Publié par : La société solidaire et durable | décembre 21, 2013

40 spécialistes représentant 28 organisations scientifiques lancent un cri d’alarme !


Chers lecteurs,

Le Sahara, le plus grand désert tropical du monde, a subi un effondrement catastrophique de ses populations d’animaux sauvages.

Publiée en ligne dans la revue Diversity and Distributions, une étude internationale fait le point sur l’état de la grande faune du Sahara, et dénonce l’absence généralisée de gestion appropriée qui a conduit à l’extinction ou à l’extrême raréfaction de nombreuses espèces.

C’est un véritable cri d’alarme que viennent de lancer plus de 40 spécialistes représentant 28 organisations scientifiques, menés par des membres de la Wildlife Conservation Society (WCS) et de la Société zoologique de Londres (ZSL). 

Au terme d’une étude portant sur 14 espèces animales, ces scientifiques ont en effet réalisé un constat préoccupant : le Sahara, le plus grand désert tropical du monde, a subi un effondrement catastrophique de ses populations d’animaux sauvages.

Ainsi, chez les antilopes, le bubale ainsi que l’oryx (à l’état sauvage) s’y sont éteints. La gazelle dama et l’addax n’occupent eux plus que 1% de leur ancienne aire de distribution.

Le léopard ne subsiste que dans 3% de son ancien habitat et le guépard dans 10%.

Quant au chien sauvage d’Afrique et au lion, ceux-ci ont tout simplement complètement disparu du Sahara.

Seul le bouquetin de Nubie se maintient encore, bien que menacé.

Pourtant, certains pays font des efforts : le Niger vient de créer une réserve naturelle de 97.000 kilomètres carrés qui abrite la plupart des quelque 200 derniers addax sauvages du monde, ainsi que l’une des rares populations de gazelles dama et quelques guépards sahariens.

Le gouvernement tchadien, lui, espère réintroduire l’oryx dans la nature. Mais le Sahara souffre du manque chronique d’études de terrain dû à l’insécurité qui y règne.

« Le Sahara est un exemple d’une négligence historique plus large concernant les déserts et les communautés humaines qui en dépendent. La communauté scientifique peut apporter une contribution importante à la préservation des déserts en fournissant des renseignements de base sur la biodiversité et en développant de nouvelles approches de la gestion durable des espèces et des écosystèmes désertiques », conclut Sarah Durant, de la WCS et de la ZSL.

Source : © Maxi-science


Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :