Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | mai 18, 2020

Une tortue géante a donné naissance à 800 bébés, sauvant ainsi son espèce !


Chers lecteurs,

Diego fait partie d’un groupe de tortues qui ont été choisies dans les années 1960 pour participer à un programme de reproduction sur l’île de Santa Cruz, au large de la côte sud-ouest de la Californie (États-Unis).

À l’époque, il n’y avait que deux mâles et douze femelles de la même espèce que Diego, le Chelonoidis hoodensis (Tortue Géante), vivant sur l’île d’Española, aux Galapagos.

Le Lothario vivait en captivité au zoo de San Diego lorsqu’il a été sélectionné pour participer au programme d’élevage.

Aujourd’hui, plus de 50 ans après son lancement, et après avoir réussi à produire plus de 2 000 bébés tortues géantes, le ministère de l’environnement équatorien  a décidé de mettre un terme à l’initiative de reconstitution des tortues géantes.

La bonne nouvelle a été confirmée par un écologiste des parcs nationaux des Galapagos.

tortue géante
Diego est devenu une icône du programme de conservation. Source : Parc national des Galapagos.

Washington Tapia, directeur de l’Initiative pour la reconstitution des tortues géantes (IRTG), a en effet affirmé qu’il y avait maintenant « des conditions suffisantes » pour que la population de tortues revienne à la normale.

Il a déclaré :  » Sur la base des résultats du dernier recensement effectué fin 2019 et de toutes les données disponibles depuis 1960, aussi bien pour l’île que pour sa population de tortues, nous avons développé des modèles mathématiques avec différents scénarios possibles pour les cent prochaines années et en avons conclu que l’île dispose de conditions suffisantes pour maintenir la population de tortues qui continuera à croître normalement, même sans nouveau rapatriement de jeunes spécimens « .

Jorge Carrión, le directeur du parc national des Galapagos,  a poursuivi en déclarant que le programme des tortues, ainsi que la « régénération des cactus« , ont contribué à l’équilibre de l’écosystème de l’île.

Il a ajouté :  » Outre la reconstitution de la population de tortues géantes, qui est passée de 15 à 2000 individus grâce à ce programme, les actions de gestion mises en œuvre pour la restauration écologique de l’île, telles que l’éradication des espèces introduites et la régénération des cactus via le projet Galapagos Verde 2050, ont contribué à ce que les écosystèmes de l’île disposent actuellement des conditions adéquates pour entretenir la population croissante de tortues « .

Diego serait apparenté à plus de 40 % des tortues de l’île. Source : Parc national des Galapagos.

Au fil des années, le vieux Diego – âgé maintenant de plus de 100 ans – est devenu une sorte d’icône pour le programme de conservation, avec environ 40 % des tortues rapatriées sur l’île qui lui seraient apparentées.

Mais après plus de huit décennies loin de leur patrie, Diego et les 14 autres éleveurs sont prêts à retourner à leur précédente vie !

En outre, un processus de quarantaine a commencé à aider à « éliminer les risques de dispersion de graines de plantes qui ne sont pas spécifiques à l’île« . On annonce ainsi qu’au retour de Diego et de ses amis, cela sera réglé. L’objectif est de les relâcher sur Española, leur île d’origine, en mars de cette année.

Source : https://aidersonprochain.com

Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | mai 10, 2020

Les médecins prescrivent maintenant des plantes d’intérieur pour l’anxiété et la dépression !


Chers lecteurs,

Une nouvelle prescription innovante des médecins britanniques : un voyage au magasin de jardinage.

Grâce à la science, nous savons maintenant que la nature est quasiment une drogue miracle. Passer du temps à l’extérieur aide les patients hospitalisés à se rétablir plus rapidement, soulage la dépression et l’anxiété, renforce le système immunitaire, réduit la pression sanguine et augmente même le bonheur. Le seul problème avec les arbres, c’est qu’il est impossible de les prescrire sous forme de pilules.

Mais s’il est impossible de réduire un arbre à la taille d’un flacon de médicaments, il est possible de miniaturiser la nature sous forme de plantes en pot. Et pour certains patients, les médecins britanniques estiment que c’est un excellent point de départ. Certains prescrivent en effet des plantes d’intérieur à ceux qui souffrent d’anxiété et de dépression pour les aider à atténuer leurs symptômes.

Prescription: Prenez quelques plantes d’intérieur et appelez-moi le matin.

Un cabinet de médecine familiale dans la zone urbaine de Manchester « prescrit des plantes pour aider les personnes souffrant d’anxiété, de dépression et de solitude », explique Laura Abernethy du journal Metro. « L’idée est que les patients reçoivent des herbes, des légumes et des plantes en pot à soigner et qu’ils les ramènent ensuite au cabinet pour les transférer dans le jardin commun ».

« Le nouveau système – que l’on croit être une première dans le pays – donne aux patients la possibilité de participer à d’autres activités de jardinage et activités sociales. Il est basé sur l’idée que passer du temps dans des espaces verts peut aider à améliorer l’humeur », poursuit-elle.

Soutenue par les commissaires à la santé de la ville, l’idée est ancrée dans une science solide. Comme les êtres humains ont évolué pendant des millions d’années en plein air, il est logique que notre corps et notre esprit soient optimisés pour les environnements naturels. Et c’est exactement ce que les études successives ont permis de découvrir. Sortir dans la nature permet au corps humain de fonctionner un peu mieux.

Et heureusement pour les citadins pressés par le temps, vous n’avez pas besoin de marcher toute la journée pour en constater les bienfaits. Une expérience a montré que le simple fait de regarder un toit vert pendant 40 secondes augmentait sensiblement la productivité des employés de bureau. Une autre étude britannique récente a montré que les gens voyaient des avantages importants pour leur santé à partir de seulement deux heures par semaine à l’extérieur. Ces preuves montrent que même quelques plantes en pot autour de votre maison ou de votre bureau peuvent avoir un effet réel sur votre bien-être.

Il y a également d’autres raisons de penser que l’arrangement particulier de ce programme pourrait être particulièrement bénéfique pour la santé des patients. En associant les soins des plantes à un projet de jardinage communautaire, l’initiative contribue également à rassembler les gens et à lutter contre le fléau moderne de la solitude, dont les recherches ont montré qu’il peut être tout aussi mauvais pour la santé que de fumer 15 cigarettes par jour (oui, vraiment).

Une idée pas si folle que ça

Si vous pensez toujours que cela ressemble à de la folie hippie, vous devez probablement savoir que le cabinet de ce médecin n’est pas la seule équipe médicale à expérimenter des prescriptions non conventionnelles. Depuis un certain temps déjà, d’autres cabinets en Écosse et au Canada envoient leurs patients dans la nature et même dans des musées d’art pour améliorer leur bien-être.

Même la société Amazon, qui est motivée par les chiffres, a investi dans un dôme rempli de 40 000 plantes pour son siège de Seattle. Ce mastodonte du commerce de détail connaît la science et pense que l’exposition à la nature a un impact mesurable sur la santé mentale et physique des employés, et donc sur leurs performances.

Alors si vous vous sentez un peu anxieux ou déprimé, n’hésitez pas à rédiger votre propre ordonnance pour une visite au magasin de jardinage. Il s’agit d’un changement minime dans votre environnement qui, selon la science médicale, peut faire une grande différence dans votre vie.

Source: www.inc.com

Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | mai 10, 2020

Le keyhole garden, ou jardin en trou de serrure


Chers lecteurs,

Un jardin venu d’Afrique

Moyen pratique et esthétique d’allier compost et culture sur une même surface, le jardin en trou de serrure est utilisé dans les régions arides d’Afrique pour permettre aux villageois d’être autosuffisants. Il permet non seulement de recycler des déchets ménagers et d’économiser l’eau mais aussi de cultiver des légumes en grand nombre grâce à sa surface en pente ou en butte. closevolume_off

Emplacement stratégique

Idéalement placé près de la cuisine, ce minijardin, de 3 m de diamètre en moyenne, possède un petit chemin menant le jardinier plus aisément jusqu’à son centre, où se situe la cheminée à compost. Souvent encerclé par un muret surélevé fait de pierres ou de briques de récupération, ce jardin de poche emmagasine la chaleur du soleil tout au long de la journée. Les pierres la restituent la nuit et maintiennent une température parfaite pour garder la terre au chaud. Pour cela, l’entrée de la «serrure» devra se situer au nord ou à l’est. Mais restons logiques, son emplacement définitif dépendra de votre terrain et de sa facilité d’accès !

Petit jardin mais efficace !

La petite surface de ce jardin permet de travailler tout autour sans difficulté, sa hauteur préservant le dos du jardinier. Son composteur central met à disposition immédiate le compost issu des déchets ménagers. Sa structure en lasagne permet d’avoir un support végétal qui, en se décomposant, apportera encore des éléments nutritifs aux cultures en cours et limitera les apports extérieurs.

Un système pour optimiser les arrosages

Grâce aux cheminées d’humidification, formées de petits fagots de branches imputrescibles (en acacia par exemple) plantés sur toute la hauteur, la rosée est récupérée plus facilement et l’humidité concentrée au cœur de la structure lors des arrosages. Le muret sans maçonnerie permet aux petits habitants du jardin de circuler librement, favorisant ainsi la biodiversité environnante et ses nombreux auxiliaires.

Pour que la colonne de compostage soit perméable, l’entourer d’un grillage. Ainsi, les vers de terre se déplaceront sans entrave d’un espace à l’autre et les éléments nutritifs seront absorbés par le substrat selon les besoins.

Comment réaliser un jardin en trou de serrure ?

illustration : montage du muret extérieur
Montage du muret extérieur

Tracer un cercle de 3 m à 3,5 m de diamètre et un autre central d’1 m environ pour la tour de compostage. Monter un muret sans maçonnerie à 1 m de hauteur et former le trou de serrure.

illustration : installation du composteur en grillage
Installation du composteur en grillage

À l’aide d’un grillage, de vieux tuteurs en bambou ou de tout autre matériau de récupération matérialiser la colonne de compostage. Préparer des petits fagots de branches d’1,20 m de haut pour former les cheminées d’hydratation.

Source : https://www.rustica.fr

Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | mai 3, 2020

Définition et effets bénéfiques du Référendum d’Initiative Citoyenne ou Partagé


Chers lecteurs,

Voici ci-dessous la définition et les effets bénéfiques d’un R.I.C ou R.I.P.

– Définition.

Le Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) est une procédure décisionnelle dont l’initiative appartient exclusivement aux citoyens et qui leur permet — si les conditions prévues par la loi sont remplies — d’imposer un référendum pour prendre une décision. Il est ainsi possible de décider par référendum de modifier la Constitution, d’interrompre le mandat d’un élu – y compris le Président –, d’adopter une loi, d’abroger (supprimer) une loi déjà votée, de modifier un réglement ou un décret…

Pour déclencher la mise en place du référendum, les citoyens atteignent un seuil de signatures sur une pétition dans un délai déterminé. La proposition défendue par la pétition est alors soumise au vote de l’ensemble du corps électoral. Si le vote est favorable, la proposition est adoptée, sans que le Président ou le Parlement ne puissent s’y opposer.

Cette procédure fait du peuple le décideur en dernier ressort et existe déjà dans plusieurs pays, dont la Suisse. Elle est applicable à l’échelle d’un petit comme d’un grand pays, et au niveau du pays comme au niveau de la région, du département ou de la commune.

Elle est aussi appelée référendum d’initiative populaire.

