Publié par : La société solidaire et durable | mai 19, 2016

Bionic Bird, le premier oiseau bionique dirigeable par smartphone !


Chers lecteurs,

Nous vous invitons à découvrir cette nouvelle technologie bionique ! Il s’agit d’un oiseau bionique !

Le Bionic Bird vient se recharger sur un chargeur nomade en forme d'œuf.

Edwin Van Ruymbeke et son complice Marc Zeller présentent, à travers la société XTIM, leur dernier ornithoptère, le Bionic Bird, aux performances encore améliorées. C’est le cadet d’une fratrie de quatre modèles d’oiseaux artificiels.

Issu une famille d’inventeurs, Edwin Van Ruymbeke, à la manière de Léonard de Vinci quatre siècles plus tôt, – qui fut le premier à dessiner des machines volantes à vol plané et à vol battu comme celui des oiseaux -, met à profit ses études d’ingénieur en aéronautique. Il rêve de pouvoir remplacer l’élastique de TIM, l’oiseau inventé par son grand-père, en 1969, par un moteur électrique et une batterie, afin de le rendre radio-commandable.

Jusque-là, il était impossible d’atteindre un poids suffisamment bas pour faire voler un oiseau électrique de petite envergure et à faible vitesse. Aujourd’hui, grâce aux micro-batteries (LiPo) et micro-moteurs (coreless), la chose devient possible.

Notre homme a donc observé de manière rigoureuse les volatiles et regardé voler pendant des heures pour mettre au point son invention: Bionic Bird ou 9, 3 grammes de micro-technologie inspirés par le biomimétisme concentrés dans un oiseau de 17 cm de long et d’une envergure de 33 cm. Le biomimétisme fait appel au transfert et à l’adaptation des principes et stratégies élaborés par les organismes vivants et les écosystèmes, afin de produire des biens et des services innovants.

Un chargeur en forme d’œuf

Mû par deux processeurs, un moteur, un refroidisseur, une batterie, et une mécanique minutieuse brevetée, Bionic Bird est capable de voler à une vitesse de 20 km/h pendant 8 minutes avant de reprendre des forces sur un chargeur nomade en forme d’œuf.

BB2

 

Un système de direction astucieux utilise la déformation de l’aile permettant des manœuvres rapides et instantanées. Le réglage d’incidence de la queue permet, quant à lui, d’évoluer en extérieur comme en intérieur. En plein air, sa portée est de 100 mètres. Ces prédécesseurs (le Kid 2, le RC2 4G et l’Avitron) étaient dirigés par l’intermédiaire d’une télécommande. Bionic Bird, lui, sera piloté à l’aide d’un smartphone grâce à l’application The Flying App, disponible sur l’App Store.

On charge cette dernière et l’oiseau se met à battre des ailes. On le lance et il s’éloigne dans les airs. Un geste de la main sur le côté et il oblique. On redresse le poignet et il reprend sa course. On coupe les gaz, il se met à planer. En tout cas, entre les mains de ceux qui auront un peu d’expérience.

Apprivoisé à défaut d’être dompté

Pour ma part, les premiers vols se sont transformés le plus souvent en lamentables crash. Heureusement que la bête ne craint pas quelques maltraitances, son corps étant en mousse. Le plus angoissant était de la voir se perdre à la cime d’un arbre, s’abîmer dans la rivière ou terminer sa course sur la tête d’un passant.

Avec un peu de persévérance, on prend cependant rapidement du plaisir au pilotage pour peu qu’il n’y ait pas trop de vent. L’animal a besoin d’être apprivoisé à défaut d’être dompté. Le plus souvent, ses congénères de chair et de plumes ne feront que jouer avec lui mais les prédateurs peuvent parfois l’attaquer.

XTIM a commencé à investir en fonds propres pour lancer le projet. Maintenant, pour passer à la vitesse supérieure et se développer, la société a lancé, depuis mardi, une campagne de financement participatif via Indiegogo, plateforme particulièrement axée sur les innovations technologiques. Ce financement permettra de livrer Bionic Bird pour les fêtes de fin d’année et de développer d’autres versions de leur oiseau lui permettant, entre autre, dans l’avenir, le pilotage à travers Android, le vol stationnaire stabilisé ou d’embarquer une caméra HD. De belles perspectives pour ceux qui commencent à se lasser de la GoPro.

Source : http://www.lefigaro.fr et aussi http://www.mybionicbird.com

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