Publié par : La société solidaire et durable | mars 23, 2015

Les villes de futur interconnecté avec de l’Agriculture Urbaine naissent petit à petit !


Chers lecteurs,

une-voiriere-naturee-de-phosphore-iv-dans-l-agglomeration-grenobloise

À l’heure où les ressources énergétiques traditionnelles s’amenuisent, des villes comme Hambourg ou Paris parient sur les smart grids ou réseaux intelligents, qui permettent d’analyser la consommation des foyers en temps réel et d’ajuster la production. Optimiser les déplacements des piétons et des voitures fait également partie des priorités des grandes villes, toujours plus congestionnées. Alors que des systèmes de vélos ou de voitures électriques en libre-service sont progressivement mis en place à travers le monde, des métropoles comme Londres ont recours à la numérisation pour fluidifier le trafic. En modélisant les croisements des passants du carrefour d’Oxford Circus, un ingénieur informatique a ouvert la voie à un remaniement des voies piétonnes. Poussant la logique encore plus loin, les smart communities de Shanghai numérisent la vie des citadins, de leurs achats à leurs examens médicaux en passant par leurs activités bénévoles. Des économistes renommés tels que Jeremy Rifkin, penseur de « l’internet de l’énergie », et des urbanistes contestataires comme Adam Greenfield s’affrontent autour de ces nouvelles perspectives : hyperrationnelles, 100 % durables et parfaitement sûres, les cités « intelligentes » permettent de fluidifier l’ensemble des secteurs de la vie urbaine, tout en réveillant la peur du cauchemar orwellien.

Multipliant les exemples révélateurs et les interventions d’experts – architectes, économistes, sociologues, entrepreneurs, ingénieurs informatiques, etc. -, cette série documentaire en trois volets offre une immersion passionnante dans l’avenir des villes. De l’Amérique du Nord à l’Asie en passant par l’Europe, ce tour d’horizon des innovations urbaines fantasmées ou en marche s’accompagne d’une réflexion philosophique et politique saisissante sur nos vies citadines, d’ores et déjà placées sous le règne de l’algorithme. Les nouvelles villes, qui se distinguent par leur gestion des plus efficientes, trouveront-elles leur identité ? Faut-il renoncer à la liberté pour assurer la sécurité ? L’informatique favorisera-t-elle les interactions entre les individus ou annonce-t-elle l’avènement d’un pouvoir ultracentralisé ? Des questions fondamentales auxquelles seuls les citoyens, qui expérimentent ces transformations, et à qui le documentaire donne la parole, peuvent répondre.

L’Agriculture Urbaine, une nouvelle forme d’Agriculture pour les villes du futur !

Potagers sur les toits, fermes verticales high tech, jardins ouvriers du siècle dernier ou encore bunkers agricoles comme à Londres, derrière les belles promesses de ces projets en apparence enthousiasmants, l’agriculture urbaine recoupe donc des réalités diverse.

Film documentaire Arte partie 3

Alors comment la définir ?

« L’agriculture urbaine, c’est l’idée d’une agriculture tournée vers la ville, qui utilise des ressources, des déchets et une main d’oeuvre de la ville », résume Jeanne Pourias, doctorante à l’école AgroParisTech. Mais est-elle pour autant capable de nourrir la ville ou sa vocation se trouve-t-elle ailleurs ? Tour d’horizon de ce que peut ou au contraire ne peut pas faire l’agriculture urbaine, exemples à l’appui.

Rendre la ville plus durable ?

L’agriculture urbaine peut le faire, c’est d’ailleurs ce qui la définit et ce qui explique sa présence de plus en plus importante dans les programmes politiques ancrés à gauche. Parce qu’ils sont localisés à proximité de ou dans un environnement urbain, les projets d’agriculture urbaine ont pour vocation de réduire les distances de transport des denrées agricoles qui sont produites et consommées sur place. À cet égard, deux modèles de fermes urbaines se distinguent.

Low tech contre high tech, à Paris, le potager sur le toit de l’école AgroParisTech insiste sur la récupération, le recyclage et les écosystèmes. Les déchets urbains produisent un compost utilisé pour faciliter les cultures tandis que vers, insectes et champignons contribuent à entretenir et nourrir les sols.