– Effets bénéfiques du RIC… 

Dans notre système politique dit « représentatif », les citoyens, une fois leur bulletin mis dans l’urne, sont réduits au silence pendant 5 ou 6 ans alors qu’ils souhaiteraient pouvoir reprendre la parole pour décider de ce qui les regarde par référendum d’initiative citoyenne (RIC) à tous les niveaux territoriaux. (Note)

+ Le RIC a  de nombreux effets bénéfiques :

$-    Garantie, et à 100% du respect des promesses. 
En effet elles seraient soit tenues par le candidat élu et sa majorité, soit soumises à référendum par des citoyens estimant bénéfique de les faire adopter au plus vite…

$-   Donner aux citoyens la maitrise de leur destin.

En pouvant imposer des référendums en toutes matières y compris en matière de traité.

$-          Favoriser la concertation.
 Le risque de voir sa décision soumise à référendum  pour abrogation  incitera le «  Pouvoir »  à pratiquer une véritable concertation avec les syndicats. Ceux-ci, ou des citoyens mécontents des résultats des négociations pourront, en tous cas, en appeler à l’arbitrage de la population concernée.

$-          Favoriser la stabilité juridique.

$         Depuis des décennies, les Français subissent des réformettes partisanes plus ou moins détricotées à chacune des 7 alternances. Alors que la  garantie d’une certaine stabilité juridique est un facteur très favorable notamment aux investissements, nécessaires à la réduction du chômage . Si une loi adoptée par un camp, n’est pas soumise à un RIC abrogatif, ou en triomphe, en cas d’alternance elle ne sera pas remise en cause le peuple l’ayant « avalisée ».

$-          Eviter le gaspillage d’argent public.
En pouvant se prononcer préventivement sur tout projet pharaonique ou inutile 

$-          Arme anticorruption.
 La grande distribution par exemple ne voudra plus «  acheter » des permis de construire de création ou d’extension, s’ils peuvent être remis en cause par RIC.

$-          Favoriser l’égalité des chances.

Pas besoin de tracteurs, de camions ou de trains pour se faire entendre et soumettre à référendum une juste proposition.

$-          Faire des citoyens des réformateurs.

 Les réformes profondes et justes dont la France a besoin, ne sont pas mise en place par les professionnels de la politique car ils sont en campagne électorale permanente avec comme seul objectif leur réélection. De nombreuses associations, collectifs, de tous domaines, ont dans leurs cartons, des propositions traitées, depuis des années, par le mépris par la droite et la gauche et qui bénéficient pourtant d’un large soutien populaire.

$-           Le RIC est très populaire.

Plus de 82 % des Français y sont favorables. (Note)

Et il était promis par tous les partis du PCF au FN en … 1993  . ( Voir position des partis sur le RIC sur www.article3.fr )

Et pour les législatives 2012 le FDG, EELV , le PRG ont fait élire leurs députés avec le RIC inscrit dans leur programme… Mais en trois ans n’ont même pas déposé de propositions de loi en faveur du RIC.  En 2013,2014 , deux groupes de députés UMP ,ont déposé deux propositions de loi pro RIC, de même que Nicolas Dupnt-Aignan   et M° Collard

Le RIC fait du peuple le législateur en dernier ressort. Avec  cet outil démocratique et efficace des citoyens pourraient soumettre directement au peuple une procédure de convocation d’une Constituante élue, d’autres une procédure de tirage au sort, d’autres pourraient proposer directement leurs modifications de la Constitution, etc 

Notre question : Soutenez-vous cette modification du premier alinéa  l’article 3 de la Constitution ?( En  italique vert la texte ajouté)

Article 3 :

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum d’initiative citoyenne, en toutes matières y compris constitutionnelle et de ratification des traités ; Cet article ne peut être modifié que par voie référendaire.

 Note.

* 83 % des Français favorables au référendum d’initiative citoyenne (sondage d’avril 2017 : IFOP Focus n° 158).

* 82 % des Français  souhaitent « pouvoir lancer des référendums sur les sujets de leur choix » (Sofres pour « Lire la politique » du 12 mars 2003).

* 88 % des Français pensent « qu’il faudrait faire un Référendum si un nombre élevé de gens le demandent »  p. 112 dans « La Démocratie à l’épreuve » de Gérard Grunberg (Presse de Sc-Po).

* un sondage IFOP de février 2019 (p. 8) donne entre 62 et 79 % de Français favorables au RIC suivant qu’il serve à proposer des lois, en abroger, révoquer des élus ou convoquer une assemblée constituante.

Source : https://www.article3.fr

Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | avril 30, 2020

C’est Quoi Le Triangle de Karpman ?


Chers lecteurs,

Dans cet article nous allons vous expliquer pourquoi vous ne devez pas tomber dans le piège de ce triangle dramatique.

La plupart du temps, lorsque nous communiquons avec les personnes de notre entourage, nous jouons un film ou une pièce de théâtre c’est-à-dire que nous n’établissons pas une « véritable » communication.

C’est ainsi qu’au lieu d’échanger sur base de faits concrets, d’émotions et de ressentis dans une communication vraie et respectueuse de l’autre, nous avons tendance (certains d’entre nous plus que d’autres…) à communiquer en nous cachant derrière des jeux de rôles.

Pourquoi en est-il ainsi ?

Tout simplement parce que nous voulons inconsciemment obtenir quelque chose des autres…

Triangle de karpman

Quels sont ces rôles ?

Le Triangle de Karpman

Selon le psychologue Stephen Karpman, il y a 3 rôles que nous pouvons jouer :

1. La victime

2. Le sauveur (ou sauveteur)

3. Le persécuteur (ou bourreau)

Ces jeux psychologiques sont inconscients, épuisants et destructeurs. Mais surtout, ils sont le terrain de jeu privilégié des manipulateurs et des personnes toxiques !

