Publié par : La société solidaire et durable | décembre 20, 2015

Jules Verne : des villes flottantes pour sauver l’humanité !


Chers lecteurs,

Comme Jules Verne l’avait prévu dans son livre « Une ville flottante » paru en 1871, voici l’ère des villes flottantes !

Mais qui est Jules Verne ?

Description de cette image, également commentée ci-aprèsJules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes en France et mort le 24 mars 1905 à Amiens en France, est un écrivain français dont l’œuvre est, pour la plus grande partie, constituée de romans d’aventures et de science-fiction (ou d’anticipation).

En 1863 paraît chez l’éditeur Pierre-Jules Hetzel (1814-1886) son premier roman Cinq semaines en ballon, qui connaît un très grand succès y compris à l’étranger. Lié à l’éditeur par un contrat de vingt ans, Jules Verne travaillera en fait pendant quarante ans à ses Voyages extraordinaires, qui compteront 62 romans et 18 nouvelles et paraîtront pour une partie d’entre eux dans le Magasin d’éducation et de récréation destiné à la jeunesse. Richement documentés, les romans de Jules Verne se situent aussi bien dans le présent technologique de la deuxième moitié du XIXe siècle (Les Enfants du capitaine Grant (1868), Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873), Michel Strogoff (1876), L’Étoile du sud (1884), etc.) que dans un monde imaginaire (De la Terre à la Lune (1865), Vingt mille lieues sous les mers (1870), Robur le conquérant (1886), etc.)

L’œuvre de Jules Verne est populaire dans le monde entier et, selon l’Index Translationum, avec un total de 4 702 traductions, il vient au deuxième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère après Agatha Christie. Il est ainsi en 2011 l’auteur de langue française le plus traduit dans le monde. L’année 2005 a été déclarée « année Jules Verne », à l’occasion du centenaire de la mort de l’auteur.

Des villes flottantes pour sauver l’humanité !

La raie manta

Jacques Rougerie est un mélange de Jules Vernes et de Cousteau. Toute sa vie, l’architecte français l’a passée à imaginer l’avenir de la vie sous-marine. Son nouveau projet, qui pourrait voir le jour en 2050, est une université océanographique internationale, munie comme une vraie fac. Elle dérivera dans les grands courants océaniques avec, à son bord, près de 7000 chercheurs, professeurs et étudiants du monde entier. Au programme ? Observation et analyse de la biodiversité marine, récoltes dans des fermes d’élevage aquacoles le long de ses dards, et dans les serres de culture à l’extrémité de ses ailes… Comble du cool : le lagon intérieur, d’où partiraient bateaux et Sea Orbiters, des vaisseaux d’observations made in science-fiction également développés par Jacques Rougerie.

Jacques Rougerie est un mélange de Jules Vernes et de Cousteau. Toute sa vie, l’architecte français l’a passée à imaginer l’avenir de la vie sous-marine. Son nouveau projet, qui pourrait voir le jour en 2050, est une université océanographique internationale, munie comme une vraie fac. Elle dérivera dans les grands courants océaniques avec, à son bord, près de 7000 chercheurs, professeurs et étudiants du monde entier. Au programme ? Observation et analyse de la biodiversité marine, récoltes dans des fermes d’élevage aquacoles le long de ses dards, et dans les serres de culture à l’extrémité de ses ailes... Comble du cool : le lagon intérieur, d’où partiraient bateaux et Sea Orbiters, des vaisseaux d’observations made in science-fiction également développés par Jacques Rougerie. Le site : rougerie.com

Le site : rougerie.com

Le nénuphar

D’abord destinée aux éco migrants – les populations victimes de catastrophes naturelles –, Lilypad est une ville semi-amphibiène et semi-terrestre capable d’accueillir près de 50 000 habitants ! La structure ? Un grand nénuphar organisé en trois marinas et trois montagnes « dédiées respectivement au travail, au commerce et aux loisirs », enumère l’architecte français Vincent Callebaut. Une grande vague végétale abrite tous les logements, à l’exception de ceux qui sont complètement immergés ! Pour se restaurer ? Pas de problème, la ville produit sa propre nourriture dans son verger communautaire, au centre. Enfin, avec ses milliers d’éoliennes en forme de logo Mercedes, le nénuphar est autosuffisant en énergie. Le seul probmème, c’est le prix : 1,5 milliard d’euros, soit 25% de plus que pour une ville terrestre équivalente.

