.

Lors d’une conférence TEDx à Washington DC parrainée par le National Geographic, ces scientifiques ont établi une liste de 24 espèces envisageables selon un certain nombre de critères. Parmi ces animaux, on compte le Dodo, la Conure de Caroline, le Tigre de Tasmanie ou le Quagga, une espèce de zèbre des plaines originaire d’Afrique du Sud dont le dernier spécimen est mort en captivité en 1883.

Leur raisonnement était de savoir si une espèce était souhaitable, si elle détenait une fonction écologique importante et si elle était appréciée du grand public. Ils ont également tenu compte de la faisabilité, c’est-à-dire d’évaluer si les échantillons d’ADN à disposition étaient exploitables. Dernier point: ils ont étudié la capacité du monde actuel à réintroduire ces espèces.

Dans son édition mensuelle, le National Geographic explique comment il est possible de ramener à la vie ces espèces, c’est-à-dire en prélevant des échantillons d’ADN anciens et en les remontant dans un génome complet. Celui-ci est alors injecté dans des cellules embryonnaires qui ont eu leur propre ADN. Selon le Washington Post, il y a dix ans, une équipe de scientifiques français et espagnols ont déjà ramené à la vie une chèvre sauvage éteinte, mais celle-ci n’aurait survécu qu’une dizaine de minutes.

Évidemment, ce projet soulève de nombreuses questions éthiques et logistiques, y compris concernant la manière dont les scientifiques pourront obtenir un échantillon d’ADN utilisable à partir d’un animal disparu, et si cette expérimentation a vraiment lieu d’être.

Le coût de ces résurrections varie selon les espèces, mais on peut les estimer à plusieurs centaines de milliers d’euros. Cette envie est née suite au projet Lazarus où les scientifiques ont utilisé la technologie du clonage pour ramener à la vie une grenouille par l’implantation d’un noyau de cellules « mortes » dans une autre espèce de grenouille.

Certains des oeufs ont spontanément commencé à se diviser et à croître, formant une petite boule de cellules vivantes. Même si aucun des embryons n’a survécu au-delà de quelques jours, des tests génétiques ont confirmé que les cellules créées contenaient le matériel génétique de la grenouille disparue il y a plus de trente ans.

Source : 7sur7.be


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