En réalité, ces jeux psychologiques ne mènent nulle part et personne n’en sort jamais gagnant à l’exception du manipulateur ou de la personne toxique qui eux vous entrainent subtilement sur le terrain du jeu psychologique et dramatique du triangle de Karpman.

Il convient donc d’être vigilant à 3 niveaux :

Premier niveau, pour ne pas jouer soi-même et sans le savoir un des 3 rôles du triangle de Karpman (cette tendance nous vient de notre éducation selon les jeux auxquels nos parents se livraient devant nous…)

Deuxième niveau, pour ne pas se laisser entrainer dans un jeu de rôle par la volonté d’une personne toxique ou manipulatrice.

Troisième niveau, pour être capable de sortir du triangle de karpman au plus vite et rétablir une communication « vraie ».

Quel rôle jouez-vous habituellement dans le triangle de Karpman ?


Comme pour tout le monde, il y a un rôle que vous jouez habituellement sans vous en rendre compte.

Lequel ?

Êtes-vous plutôt bourreau, victime ou sauveur ?

.

Le rôle de la victime :

Si vous avez l’impression que quelqu’un vous en veut, si vous estimez que vous n’avez pas de chance, si vous êtes confronté à une situation qui ne veut pas s’arranger, si vous ne vous sentez pas capable d’agir seul, si vous faites face à un échec, etc…

Alors vous aurez naturellement tendance à jouer le rôle de la victime.

Très rapidement, vous comprenez qu’en adoptant un comportement de victime, vous pouvez obtenir plus facilement l’aide et l’attention des autres. Vous avez aussi la bonne excuse de ne pas être responsable… Ce n’est pas de votre faute, c’est les autres (ou la malchance).

Mais le problème si vous jouez la victime est que d’une part, vous allez entrainer l’autre dans le rôle de sauveur ou de persécuteur et d’autre part, vous allez « attirer vers vous » des sauveurs et des persécuteurs (donc des manipulateurs !).

Il est alors évident que vous finirez tôt ou tard par avoir de bonnes raisons de vous plaindre !

Le rôle de persécuteur :

Si maintenant vous êtes quelqu’un qui veut toujours avoir raison, si vous voulez prouver que vous êtes meilleur que les autres, si vous aimez la compétition et vous comparer aux autres, si vous vous mettez facilement en colère, si vous critiquez quelqu’un, si vous en voulez à quelqu’un, etc…

Alors, vous allez automatiquement vous mettre dans le rôle du persécuteur.

Vous adoptez ce rôle car vous avez compris d’une part que cela vous fait du bien de vous libérer de votre agressivité et d’autre part, pour obtenir ce que vous voulez car vous savez avec l’expérience que les autres cèdent plus facilement devant votre comportement excessif.

Les manipulateurs persécuteurs jouent merveilleusement bien ce rôle, mais en réalité, ils portent un masque et derrière leur masque et leur allure de personnes sûres d’elles, ces personnes ont en réalité une très faible estime d’elles-mêmes au point qu’elles se sentent obligées de dénigrer leur entourage pour grandir leur estime personnelle.

Le rôle du sauveur :

Si enfin, vous êtes quelqu’un qui veut tout le temps plaire, si vous voulez faire plaisir à tout le monde, si vous avez besoin de vous prouver à vous-même et aux autres que vous êtes utile et aidant, etc…

Alors vous aurez tendance à adopter un rôle de sauveur.

Vous allez voler au secours de tous ceux qui semblent avoir besoin d’être aidés et notamment toutes les personnes plaintives (victimes éternelles).

L’avantage est que vous allez avoir une bonne image de vous-même mais l’inconvénient auquel vous serez confronté est triple :

Premièrement, vous allez tomber dans le piège des gens plaintifs et des victimes éternelles.

Deuxièmement, vous allez vous épuiser à vouloir aider ces personnes « victimes » qui n’ont en réalité aucune envie que vous les aidiez ! (elles veulent juste se plaindre et pour la plupart, RESTER dans leur rôle de victime).

Troisièmement, lorsque vous aurez compris que ces victimes ne veulent pas assumer leurs responsabilités, vous leur en voudrez d’avoir abusé de votre temps et votre énergie et… vous deviendrez leur persécuteur !

Dans tous les cas, comme vous le constatez, si nous jouons des jeux psychologiques, c’est uniquement pour en obtenir certains avantages mais… cela ne mène nulle part !

Il est important que vous en preniez conscience.

☞ Les gens qui se plaignent continuellement ne parviennent pas à prendre leur part de responsabilités et sortir de leur situation de victime. Ils deviennent des victimes chroniques ou éternelles.

☞ Les gens qui veulent sauver les autres finissent frustrés ou à leur tour persécuteurs.

☞ Les gens qui s’en prennent aux autres passent pour des manipulateurs et ils n’auront que des problèmes dans leurs relations avec les autres.

Source : http://www.marre-des-manipulateurs.com

Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | avril 28, 2020

Home Potager : l’hydroponie pour faciliter l’agriculture urbaine !


Chers lecteurs,

Home potager est une startup de la FoodTech qui propose un système de potager vertical. Fondée en 2016 par Frederic Brece, cette start-up a pour objectif de “simplifier la pratique de la culture urbaine”. En d’autres mots, d’offrir un potager aux citadins ayant un petit espace extérieur.

L’idée d’Home Potager vient d’une ambition : consommer mieux et local. “Acheter du bio est parfois onéreux, et les citadins n’ont pas toujours l’opportunité de se rendre directement chez un agriculteur” confie Frédéric Brece. Il a alors eu l’idée de concevoir un potager vertical qui utilise le processus d’hydroponie pour faciliter les cultures urbaines.