Autre continent, autre modèle. Outre-atlantique, un nombre croissant de projets d’immenses fermes verticales voient le jour depuis une quinzaine d’années environ.

ferme verticale

Pharaoniques, l’un des plus célèbres d’entre eux est le très ambitieux projet The Vertical Farm, signé Dickson Despommier, un architecte urbaniste et écologiste, professeur à l’Université de Columbia. Si cette ferme verticale fait la part belle aux énergies renouvelables, « il y a encore beaucoup à faire pour que ce soit réalisable techniquement », analyse Jeanne Pourias.

L’objectif visé est un rendement 4 à 6 fois supérieur à celui d’un hectare de culture classique, mais le projet fait face à un obstacle de taille: son coût de production. 60 hectares de cultures verticales nécessiteraient un investissement oscillant entre 80 et 100 millions de dollars soit une fourchette oscillant entre 60 et 75 millions d’euros.

Rendre la ville autosuffisante?

Ce sera difficile. Prenons à nouveau l’exemple des fermes verticales. Comme l’expliquait récemment l’agronome britannique Erik Murchie au Guardian, « faire pousser du riz, du maïs ou du blé requiert une biomasse importante, de 5 à 12 tonnes par hectare de céréale, mais pour ce faire, il faudrait accumuler près de 20 tonnes de matière sèche en altitude dans ces fermes verticales ».

Dit autrement, les céréales, une catégorie d’aliments essentiels, échappe à l’agriculture urbaine. Il en va de même pour l’élevage et ses pâturages, eux aussi gourmand en surface (à l’exception des gallinacées, à petite échelle toutefois).

Mais si elle n’est pas capable de subvenir à tous les besoins de la ville, l’agriculture urbaine s’impose comme un complément. En région parisienne, ce serait déjà le cas. « Une exploitation sur quatre est engagée dans au moins une forme de circuit-court », rappelle Jeanne Pourias. Et ça ne serait qu’un début.

Toujours à Paris, intra-muros cette fois-ci, une étude de l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR) estime que la surface potentiellement végétalisable est de 320 hectares, dont 80 seraient « facilement » végétalisables. « Si l’on prend une hypothèse très simplificatrice et optimiste de 5 kilos de légumes frais par m2 sur 320 hectares, cela ferait 32.000 tonnes de légumes par an, soit quand même de quoi alimenter 230.000 Parisiens en légumes frais », remarque l’ingénieur Nicolas Bel qui a créé un potager sur le toit de l’école AgroParisTech. Pas de quoi nourrir une ville comme Paris donc, mais un potentiel à exploiter pour y contribuer.

Nous faire consommer des produits frais ?

C’est le principal intérêt de l’agriculture urbaine, ce qui ne veut pas dire que toutes les espèces ont intérêt à être cultivés en ville. « La ville est surtout avantageuse pour ce qui est des légumes et des végétaux les plus fragiles, ceux qui risquent par exemple de perdre leurs qualités nutritives dans le transport », explique Nicolas Bel. Certains légumes lourds comme les carottes et les pommes de terre se conservent bien et n’ont donc pas forcément intérêt à être cultivés en ville.

À Montréal au Québec, les deux serres des fermes Lufa, installées sur des toits, cultivent plus de 50 types de végétaux parmi lesquels 22 variétés de tomates, 3 variétés d’aubergine, 2 variétés de concombre, 4 variétés de poivrons, 4 variétés de verdures, plusieurs herbes et micropousses. Environ 2 tonnes de légumes sont récoltés chaque jour. « Les semences sont choisies pour leur goût, leur texture, leur qualité nutritionnelle, mais pas pour leur capacité à résister au transport sur de longues distances », précise leur responsable de la communication Laurence Deschamps-Léger.

C’est la raison pour laquelle les projets d’agriculture urbaine les plus imposants se concentrent sur les végétaux les plus fragiles. Pour s’en convaincre, direction Chicago où un hangar abrite une ferme d’un nouveau genre. Son nom: FarmedHere (cultivé ici). Avec près de 8.400 mètres carrés de cultures hydroponiques en intérieur, il s’agit de la plus grande ferme verticale du monde. Ce qu’on y fait pousser? Essentiellement du basilique, de la salade, de la roquette.

Proposer des légumes moins chers?

Pas forcément. Qu’il s’agisse des légumes de la Brooklyn Grange, le plus grand potager sur toit du monde, des salades de la ferme FarmedHere ou des légumes de Fermes Lufa, l’absence de transport n’est pas nécessairement synonyme d’économies. En réalité, tout dépend des projets. Et si certains ont une vocation commerciale, d’autres, à l’instar de nombreuses associations ou encore des anciens jardins ouvriers (environ un tiers de la surface maraîchère à Paris) proposent d’offrir un espace aux citadins afin qu’ils cultivent eux-mêmes leurs légumes.

