Publié par : La société solidaire et durable | janvier 4, 2016

5 astuces pour se mettre au bio sans se ruiner !


Chers lecteurs,

Un bocal remplit de pièces au dessus duquel pousse une plante

Comment battre en brèche l’idée du bio trop cher pour les petits budgets ? Et si cette question soulevait l’absence d’une vision à long terme du vivant ? Dans une vidéo, d’On n’est pas des Pigeons, un éclairage est porté sur le coût des produits de l’agriculture bio par rapport au conventionnel.

Un comparatif entre l’achat de produits biologiques et conventionnels a été dressé par l’équipe d’On n’est pas des Pigeons et, sans surprise, la facture en bio reste la plus élevée. Peut-on en conclure, pour autant, que le bio est trop cher ? Quand les consommateurs s’intéressent juste au prix le plus bas d’un produit, mesurent-ils l’impact globale de cette économie ? Car, la présence d’engrais, de pesticides, fongicides, insecticides bouscule l’écosystème, entrave la biodiversité, amène une uniformisation des cultures. En plus, la toxicité de certains de ces produits, lorsque ingérés, est reconnue comme déclencheur potentiel de cancers.

Les produits biologiques, dénués de ces produits, demandent plus de travail, donc plus d’embauches, un facteur positif pour stimuler l’économie. Alors, comment se mettre au bio sans se ruiner ?

1) « Doucement mais sûrement »

Pourquoi passer d’une alimentation conventionnelle à biologique ? Pour des questions de santé répondront certain sans hésitation : parce que pour apprécier tous les nutriments d’une pomme, il est préférable de croquer dans le fruit avec sa peau sans conservateur ni insecticide.

Vous pouvez y aller par étape pour tendre vers le bio. La première purée maison bio ne le sera peut-être qu’en parti, au début. Vous commencerez par les pommes de terre ou le lait, puis viendra la salade, les huiles, les épices, les boissons. Le prix de la viande est conséquent, et le bio n’y échappe pas. Toutefois, le bio apporte des garanties comme, par exemple, la marque Bio Cohérence :  pour ses produits issus de viande de vache, une périodes de pâturages a été décrétée obligatoire, ailleurs, cette étape est délaissée.

2) « Les derniers seront les premiers »

Des fruits mûrs, des produits dont la date de consommation approche, sont parfois proposés au rabais.

C’est un moyen de choisir du bio et accessible.

D’un petit budget naissent parfois les meilleurs idées, Bio à la Une vous a soumis quelques recettes en utilisant les fanes de légumes, arrêtes de poissons. Réfléchissez-y à deux fois avant de jeter vos épluchures de légumes, elles serviront à faire des bouillons. Un recyclage permis, en particulier, avec les produits biologiques puisque sans ajout d’OGM. Ces restes peuvent donc stimuler d’autres repas, une occasion de redoubler de créativité.

3) « Qui peut le plus, peut le moins »

Vous avez l’habitude de consommer en grande surface, pourtant, selon la vidéo présentée ici, pour le bio, on trouve des moyens de se fournir autrement et à un prix réduit. Les circuits-courts permettent de réaliser des économies, tant du côté du producteur que du consommateur. En bio, la moitié des producteurs utilisent ce système, selon des données du ministère de l’agriculture en 2010. Cette vente se fait par divers moyens :

  • en directe à la ferme
  • sous forme de paniers
  • par des sites Internet
  • au travers des Amap, association pour le maintien de l’agriculture paysanne,
  • le système des Ruches
  • une offres spéciales des enseignes de grandes distributions

Également, vous trouverez dans le bio des possibilités d’acheter des produits en grande quantité et donc moins cher. Ceci est valable en particulier pour les graines, farines, boissons.

4) «Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras »

Si vous planifiez vos menus selon les produits en vente, vous réduirez d’autant les risques de déchets alimentaires en plus de gagner du temps et de l’argent. L’achat en ligne combiné à un retrait en magasin permet de cibler ses courses en fonction de ses besoins et de l’offre. A titre d’exemple, une telle organisation est stimulée avec Croc mon Bio autour de Paris.

5) « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »

Autre bon moyen de faire des économies et d’agir pour l’écologie, avoir recours le moins possible aux emballages ! Ce type de magasins reste encore en marge mais la demande, elle, grossit, comme le prouve le dernier Bioccop ouvert sans emballage sur Paris en automne 2015 dont l’ouverture est prolongée jusqu’au 27 février 2016.

Vos contenants jadis utilisés pour des produits conventionnels se rempliront alors de produits biologiques.

La prise en compte d’une nourriture produite et consommée à l’échelle locale favorise l’économie d’un territoire. L’agriculture biologique sous-entend des valeurs éthiques et sociales, certains labels biologiques en ont fait leur priorité.

Source : http://www.bioalaune.com

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