Un potager compact et connecté

La technologie de Home Potager répond à trois problèmes liés à la vie citadine : le manque d’espace, de temps ou encore de compétences. Le kit Home Potager permet de palier à ces contraintes. En effet, disponible en kit, le home potager est facile d’installation et rapide d’utilisation. En mesurant moins de 0,5 m2, il permet un gain de place considérable par rapport à un potager classique. Grâce à cela, il est parfaitement adaptable aux petits espaces comme les balcons et peut accueillir jusqu’à 18 plantations.

Le Home Potager révolutionne la pratique du jardinage car il ne nécessite que peu d’entretien et fonctionne de façon quasi autonome. Son système dispose d’un réservoir d’eau de 50 litres et irrigue les plantes grâce à une pompe en circuit fermé. Ainsi, il garantit l’apport en eau et réduit jusqu’à 80% les besoins en eau par rapport à un jardin classique. Le Home Potager peut produire jusqu’à 100 kg de fruits et légumes par an, et nécessite quelques minutes d’entretien par semaine.

La spécificité du Home Potager est qu’il est entièrement connecté. Cela permet aux citadins ne maitrisant pas le jardinage d’en avoir une utilisation plus facile et ludique. En effet, ce potager vertical est relié à une application mobile, informant sur les besoins en eau ou en nutriments. Sur cette même application, il est possible d’échanger des conseils et astuces, voire des productions, en open-source.

L’hydroponie : une clé pour l’agriculture durable ?

Home Potager rend accessible, au plus grand nombre, la culture des fruits et légumes à domicile. Grâce à sa technologie basée sur l’hydroponie, il facilite l’urbanisation des cultures. L’hydroponie est une forme d’agriculture hors sol qui nécessite uniquement un apport en eau. Pour le Home Potager, les plantes se trouvent dans des petits godets avec des billes d’argiles, et les racines sont toujours au contact de l’eau chargée en nutriments et minéraux.

Ce mécanisme, permet d’éviter les désagréments de la terre comme les bactéries ou les mauvaises herbes. Il assure aussi une augmentation des productions, jusqu’à 30% par rapport à un potager classique. En outre, la production se fait sans l’usage d’intrants chimiques, ce qui permet de tendre vers une agriculture raisonnée voire biologique.

Home Potager repense entièrement la pratique du jardinage et donne désormais la possibilité aux citadins de cultiver leurs propres fruits et légumes. Les citadins peuvent alors maitriser leur alimentation tout en ayant un impact positif sur l’environnement.

Source : https://leshorizons.net

Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | avril 28, 2020

Micro-organismes antidépresseurs dans la terre : comment la terre fait plaisir à votre cerveau !


Chers lecteurs,

On a constaté que les micro-organismes du sol ont des effets similaires à ceux du prozac sur le cerveau, sans les effets secondaires négatifs et le potentiel de dépendance chimique et de sevrage.

Il s’avère que se salir dans le jardin est un antidépresseur naturel dû aux micro-organismes uniques présents dans une terre saine. Travailler et jouer dans la terre peut en fait vous rendre plus heureux et en meilleure santé.

Ce dont les jardiniers et les agriculteurs parlent depuis des millénaires est désormais vérifiable par la science. Ce n’est pas un hasard si votre jardin ou votre ferme est votre lieu de bonheur !

Il a été démontré que le micro-organismes du sol mycobacterium vaccae reflète l’effet sur les neurones du cerveau que des médicaments comme le Prozac peuvent avoir, mais sans effets secondaires.

Son fonctionnement est le suivant : les micro-organismes du sol « qui rendent heureux » provoquent une augmentation du taux de cytokines, ce qui entraîne la production de plus de sérotonine.

Cette bactérie se trouve dans un sol sain et lorsque l’homme y est exposé, le micro-organisme stimule la production de sérotonine. La sérotonine nous permet de nous sentir plus détendus et plus heureux.

Inversement, le manque de sérotonine a été lié à la dépression, à l’anxiété, aux TOC et aux troubles bipolaires.

Certaines études sur des patients atteints de cancer ont démontré une meilleure qualité de vie et moins de stress lorsque les patients recevaient du mycobacterium vaccae.

Les scientifiques ont également testé le micro-organisme par injection et ingestion sur des rats et ont comparé les résultats à ceux d’un groupe témoin. Ils ont constaté que les capacités cognitives, la réduction du stress et une meilleure concentration étaient des avantages notables qui duraient 3 semaines.

Les micro-organismes antidépresseurs Mycobacterium dans le sol sont également étudiés pour améliorer la fonction cognitive, la maladie de Crohn et même l’arthrite rhumatoïde.

Les agriculteurs et les jardiniers entrent en contact avec cette bactérie en ayant un contact topique avec elle, en l’inhalant et en la faisant passer dans leur système sanguin lorsqu’ils ont de petites coupures ou d’autres voies d’infection.

Ainsi, si l’acte physique de jardinage peut réduire le stress et améliorer l’humeur en soi, il est fascinant de savoir qu’il existe de la science à ajouter au sentiment de bonheur des jardiniers.

Comme le mycobacterium vaccae n’a pas d’effets néfastes sur la santé et qu’il y a tant à gagner, autant faire pousser quelque chose. En prime, vous produirez des aliments frais et locaux, ou du moins quelque chose de joli à sentir et à regarder si les fleurs et les plantes ornementales sont votre truc. Les abeilles et autres pollinisateurs apprécieront aussi !

Sources:
www.ncbi.nlm.nih.gov
www.discovermagazine.com
realfarmacy.com

Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | avril 27, 2020

Cocolis : un système de covoiturage pour les colis !