Pour les avocats de l’agriculture urbaine, créer de nouvelles surfaces cultivables a un but : garantir l’accès à une alimentation de qualité pour tous les citadins: « On sait que lorsque le pouvoir d’achat diminue, les fruits et les légumes sont les premiers aliments à disparaître du régime alimentaire tandis que, d’autre part, les disponibilités alimentaires moyennes à l’échelle d’un pays ne présagent pas de la bonne répartition de ces aliments, ni de la bonne santé de ses habitants », explique Jeanne Pourias.

Dans certains cas, les fermes urbaines remplissent une fonction alimentaire de base. En totale déshérence, la ville de Detroit s’est imposée

Créer du lien social

Là encore, il convient de distinguer les projets à vocation commerciale, et ceux qui s’intègrent dans un véritable projet de société. À Montreuil par exemple, le jardin partagé de l’Association des femmes maliennes permet à ces femmes souvent isolées de se réunir autour d’un projet commun. Au-delà de cette fonction sociale, ces jardins communautaires, plusieurs centaines en France, permettent de partager savoir-faire et connaissance. « S’approprier son alimentation, éduquer les enfants, il y a une véritable fonction pédagogique », remarque Jeanne Pourias.

Jardins pédagogiques… ou encore thérapeutiques. Le plus souvent attachés à des établissements accueillants des personnes âgés, ils permettent de stimuler les patients atteints de la maladie d’Alzheimer. « Le goût et l’odorat sont de puissants moteurs de mémoires », remarque l’ingénieur Nicolas Bel, qui installera dans quelques semaines l’un de ces jardins au Centre Robert Doisneau, à Paris. Hébergeant un EHPAD ainsi qu’un Institut médico-éducatif (IME), le jardin accueillera également des enfants autistes. « Ils n’ont souvent pas de sens du temps qui passe, voir pousser des plantes et des légumes les aide ».

Diversité des finalités, diversité des formes, loin d’être uniforme… « Là où l’agriculture urbaine peut aider, analyse Jeanne Pourias, c’est à mon avis dans cette offre de proximité, adaptée aux contextes économiques, culturels, etc, dans lesquelles elles voient le jour… Et la diversité de ces formes est un atout parce qu’il n’y a pas de solution unique, mais plein de petites solutions qui peuvent permettre de résoudre certains problèmes, dans certains contextes », conclut-elle.

Mais attention quel type d’Agriculture Urbaine voulons nous ? Tout comme quel type de ville voulons nous ? Des villes déconnectées de la réalité et déconnecté de la terre ? Il nous reste plus que quelques années pour choisir notre futur sur terre !

Une Agriculture urbaine familiale naturelle plutôt qu’une Agriculture intensive !

L’agriculture urbaine a une longue tradition dans de nombreuses sociétés, en particulier en Asie et en Europe. Plusieurs facteurs expliquent l’intérêt croissant pour le phénomène de l’agriculture urbaine au cours des dernières années : l’urbanisation croissante du monde en développement; les conditions de vie toujours plus difficiles des citadins pauvres; l’Agriculture Conventionnelle toujours plus polluante, les guerres (économiques, politiques, de religion, sociales…) et les catastrophes naturelles, qui perturbent les approvisionnements en provenance des zones rurales; les atteintes au milieu naturel et l’insuffisance des ressources, cause d’aggravation des pénuries alimentaires; la tendance à l’autonomie des communautés; enfin, la reconnaissance de valeurs indépendantes des lois du marché. La plupart des facteurs énoncés ci-dessus ne sont pas nouveaux, mais la répétition des catastrophes et l’aggravation des tendances ont orienté la réflexion vers l’agriculture urbaine en tant que solution possible.

Selon Gabriel Runfola, l’Agriculture Urbaine familiale fait partie intégrante de la solution aux problèmes de crises récurrentes mais aussi à la faim dans le monde ainsi qu’aux problèmes de revenu dans une famille.

L’agriculture urbaine représente 20% de l’agriculture mondiale mais elle est en constante augmentation ! De l’autre côté, l’Agriculture rurale représente 80% de la production mondiale mais celle familiale est en constante diminution et la qualité de l’Agriculture rurale en constante diminution avec l’utilisation des produits phytopharmaceutiques et des OGMs.  A l’avenir l’Agriculture Urbaine familiale devra répondre aux problèmes de la faim dans le monde surtout dans les zones urbaines et péri-urbaines.