D’abord destinée aux éco migrants – les populations victimes de catastrophes naturelles –, Lilypad est une ville semi-amphibiène et semi-terrestre capable d’accueillir près de 50 000 habitants ! La structure ? Un grand nénuphar organisé en trois marinas et trois montagnes "dédiées respectivement au travail, au commerce et aux loisirs", enumère l’architecte français Vincent Callebaut. Une grande vague végétale abrite tous les logements, à l’exception de ceux qui sont complètement immergés ! Pour se restaurer ? Pas de problème, la ville produit sa propre nourriture dans son verger communautaire, au centre. Enfin, avec ses milliers d’éoliennes en forme de logo Mercedes, le nénuphar est autosuffisant en énergie. Le seul probmème, c’est le prix : 1,5 milliard d’euros, soit 25% de plus que pour une ville terrestre équivalente.Le site : vincent.callebaut.org

Le site : vincent.callebaut.org

L’arche de Noé

La ville post-apocalyptique, c’est elle. Conçue par les Serbes Aleksandar Joksimovic et Jelena Nikolic dans le cadre de la Skyscraper Competition 2012, cette Arche de Noé futuriste s’annonce comme la réponse aux catastrophes naturelles les plus « fin du monde ». Le principe ? Une série de petites vallées terrassées et des lacs recouvrant des immeubles sous-marins. Bien sûr, cette cité du Jour d’après est autosuffisante : électricité solaire, éoliennes, recyclage de l’eau de pluie en eau potable, création d’une biosphère à partir de corail artificiel, etc. Chaque côté est assez grand pour protéger les vallées contre les tempêtes et les tsunamis (malin !). Et pour les jours de fête, plusieurs villes peuvent s’accrocher les unes aux autres, pour dériver ensemble et attendre paisiblement la fin du monde.

La ville post-apocalyptique, c’est elle. Conçue par les Serbes Aleksandar Joksimovic et Jelena Nikolic dans le cadre de la Skyscraper Competition 2012, cette Arche de Noé futuriste s’annonce comme la réponse aux catastrophes naturelles les plus "fin du monde". Le principe ? Une série de petites vallées terrassées et des lacs recouvrant des immeubles sous-marins. Bien sûr, cette cité du Jour d’après est autosuffisante : électricité solaire, éoliennes, recyclage de l’eau de pluie en eau potable, création d’une biosphère à partir de corail artificiel, etc. Chaque côté est assez grand pour protéger les vallées contre les tempêtes et les tsunamis (malin !). Et pour les jours de fête, plusieurs villes peuvent s’accrocher les unes aux autres, pour dériver ensemble et attendre paisiblement la fin du monde.Le site : evolo.us

Le site : evolo.us

Le flocon de neige

« Si les Français rêvent de soleil et de vacances à la mer, et bien ici, c’est sous l’eau que la population veut vivre ! », s’exclame Tony Fan, le directeur artistique de l’agence AT Design Office. Lorsqu’il dit « ici », il signifie la Chine, qui est en plein essai de complexe touristique flottant. « Il y a une réelle demande », insiste-t-il. Un rêve qui verrait le vacancier se promener d’un restaurant à un musée, ou à un parc d’attractions, sur une surface autonome de 4XX, à plusieurs km de la côte. Un rêve qui vire carrément au délire version Atlantide, la ville engloutie. En effet, les architectes ont prévu de construire des stades, des salles de concert, des casinos et des hôtels… sous l’eau. Les touristes pourront évidemment s’y rendre en navette sous-marine, une fois leur yacht bien ancré dans l’une des marinas. Construction prévue pour 2035…

"Si les Français rêvent de soleil et de vacances à la mer, et bien ici, c’est sous l’eau que la population veut vivre !", s’exclame Tony Fan, le directeur artistique de l’agence AT Design Office. Lorsqu’il dit "ici", il signifie la Chine, qui est en plein essai de complexe touristique flottant. "Il y a une réelle demande", insiste-t-il. Un rêve qui verrait le vacancier se promener d’un restaurant à un musée, ou à un parc d’attractions, sur une surface autonome de 4XX, à plusieurs km de la côte. Un rêve qui vire carrément au délire version Atlantide, la ville engloutie. En effet, les architectes ont prévu de construire des stades, des salles de concert, des casinos et des hôtels… sous l’eau. Les touristes pourront évidemment s’y rendre en navette sous-marine, une fois leur yacht bien ancré dans l’une des marinas. Construction prévue pour 2035... Le site : 70.40.207.33

Le site : 70.40.207.33

Source : Wikipedia et http://www.gqmagazine.fr

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