Chers lecteurs,

Grand gagnant du Easy Mobility Challenge de l’année 2019 organisé par Détours et Seat, la startup Cocolis propose un système de covoiturage pour faciliter la livraison des colis sur des moyennes et longues distances. Une idée innovante qui touche aussi bien les particuliers que les professionnels de la livraison et qui pourrait notamment participer, demain, à une meilleure optimisation de nos flux logistiques.

cocolis transport de colis

Cocolis est une plateforme collaborative qui met en relation des automobilistes avec des personnes souhaitant envoyer ou recevoir des colis. Eliette Vincent, la fondatrice, a eu l’idée de ce projet en 2014, suite à un besoin personnel : “je cherchais une commode d’occasion. Habitant à Paris, j’ai trouvé ce que je cherchais à Lille. Mais acheter cette commode, avec les frais de livraison, me coutait aussi cher que si elle était neuve”.

C’est donc en recherchant une façon plus économique de se faire livrer qu’elle s’est aperçue que 65% des automobilistes prennent leur voiture tous les jours, et roulent bien souvent à vide. Ces paramètres ont alors donné naissance au projet Cocolis qui s’avère autant économique qu’écologique.

Aujourd’hui, la plateforme s’adresse aussi bien aux particuliers qu’au marché B2B. Au total, elle comptabilise plus de 225 000 inscrits dont 10 000 professionnels. Un système reconnu et apprécié des clients : “nous accordons beaucoup d’importance à la satisfaction de nos clients” confie Eliette. Et cela fonctionne. Les livraisons sont prises très au sérieux et sont bien plus soigneuses. La plateforme annonce ainsi un taux de dommage très faible : aux alentours de 0,5%. Une solution idéale pour pallier les problèmes d’envoi.

Pour résoudre les problèmes de livraisons

La cible première de Cocolis, ce sont les particuliers. En effet, ils sont de plus en plus concernés par l’envoi de colis avec le marché de la seconde-main qui se développe. En revanche, il n’est pas toujours évident d’utiliser La Poste, notamment pour les biens volumineux ou fragiles. “Pour exemple, un jeune couple bordelais a été contraint de faire un aller-retour à La Rochelle pour récupérer un bien” précise Eliette Vincent. Cocolis tente alors d’apporter une solution économique et bien plus pratique pour les livraisons de moyenne et longue distance.

Plus récemment, l’activité de Cocolis s’est étendue aux transporteurs. Dans un premier temps cela concerne des petits transporteurs – comme les brocanteurs. Mais, Eliette Vincent l’affirme : “la livraison est un problème transversal, notre solution doit donc toucher tous les acteurs”. Car c’est un système entier qui doit être repensé, et notamment pour répondre à un enjeu écologique.

En effet, nombreux sont les transporteurs qui roulent à vide après avoir effectué leurs livraisons. Une perte de temps mais aussi d’argent qui touche aussi bien les petits transporteurs que les grands services de livraison. En ce sens, la solution de Cocolis permet aux transporteurs de trouver des colis à livrer et ainsi rendre utile le voyage retour. En plus de combler le manque à gagner, cela permet de réduire l’emprunte carbone du secteur de la livraison.

Une solution économique et écologique reconnue

Utiliser la plateforme Cocolis permet donc à toutes les parties de faire des économies. D’une part pour l’automobiliste qui rembourse ses frais de déplacement, et d’autre part, cela permet d’envoyer des colis à moindres coût. La startup estime qu’une livraison coûte en moyenne 150€ contre 50€ avec Cocolis. Des économies qui n’impactent pas la qualité de la livraison. “On s’aperçoit que les livraisons sont plus soigneuses et le taux de dommage est extrêmement faible” confie Eliette. D’autant plus que Cocolis assure toutes les livraisons avec la MAIF.

En plus d’être économique, le gain est également écologique. En limitant les déplacements consacrés à la récupération des colis – et les trajets à vide pour les professionnels comme pour les particuliers – Cocolis a permis d’éviter l’émission de plus de 5 mille tonnes de CO2.

Un impact positif qui a largement été salué. La startup a notamment été récompensée par l’European Startup Prize en 2018 et par le Startup Mobility Challenge en 2019.

Cocolis s’engage socialement dans la crise du COVID-19

Dans un contexte de crise sanitaire du COVID-19, Cocolis s’engage dans une livraison locale et solidaire. Cette initiative, mise en place au début du mois d’avril, vient en aide aux centres hospitaliers ainsi qu’aux personnes dans le besoin. Toujours sur le principe d’entraide, cocolis propose « une rubrique solidaire qui met en relation des personnes désireuses d’aider avec des personnes dans le besoin » confie Eliette Vincent, fondatrice. Un service exceptionnel gratuit et fondé sur le bénévolat.

Grâce à un sondage partagé à leurs 250 000 inscrits sur le site, Cocolis a constaté que 73% des répondants étaient favorables à venir en aide pour les personnes dans le besoin. Ainsi, grâce à un groupe d’entraide sur le réseau social Facebook, des initiatives sont en cours notamment pour fournir du matériel hospitalier comme des blouses, ou des masques. D’autres émergent dans la livraison de courses ou de produits pour les personnes vulnérables. Si cocolis a pour habitude de transporter des colis sur plusieurs centaines de kilomètres, ici, c’est un service de proximité qui a pour vocation d’aider le plus de personne possible.

Source : https://leshorizons.net

Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | avril 25, 2020

Agriloops va produire des crevettes en ville !


Chers lecteurs,

Agriloops est une jeune entreprise engagées dans le domaine de l’Agtech. Elle a levé 1,4 millions d’euros en début d’année afin de développer une forme d’agriculture urbaine – l’aquaponie – qui permet la production de gambas made in France.

une gambas sur une main, photo proposée par Agriloops

Agriloops est une start-up bretonne fondée en juin 2016 par deux ingénieurs agronomes, Romain Vandame et Jérémie Cognard. Elle a levé 1,4 millions d’euros afin de développer sa ferme aquaponique dédiée à la production de gambas made in France. Les français sont en effet de grands consommateurs de crevettes. Ce ne sont pas moins de 120.000 tonnes de crevettes qui sont achetées dans le pays chaque année. La France est ainsi le second plus gros consommateur européen après l’Espagne. Cependant 85% de ces crevettes sont importées. Un chiffre qui frôle les 100% pour les gambas. Elles sont principalement élevées en Asie du Sud-Est et en Amérique centrale, avec des impacts néfastes pour l’environnement.

On estime ainsi que 1,5 million d’hectares de mangroves ont été détruits notamment en Indonésie pour l’aquaculture de crevettes. Par ailleurs, ces crustacés sont souvent élevés aux antibiotiques. Surtout, ils voyagent des milliers de kilomètres congelés avant d’arriver dans nos étals. Alors, comment faire pour assurer au consommateur français son lot de crevettes fraiches sans cet impact lourd sur l’environnement ? La start-up Agriloops semble avoir trouvé l’astuce grâce à l’aquaponie.

Agriloops fait pousser des légumes grâce à l'aquaponie
L’aquaponie est une technique qui permet, dans un circuit-fermé, de faire pousser des fruits et légumes tout en élevant des poissons ou crustacés.

L’aquaponie en milieu salé : une véritable innovation

Le terme « aquaponie » est une contraction de « aquaculture« (c’est à dire élevage de poissons)  et « hydroponie » (la culture de végétaux hors sol). Ce procédé implique que des plantes soient cultivées non pas en terre mais sur un substrat généralement composé de billes d’argile. Un système d’irrigation en circuit fermé permet à l’eau provenant d’un bassin ou aquarium où sont élevés des poissons de nourrir ces plantes. Dans les faits, ce sont d’ailleurs des bactéries issues du substrat qui transforment l’ammoniaque contenu dans les déjections des poissons en nitrate assimilable par les plantes. Cette eau “nettoyée” revient ensuite dans le bassin à poissons.

L’aquaponie fait partie des tendances de l’agriculture urbaine en vogue ces derniers temps. La pratique n’est pas particulièrement moderne, elle est apparue il y a des siècles en Asie ainsi qu’en Amérique centrale où elle était déjà pratiquée par les populations Aztèques. Aujourd’hui, ce type de culture fait un retour en force. Il faut dire que l’aquaponie peut être pratiquée par tous. Il existe notamment des systèmes qu’on peut installer facilement chez soi. Ceci étant, dans le cadre d’une production intensive, le projet d’Agriloops fait figure de précurseur.

En effet, l’aquaponie se pratique historiquement en eau douce. Cependant si la culture de poissons en eau douce peut être intéressante pour des particuliers, elle pose un véritable problème de rentabilité lors d’un usage commercial. Les poissons d’eau douce ayant une faible valeur ajoutée sur le marché. Pour palier à ce problème, la jeune start-up Rennaise innove afin de produire en milieu salé des gambas. Si le pari fonctionne, cela permettrait d’importer moins de gambas (un gain pour l’environnement) tout en proposant de meilleurs produits aux consommateurs.

les fondateurs de la startup Agriloops
Romain Vandame et Jérémie Cognard ont fondé Agriloops en 2016.

Le pari de l’acquaculture urbaine

Ainsi, les gambas d’Agriloops seront produites en France. Elles seront garanties jamais congelées et seront élevées dans le respect de l’environnement. Pour les consommateurs, c’est la promesse d’un aliment de meilleure qualité par rapport aux crevettes importées d’Asie ou d’Amérique. Mais le véritable pari des deux jeunes ingénieurs, c’est avant tout de produire ces crevettes en ville. Ils viennent d’ailleurs de terminer la construction d’une ferme pilote de 100 mètres carrés afin de valider leur modèle de production. En parallèle, leur levée de fonds (1,4 millions d’euros) va servir à lancer ferme commerciale en 2020.

En combinant une solution d’élevage de gambas à une activité maraîchère de tomates cerise et de mesclun de la mer (huître potagère, salicorne, plantin) l’ambition d’Agriloops est ainsi de développer une production plus saine mais également plus proche du consommateur. Aussi, la commercialisation de leurs produits devrait s’effectuer majoritairement en circuits courts. Leurs gambas seront notamment réservées aux restaurants, épiceries fines et poissonneries. À terme, leur objectif est d’augmenter le volume et de se tourner ensuite vers des grossistes.

Dès l’année prochaine, l’entreprise devrait être en mesure de générer son premier chiffre d’affaires. Les fondateurs d’Agriloops tablent sur une production avoisinant les 20 tonnes de gambas (environ 30 grammes chacune) et 40 tonnes de légumes. Sa démarche intéresse fortement dans le secteur de l’agtech et de la foodtech. Mais elle séduit également des acteurs plus traditionnels. Elle a remporté notamment le prix de l’innovation William Saurin l’année dernière. Et si cette première ferme fonctionne, l’entreprise pourrait répliquer son modèle à d’autres types de productions, comme par exemple les dorades et les bars. Cette jeune structure rejoint ainsi le mouvement des entreprises qui mettent la technologie au service des produits de la mer, à l’instar de la start-up Poiscaille.

Source : https://leshorizons.net

Publié par : La société solidaire et durable-Club de pensée citoyen | avril 25, 2020

L’hyperloop peut-il remplacer l’avion ?


Chers lecteurs,

L’Hyperloop pourrait être intéressant pour remplacer les courts trajets en avion, voire pour apporter un complément au transport de marchandise. Une vision enfin utile et réaliste pour ce projet de transport ?

Hyperloop voitures

La vitesse d’un avion à la fréquence d’un métro. voilà la promesse de l’entreprise canadienne Transpod, l’un des principaux constructeurs d’Hyperloop actuellement en activité et qui s’est installé récemment en France dans le Limousin. Transpod prévoit la commercialisation de son Hyperloop à l’horizon 2030. Hyperloop One, société américaine veut, elle, inaugurer sa première ligne pour l’exposition universelle de Dubaï de 2020… Mais est-ce raisonnable de croire en ce projet ?