  • L’agriculture urbaine familiale permet un complément de revenu et d’approvisionnement en nourriture pour la famille.
  • L’agriculture urbaine familiale peut être un moyen de produire une nourriture locale saine pour une famille.
  • L’agriculture urbaine familiale peut être un moyen de stimuler les économies locales, surtout si elle est associée à des politiques spécifiques axées sur la protection sociale et le bien-être des communautés.

Mais une agriculture urbaine familiale sans prise en compte de la biodiversité que sont la nature, les arbres, les herbes, les animaux et insectes ne pourra être saine à long terme !

L’agriculture urbaine familiale permacole fait donc partie intégrante de la solution aux problèmes d’une nourriture et alimentation qui n’est actuellement pas saine et naturelle !

L’Agriculture urbaine familiale permacole se base sur le concept de la permaculture qui propose une nouvelle façon de vivre et de produire notre nourriture en prenant en compte la biodiversité ! Elle aurait pour premier but de reconnecter les citadins à la terre et à la biodiversité ainsi qu’au respect des hommes ! Mais également d’éveillé les gens aux problèmes d’une Agriculture Conventionnelle peu respectueuse de l’environnement ! Elle a pour vocation la réduction des déchets des citadins (alimentaires essentiellement) mais aussi leur réutilisation au sein de l’Agriculture urbaine permacole familiale (compost, engrais naturels, jus fermentés, décoctions, macérations, infusions et stimulateurs de défense naturelle pour les plantes et aussi les hommes à base d’ extraits de plantes indésirables…).

Elle est un mode d’aménagement de cultures, de lieux de vie, et de systèmes agricoles humains qui utilise des principes d’écologie et le savoir traditionnel pour reproduire la diversité, la stabilité, l’autosuffisance et la résilience des écosystèmes naturels. Elle vise à préserver et renforcer les écosystèmes (la nature et les hommes), tout en produisant de l’abondance, tant agricole que culturelle.

La Permaculture est née dans les années 1970 à  l’initiative de deux australiens, Bill Mollison et David Holmgren, qui cherchaient à  mettre en place des systèmes agricoles stables et autogérés, répondant aux besoins des hommes sans occasionner de dégradations à  l’environnement.

Elle se présentait à  l’origine comme un outil pour repenser l’agriculture. Le terme “permaculture” vient de la contraction des mots “permanente” et “agriculture”.

Nous souhaitons mettre l’accent sur le fait que la permaculture n’est pas que la promotion du bio, cela va bien au-delà !

Elle offre un mode de pensée holistique, avant-garde et innovante basée sur des anciennes sagesses écologiques ou agricoles, locales ou importées.

L’Agriculture urbaine familiale permacole offre la possibilité d’un commerce équitable, durable et un accord avec nos écosystèmes.

Il serait néanmoins acceptable de développer l’Aquaponie plutôt que l’Hydroponie (culture uniquement à base d’engrais et de nutriments chimiques et artificiels).

L’Aquaponie plutôt que l’Hydroponie !

L’aquaponie, c’est quoi?

Le mot « aquaponie » est une contraction de « aquaculture« (élevage de poissons)  et « hydroponie » (culture de végétaux hors sol).

L’aquaponie, c’est donc une symbiose entre végétaux, poissons et bactéries, c’est tout un mini éco-système naturel re-créé, où les déchets d’un élément deviennent la nourriture d’un autre élément dans le système.

Cette technologie de culture, ce n’est pas que du jardinage, car ici on peut parler d’autonomie et d’indépendance alimentaire pour des familles, ou des collectivités !

L’aquaponie est une technique ancestrale. On la retrouve au temps des mayas ou dans les rizières asiatiques.

Le but de l’aquaponie est de permettre de produire de l’alimentation humaine, même si elle peut aussi servir à l’alimentation animale.

Avantages :

  • Culture de tous types de légumes ;
  • Economie d’eau importante ;
  • Pas besoin de terre. Peut donc être réalisée en extérieur comme en intérieur.
  • S’adapte à toutes les superficies, peut être installé le long de murs, verticalement, horizontalement, … ;
  • Rendement important ;
  • 100% autonome en énergie avec une pompe solaire ;
  • Investissement initial unique ;
  • Peu d’entretien, facilité d’utilisation, peu onéreux ;
  • 100% bio, pas de pesticides, qualité nutritionelle remarquable.