La promesse initiale de l’Hyperloop, ce sont donc des trajets à la vitesse du son (1 200 km/h) permettant de relier des villes, voire des pays entre eux. Sur le papier, c’est excitant. Dans la réalité, de nombreux freins au développement de ce projet émergent. Ils sont surtout technologiques et pourraient être levés dans les prochaines années. Ainsi, à l’heure où les transports se réinventent, une question se pose : s’il fonctionne, l’Hyperloop pourrait-il devenir une alternative durable au transport aérien ?

projet hyperloop

Quelles alternatives au transport aérien aujourd’hui ?

Cela fait plusieurs années que l’empreinte carbone de l’aviation est pointée du doigt et alors que la lutte pour maintenir le réchauffement de la planète en-dessous des 1,5°C commence à s’inscrire dans les mentalités, l’avion pourrait en être une victime collatérale. Pas de quoi faire paniquer les professionnels du secteur ceci étant car, si de plus en plus de personnes refusent de se déplacer en avion, la honte de l’avion reste pour le moment minoritaire. Ainsi, le nombre total de passagers aérien devrait doubler d’ici 2036 pour atteindre 7,8 milliards par an. Gigantesque.

Cependant, 40 % des émissions du transport aérien émanent des vols intérieurs. La solution pour réduire l’empreinte carbone de l’aviation serait donc de s’attaquer à ce sujet. Pour cela, il y a le train. Le train est meilleur pour l’environnement que la voiture. Et les infrastructures ont l’avantage d’être déjà crées, au moins dans les pays développés, c’est à dire là où la tendance à prendre l’avion est plus développée également. Cependant à une époque où tout doit être disponible le plus rapidement possible, le train est parfois trop long. Quant aux autres alternatives (développer des avions électriques, modifier le mode de propulsion, etc.), elles ne sont pas encore convaincantes.

C’est à ce titre que la promesse de l’Hyperloop est intéressante car elle offre une alternative au train qui permet de voyager aussi vite qu’un avion. D’autant que les infrastructures nécessaires pour supporter l’Hyperloop peuvent avoir différents intérêts. On peut par exemple les recouvrir de panneaux solaires. Dans l’absolu, ils pourraient aussi servir à transporter la fibre optique dans certaines zones rurales. Cette multiplicité des usages assorti d’un moyen de transport propre et hyper rapide à tout pour séduire.

projet de ligne hyperloop

L’Hyperloop pourrait remplacer les court-courriers

Si l’avion est, et sera probablement toujours le meilleur moyen de couvrir rapidement de très grandes distances ainsi que les trajets intercontinentaux, ça n’est pas le cas pour les vols intérieurs. Comme nous l’avons vu, ils sont responsable de 40% des émissions de CO2 du secteur. Et surtout, ils sont souvent moins rentables que les vols long-courriers, notamment lorsqu’il s’agit des premières ou dernières étapes d’un trajet avec correspondances.

Ainsi, en se déplaçant au sol à la même vitesse qu’un avion et réduisant l’impact environnemental, une ligne Hyperloop peut assurer le service des vols réguliers court-courriers et laisser les aéroports couvrir les grandes distances. Reste que les capacités des navettes Hyperloop sont assez réduite. Environ 50 personnes pour celle de la société Transpod. Cette capacité réduite pourrait-elle suffire à remplacer les nombreux vols intérieurs ? Il y a là encore une inconnue concernant la démocratisation de l’Hyperloop.

Cependant, cette solution pourrait aussi améliorer l’impact environnemental du secteur de la livraison. En effet, des sociétés comme UPS et DHL pourraient réduire le nombre de vols en transférant leurs marchandises au sol, via un transport électrique propre et aussi rapide que l’avion. Et c’est d’ailleurs dans cette approche logistique que l’Hyperloop pourrait être le plus efficace.

vue Hyperloop voitures

L’Hyperloop, une super solution pour le transport de marchandise ?

L’idée derrière l’Hyperloop, c’est de raccourcir les distances. En ce qui concerne le transport aérien, il y a aussi l’idée de tirer profit de ce qui est existant, c’est à dire de relier des aéroports entre eux afin d’en faire des terminaux connectés. Se déplacer d’un terminal à l’autre peut prendre de trente à quarante minutes dans les grands aéroports. En théorie, l’Hyperloop peut relier trois aéroports régionaux distants de 200 kilomètres en moins de trente minutes. En optimisant la répartition des destinations afin d’éviter des doublons, trois aéroports connectés peuvent engendrer une réduction du nombre de petits porteurs pour se concentrer sur les appareils plus gros et plus efficaces. 

Ils encaissent la hausse du trafic de passagers, via un temps de correspondance pour les usagers qui est similaire à celui déjà expérimenté dans les grands aéroports. Et cela réduit la pollution puisque moins de vols court-courriers sont programmés. Et c’est là, peut-être, la réelle vocation de ce nouveau moyen de transport dont on peut douter qu’il finisse par réellement voir le jour (mais vivement 2020 !). Car aujourd’hui, les promesses de l’Hyperloop sont loin d’être tenues, notamment en ce qui concerne la vitesse, qui ne va pas au-dessus de celle d’un TGV. Mais si c’était le cas, ces trains futuristes détrôneraient-ils le train ? A priori non.

La manière dont l’Hyperloop se développe ressemble davantage à un complément qu’à une nouvelle solution. Un complément de transport qui pourrait être utilisé pour le fret par exemple (transporter des colis Amazon d’un entrepôt situé en zone rurale jusqu’à une ville et le tout en quelques minutes). Pourquoi ne pas imaginer une liaison Hyperloop entre les différents MIN afin d’assurer un transport rapide et sécurisé des produits frais comme le poisson ?

Source : https://leshorizons.net

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