Voici une autre vidéo de présentation de cette forme d’agriculture urbaine !

Comment fonctionne l’aquaponie :

Voici un schéma intéressant pour comprendre aisément le principe de l’aquaponie:

Cycle de l'aquaponieDe la nourriture est donnée aux poissons… Ils produisent donc des déjections, qui produisent directement de l’ammoniaque…

Cette eau légèrement souillée est riche en  azote (ammonium et urée) est ensuite amenée à l’aide d’une pompe dans des bacs de culture où se trouvent  un substrat (cailloux, schiste ou argile expansé,…) colonisé par des bactéries et des plantes.

Ces bactéries Nitrobacter et Nitrospira et encore bien d’autres sont utiles pour la décomposition de l’ammoniaque et de l’urée tout d’abord en nitrites, puis en nitrates qui sont alors directement assimilables pour la croissance des plantes.

L’eau ressort alors purifiée des bacs de culture, et elle ne contient plus aucunes substances nocives pour une santé optimale des poissons. Les bacs de culture jouent simplement un rôle idéal de filtre.

Une Maison de l’Agriculture Urbaine dans chaque ville du futur, un nouveau pôle mutualisé pour les associations, entreprises, collectivités, architectes, paysagistes, chercheurs et citadins !

Pour favoriser le développement de l’Agriculture Urbaine, Gabriel Runfola, Ingénieur en Horticulture et créateur du concept de la Maison de l’Agriculture Urbaine, propose la création d’une Maison de l’Agriculture Urbaine. Il a d’ailleurs créé en 2014 une association portant le nom de Maison de l’Agriculture Urbaine afin de promouvoir l’Agriculture en ville mais aussi la création de ces futurs lieux et pôles d’échange sur une nouvelle agriculture vivrière et de loisirs en ville !

Mais qu’est ce qu’une Maison de l’Agriculture Urbaine ?

logoMdelagriC’est :

  1. une vitrine et d’un laboratoire de la production alimentaire efficiente et durable en milieu urbain, dans
  2. une logique de circuits‐courts et de création d’écosystèmes autonomes (permaculture),
  3. un lieu de mutualisation des ressources (associations, particuliers, entreprises…)
  4. un lieu de sensibilisation à la biodiversité et de formation à la pratique du jardinage et de l’agriculture au naturel en milieu urbain,
  5. un support de développement des initiatives citoyennes et entrepreneuriales,
  6. un lieu d’expérimentations multidisciplinaires (nouvelles formes de culture, nouveaux modèles de distribution…).

La Maison de l’Agriculture Urbaine offre une infrastructure mutualisée au service de tous les acteurs du territoire liés à la production alimentaire en milieu urbain, dans une approche multidisciplinaire. Ce lieu ouvert met à disposition des outils et des services mutualisés (pépinière, barges de transformation, connaissances et savoir‐faire, outillage, récupération de déchets organiques et fourniture de compost le long du fleuve…).

Capture d'écran 2015-03-11 12.35.04

Il peut également soutenir le développement de projets entrepreneuriaux liés à l’agriculture urbaine, en lien avec des forces‐vives du territoire. Les porteurs de projet bénéficient ainsi d’une mutualisation des démarches d’expérimentation, des forces de production, de transformation et de vente.

En plus d’un accueil pour les habitants ou les porteurs de projet en recherche d’information, la Maison de l’Agriculture Urbaine fournit des salles de réunion et un espace commun de travail pour faciliter les initiatives transversales. Ce lieu collectif ouvert et social sert de support à la mise en synergie des projets et réseaux existants : AMAP, producteurs, jardins familiaux… Des rencontres et des événements conviviaux en bords de Loire renforcent cette dynamique.

La Maison de l’Agriculture Urbaine accueille une activité pédagogique se déclinant sous la forme d’une ferme urbaine et d’un espace de valorisation de la biodiversité et des espèces endémiques.

Elle sensibilise les publics sur les aspects environnementaux et scientifiques de la production alimentaire locale : connaissances techniques de jardinage urbain, connaissances scientifiques et création et distribution d’outils pour le jardinage facile.

Source : http://maisonagricultureurbaine.com/, http://www.huffingtonpost.fr, Arte et BFMTV

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :