Publié par : La société solidaire et durable | novembre 1, 2017

L’ikigai, le secret d’une longue et heureuse vie, un concept venant du Japon !


Chers lecteurs,

Les Japonais sont réputés pour vivre très longtemps et pour préserver leur forme et leur bonne santé. Leur secret se nomme « ikigai », une sorte de méthode permettant de comprendre sa raison d’être et d’avoir la joie de vivre. En tout cas, s’il existe des milliers de centenaires au Japon, ce n’est sûrement pas pour rien !

Preuve que les Japonais ont trouvé un moyen de vivre heureux jusqu’à un âge très avancé, il existe un village dans l’archipel d’Okinawa présentant le plus haut taux de longévité au monde. Hector Garcia et Francesc Miralles sont deux auteurs passionnés par ce phénomène à l’origine de l’ouvrage baptisé Ikigai paru chez Fleuve Éditions le 13 avril 2017.

Concrètement, qu’est-ce que l’ikigai ? Il s’agit en réalité d’un état d’esprit qu’adoptent les Japonais pour rester optimistes et positiver malgré les nombreuses difficultés de la vie.

L’ikigai est surtout « l’art de vieillir en restant jeune », c’est pour cette raison que même après la retraite, de nombreux Nippons continuent d’être très actifs en effectuant des randonnées, en bricolant ou encore en jardinant entre autres.

Ikigaï

Un autre critère de l’ikigai est la vie en communauté qu’affectionnent les Japonais. Il est d’ailleurs scientifiquement prouvé que la vie en groupe donne plus de chances de vivre longtemps et en bonne santé.

La nature de l’alimentation des Japonais est souvent évoquée comme facteur de longévité, mais une des autres règles de vie de l’ikigai est surprenante. En effet, celle-ci consiste à ne remplir son estomac qu’à 80 % ! Personne ne sait s’il s’agit ici d’une habitude en lien avec la génétique, mais il se pourrait que cela soit dû à l’usage des baguettes, permettant de manger plus lentement et en plus petite quantité.

Au Japon, il y a près de 60 000 centenaires qui semblent avoir une santé de fer et tous connaissent très bien la notion d’ikigai. Est-ce un hasard ? Sûrement pas.

Source : http://sciencepost.fr

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Chers lecteurs,

Nous aimerions vous présenter Lars Herbillon qui est venue à notre attention grâce des vidéos vues sur internet  !

Mais qui est Lars Herbillon ?

Originaire de Strasbourg, Lars est un étudiant de 19 ans qui vit  dans le Haut-Rhin, en Alsace, dans un petit village de montagne. Il étudie à l’école Waldorf Steiner de Colmar, une école libre mettant en oeuvre une pédagogie alternative, axée sur la coopération, l’expérience pratique, le travail manuel, les arts, la musique et l’implication individuelle.

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Son projet de Tiny House

Dans le cadre d’un projet d’école, Lars s’est lancé fin juillet 2015, soit à 17 ans,  dans le développement d’une Tiny House. Il s’agit d’un micro-habitat mobile, écologique et autonome.

Le concept de la Tiny House expliqué par Lars

Aujourd’hui il a 19 ans et partage depuis le début de son projet de Tiny House son expérience dans les différentes étapes de réalisation de celle-ci via une chaîne youtube : Lars Herbillon.

Voici une vidéo qui présente son projet :

Pour en savoir plus, vous pouvez le suivre sur sa page facebook : Tiny Housing Project. Il est également possible de le suivre ou faire un don sur son site internet en cliquant sur l’image ci-dessous :

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Vous pouvez le retrouver aussi sur le site Tipeee, qui est une nouvelle forme de financement participatif basée sur la philosophie du «Tip» (le pourboire) en cliquant sur ce lien ci-contre : Tipeee Tiny Housing Project.

Lars est également impliqué dans différentes associations ayant pour but de promouvoir le micro-habitat en France en parallèle de son année de terminale scientifique comme par exemple le Collectif Tiny House.

Source : http://legrandchangement.tv /  site internet et page facebook Tiny Housing Project.

Publié par : La société solidaire et durable | octobre 30, 2017

La Chine a commencé la construction de la première ville-forêt du monde !


Chers lecteurs,

Un projet inédit est en marche dans la province chinoise du Guangxi, au sud de la Chine. Dans la préfecture de Liuzhou, la première ville-forêt du monde est en cours de construction pour lutter contre la pollution. Designée par le cabinet d’architecte italien Stefano Boeri Architetti, qui développe des projets du même type  partout dans le monde, cette Ville Forêt futuriste accueillera une communauté d’environ 30 000 personnes. Elle devrait être inaugurée en 2020.

Couverte de verdure, la construction abritera près d’un million de plantes de plus de 100 espèces différentes, ainsi que 40 000 arbres. Ils absorberont ensemble chaque année près de 10 000 tonnes de dioxyde de carbone et 57 tonnes d’agents polluants, tandis qu’ils produiront 900 tonnes d’oxygène. La Ville Forêt aidera par conséquent à faire baisser la température de l’air moyenne, à améliorer la qualité de l’air local. En plus de générer des espaces d’habitation, la zone créera des écrans acoustiques naturels et améliorera la biodiversité dans la région. En tant que centre industriel de la province du Guangxi, la qualité de l’air actuelle à Liuzhou est préoccupante.

La Ville Forêt de Liuzhou sera également auto-suffisante et alimentée grâce aux énergies renouvelables telles que l’énergie solaire et géothermique. La ville connectée inclura des zones commerciales, des quartiers résidentiels, des espaces récréatifs, un hôpital et deux écoles. Elle sera reliée à la ville de Liuzhou par une ligne ferroviaire électrique ouverte aux voitures électriques.

Source et crédits : Stefano Boeri Architetti

Publié par : La société solidaire et durable | octobre 28, 2017

Kasia Kolory, une artiste peintre très intuitive !


Chers lecteurs,

Nous aimerions vous présenter Kasia Kolory qui est venue à notre attention grâce des peintures vues sur son site internet  !

Mais qui est Kasia Kolory ?

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Il s’agit d’une artiste peintre vivant à Guérande et qui réalise des peintures très originales. Autodidacte par goût de liberté, elle découvre la peinture de façon inattendu pour combler une période creuse dans sa vie professionnelle en 2014. Dans un style abstrait et moderne, elle laisse libre cours à son imagination, ou plutôt comme elle dit si bien son intuition… Les formes, les couleurs s’invitent sur la toile où se mêlent les émotions, l’expression du soi. Chacun y trouvera sa propre interprétation. L’art abstrait ne s’explique pas, libre de commentaire, et d’interprétation, elle réalise les peintures de manière spontanée , laissant place à l’expression de qui elle est.

Voici quelques peintures de Kasia Kolory :

Vous pouvez la suivre sur sa page facebook en cliquant sur le lien ci-contre : Kasia Kolory. Pour en savoir plus, vous pouvez visiter son site internet sur lequel elle vend ses peintures en cliquant sur la photo ci-dessous :

Source : http://kolorykasia.webnode.fr/ et page facebook Kasia peinture Intuitive

Publié par : La société solidaire et durable | octobre 28, 2017

Microbiote : et si l’avenir de la médecine se trouvait dans l’intestin ?


Chers lecteurs,

Des micro-organismes présents le tube digestif peuvent-ils soigner ? Le microbiote intestinal est au coeur d’un colloque jeudi à Paris, qui mettra en lumière ce domaine de la médecine en plein essor et tentera d’harmoniser les recherches au niveau international.

Le microbiote, ou flore intestinale, désigne l’ensemble des bactéries, virus et champignons non pathogènes (qui ne sont pas responsables d’infections) qui peuplent le côlon et l’intestin.

Les découvertes récentes sur ce « micro-monde » niché dans le ventre ouvrent des perspectives pour mieux comprendre voire guérir des maladies aussi diverses que le diabète, l’obésité, les maladies inflammatoires de l’intestin, certains cancers voire l’autisme.

« Les pistes d’application sont considérables. (…) C’est un sujet d’importance capitale » pour l’avenir de la médecine, souligne Patrice Debré, professeur d’immunologie à l’Université Pierre et Marie Curie, à Paris.

Pour le moment, on reste toutefois largement dans le domaine du « potentiel », car on manque de « preuves directes » du lien entre microbiote et maladies, ou de l’efficacité des traitements envisagés, explique à l’AFP l’auteur de « L’Homme microbiotique ».

« On commence à connaître les mécanismes du microbiote, à avoir des éléments de preuve sur des cas de patients. Maintenant il faut, pour pouvoir passer à l’étape d’enregistrement d’un médicament, répondre aux exigences réglementaires » : justifier du bénéfice apporté sur les symptômes et la maladie, et du moindre risque pour les patients, reconnaît David Salako, co-directeur du développement de la start-up lyonnaise Maat Pharma.

Ces dernières années, les progrès des techniques de séquençage génétique ont permis d’améliorer la connaissance de cet écosystème miniature. Chaque être humain héberge 100.000 milliards de bactéries dans son système digestif, d’environ 160 espèces, qui pèsent 1 à 2 kilos au total.

Si certaines sont communes à un grand nombre de personnes, d’autres sont propres à chaque individu, ce qui fait de cet écosystème une carte d’identité unique, comme le patrimoine génétique ou les empreintes digitales.

– Transfert fécal –

Les chercheurs considèrent qu’il s’agit d’un « organe » à part entière, car il a été établi qu’il joue un rôle dans les fonctions digestive, métabolique, neurologique et immunitaire.

Ainsi, pour le système immunitaire, « les bons microbes apprennent à nos défenses à lutter contre les mauvais », résume le Pr Debré, membre du comité scientifique du colloque.

Les déséquilibres de ce microbiote, liés à l’alimentation, à certaines mutations génétiques ou à des traitements (antibiotiques, chimiothérapies), peuvent donc affaiblir les défenses et contribuer au développement de maladies chroniques.

Ils pourraient aussi être à l’origine de certains cancers digestifs, une population de bactéries dérégulée favorisant l’inflammation et la transformation des cellules de la paroi du côlon en cellules cancéreuses.

Plusieurs projets de recherche tentent d’établir une « cartographie » du microbiote, pour identifier les populations de bactéries qui prédisposent à certaines maladies.

Et pour modifier la composition d’un microbiote déséquilibré, plusieurs pistes thérapeutiques sont explorées : l’alimentation, des antibiotiques ciblant les bactéries néfastes, ou l’implantation d’une souche de bactérie bénéfique (probiotique).

Les probiotiques sont de plus en plus souvent déclinés en compléments alimentaires, censés agir sur les bactéries intestinales, mais leur efficacité fait débat.

Autre piste spectaculaire : le transfert fécal, qui consiste à introduire dans le tube digestif d’un patient une suspension bactérienne préparée à partir des selles d’un individu sain, ou du donneur lui-même avant qu’il reçoive un traitement tel qu’une chimiothérapie.

Cette dernière méthode a déjà prouvé son efficacité pour traiter les diarrhées récidivantes causées par la bactérie Clostridium difficile.

Elle est en cours de développement pour d’autres indications : Maat Pharma a achevé en juin le recrutement pour un essai clinique cherchant à vérifier son efficacité à reconstituer le microbiote de patients traités pour un type de leucémie.

Pour que ce champ de recherche qui suscite un « engouement exceptionnel » tienne toutes ses promesses, les experts européens, américains et chinois présents au colloque tenteront vendredi « d’harmoniser les procédures de recherche et les cadres réglementaires », soulignent les organisateurs.

« Il faut s’accorder sur des normes et des critères d’efficacité », explique Patrice Debré. C’est à cette condition que les résultats obtenus par les équipes d’un pays pourront être vérifiés par d’autres, et qu’un consensus pourra émerger sur ce que le microbiote permet ou pas.

Source : http://information.tv5monde.com

 

Publié par : La société solidaire et durable | octobre 22, 2017

Owen Mac, un jeune chanteur de country musique incroyable !


Chers lecteurs,

Nous aimerions vous présenter Owen Mac qui est venue à notre attention grâce à plusieurs vidéos vues sur Internet !

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Mais qui est Owen Mac ? 

Il s’agit d’un jeune chanteur irlandais de country musique de 13 ans pleins de talents ! Il vient d’Irlande du Nord plus exactement de la ville de Corelaine et chante depuis sa tendre enfance. Son père, Dessie Mac, est également un célèbre chanteur de country musique. « J’ai toujours entendu de la country musique à la maison ainsi que mon père chanter localement à Corelaine », raconte Owen Mac !

Voici quelques vidéos d’Owen Mac :

God’s Plan

Broken Road

An Irish Heart

Et le voici entrain de chanter avec son père :

Il a même eu la chance de chanter avec Jimmy Buckley, un célèbre chanteur de country musique, après avoir repris une chanson de lui en 2016 dans une vidéo qui a eu plusieurs centaines de milliers de vues sur internet ! Voici la vidéo ci-dessous !

Et le voici entrain de chanter avec le célèbre Jimmy Buckley !

Il a également sortie un CD « Heart and Soul » en 2017 que vous pouvez commander en cliquant sur l’image ci-dessous !

owen

Pour en savoir plus, vous pouvez le suivre sur facebook en cliquant sur ce lien : Owen Mac.

Source : https://www.irishcentral.com / http://irishcountryartists.com et facebook

Publié par : La société solidaire et durable | octobre 21, 2017

A 17 ans, Guillaume Thébault réalise « FUTUR D’ESPOIR », un magnifique documentaire !


Chers lecteurs,

Alors qu’il n’avait aucune expérience dans l’audiovisuel, Guillaume Thébault, âgé de seulement 17 ans, a réalisé un superbe documentaire sur l’avenir de notre environnement et de notre monde. Un coup de maître !

Guillaume Thébault

Depuis qu’il a douze ans, Guillaume Thébault entretient un potager bio avec l’un de ses amis. C’est dire son intérêt pour la question ! Aussi, lorsqu’il a reçu un reflex numérique pour Noël, il s’est aussitôt lancé dans l’aventure du documentaire… sans la moindre expérience !

Il est parti à vélo, sur le terrain, à la rencontre de grands spécialistes (économiste, botaniste, maraîchers bio, gardienne de semences, scientifique, responsable de magasin, permaculteur…) Son objectif : dresser un état des lieux et envisager des solutions d’avenir.

Il a ensuite monté le tout à l’aide d’un logiciel de montage basique… et a donné naissance à Futur d’espoir, un film à la fois lucide et plein d’optimisme. Bande-annonce :

Il  est aussi possible de voter pour ce magnifique documentaire lors du greenpeace film festival en cliquant sur le lien ci-dessous :

Je vote pour le documentaire Futur d’espoir ! 

Pour en savoir plus, vous pouvez visiter le site internet du film : http://futurdespoir-lefilm.com/

Source : positiv.fr et aussi greenpeacefilmfestival.org

Publié par : La société solidaire et durable | septembre 25, 2017

Obsolescence programmée : des fabricants d’imprimantes visés par une plainte !


Chers lecteurs,

C’est une première judiciaire en France. Plusieurs fabricants d’imprimantes sont visés par une plainte pour « obsolescence programmée » et « tromperie » [1] déposée le 17 septembre par l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP). En ligne de mire : les marques HP, Canon, Brother et en particulier Epson, accusées de « pratiques qui visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches ».

L’association HOP relève notamment que des éléments d’imprimantes, tel que le tampon absorbeur d’encre, sont faussement indiqués en fin de vie. « Or, le prix de la réparation et du changement du tampon absorbeur d’encre d’une imprimante Epson revenant peu ou prou au prix d’achat d’une imprimante neuve, note HOP, le client n’est donc pas encouragé à la réparer mais au contraire à en racheter une neuve. »

Entente illégale entre fabricants ?

L’association note aussi un blocage des impressions au prétexte que les cartouches d’encre seraient vides alors qu’il reste encore de l’encre. L’enjeu serait donc de pousser le consommateur au rachat rapide d’un nouveau jeu complet de cartouches. Si elles sont avérées, ces pratiques pourraient être qualifiées « d’obsolescence programmée » reconnue comme un délit depuis la loi Transition énergétique de 2015 [2]. Des faits punis d’une peine de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 300 000 euros qui pourra être portée jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires.

L’association dénonce également une augmentation continue du prix des cartouches – 2062 euros le litre d’encre ! – et la volonté des fabricants de garder la main mise sur ce business lucratif en faisant obstacle à l’utilisation des cartouches génériques qui coûtent moins cher. Selon l’avocate de l’association, Emilie Meunier, « les pratiques dénoncées touchent l’ensemble des fabricants. Ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d’imprimante. » Raison pour laquelle l’association HOP a informé l’Autorité de la concurrence. Il appartient désormais au procureur de Nanterre de décider des suites à donner à cette plainte. A défaut, l’association envisage de se porter partie civile directement auprès du juge d’instruction.

Source : https://www.bastamag.net

Publié par : La société solidaire et durable | août 30, 2017

Cette application vous permet de créer votre potager en permaculture !


Chers lecteurs,

Pour rendre les savoir-faire de la permaculture accessibles à tous, la jardinerie en ligne Greenastic a développé une application qui vous permet de concevoir votre potager en ligne avant de vous atteler à sa réalisation.

Cultiver son potager est un rêve pour de nombreux Français. Mais il n’est pas toujours facile de savoir comment s’y prendre. Trop souvent, les  plantes que l’on achète sont inadaptées au lieu où l’on se trouve. Résultat : on utilise trop de pesticides, trop d’engrais et les plantes sont souvent malades.

Partant de ce constat, Maxence Vieux Rochas a lancé en mars dernier Greenastic, une plateforme numérique qui aide les particuliers à cultiver leur potager grâce aux principes de la permaculture.

Cette dernière est à la fois une philosophie, une science systémique et un mode de vie.

Comme le rappelle l’association Fermes d’Avenir, elle propose une méthode de conception, dite  de « design »,  et d’aménagement d’écosystèmes cultivés répondant aux besoins humains et garantissant l’efficacité et la résilience du système travaillé.

Dans un jardin en permaculture, il s’agit donc de concevoir des cultures autosuffisantes et respectueuses de l’environnement et de tous les êtres vivants.

Recréer des associations de plantes existantes à l’état naturel

Greenastic compile en une « webapplication » le design de permaculture; autrement dit ses principes. A partir de la photo aérienne de votre jardin, elle permet de choisir les plantes adaptées à votre terrain et qui interagissent le mieux les unes avec les autres.

Trois versions sont disponibles : une gratuite, une « basique » coûtant 20 euros qui permet de designer trois projets et d’en partager les plans avec vos proches, et une « premium » permettant, cette fois-ci, cinq sauvegardes

Concrètement, comment cela se passe ? Après vous être connecté à l’application, il vous suffit de dessiner votre terrain directement sur Google Map. Votre jardin, votre terrasse ou encore votre balcon sont ensuite directement modélisés.

Il vous faut ensuite indiquer la nature de votre sol, l’exposition et les conditions de votre jardin. Puis choisir les légumes et fleurs que vous désirez cultiver. L’algorithme de Greenastic vous indique alors les meilleures interactions de plantes possibles et celles à éviter.

Ainsi, les tomates apprécient la compagnie de l’ail mais préfèrent rester à distance des épinards. Une fois votre espace vert agencé, vous avez la possibilité de commander en ligne les plantes choisies.

Une fois vos graines livrées, il ne vous reste qu’à les planter au bon moment et à attendre de récolter vos légumes garantis sans pesticides.

Et si vous souhaitez aller plus loin dans l’apprentissage de la permaculture, il existe des formations, telles celles développées par l’Université Populaire de la Permaculture ou par l’association Terre et Humanisme.

Source : https://www.wedemain.fr

Publié par : La société solidaire et durable | août 13, 2017

Il nous explique avec passion comment les arbres communiquent !


Chers lecteurs,

La forêt regorge de bien des énigmes… Ce chercheur de Lausanne nous révèle ses découvertes stupéfiantes sur ce qui relie les arbres entre eux.

Ernst Zürcher, ingénieur forestier, nous emmène en balade à la découverte des arbres, entre visible et invisible. Ce passionné de nature s’est fait une spécialité d’explorer les mystères de la forêt qu’il nous dévoile dans un reportage fascinant.

« Dans la forêt, il faut mettre en route autre chose que l’intellect » , explique le professeur Zürcher, chercheur à la Haute école spéciale bernoise. Sous la litière forestière, l’humus frais, à l’odeur si particulière, est plein d’organismes vivants. Il aurait même un effet euphorisant sur le fonctionnement de notre cerveau.

« La forêt est un organisme. On entre dans une structure qui a quelque chose d’originel pour nous. On se demande d’où vient l’homme. L’origine de l’homme a beaucoup à faire avec la forêt. Et quelque part, on renoue avec les sources, on s’immerge dans la source de l’humanité. »

Les arbres entrent en contact à un niveau invisible, celui des racines, et sont en communication permanente avec les autres arbres de leur espèce. Ils s’alimentent ainsi les uns les autres par le biais de la photosynthèse afin de se maintenir en vie. Un vrai esprit de communauté et de survie.

Ainsi, en coupant les arbres voisins les uns des autres, l’homme interrompt ce système de connexion. D’où l’importance, selon Ernst Zürcher, de la notion de « foresterie naturelle » ou encore de « régénération naturelle » qui incitent à des coupes d’arbres intelligentes permettant de maintenir les connections entre eux, et donc de préserver l’activité des sols. La coupe rase élimine en effet ce genre de fonctionnement, et oblige à repartir de zéro avec de nouvelles plantations.

Il est donc essentiel que nous apprenions à respecter la nature et à cesser de chercher à la dominer :

« Ces arbres sont en fait autant cosmiques que terrestres, ils sont en communication avec les rythmes lunaires. On s’est même rendus compte que la position de la lune par rapport aux étoiles jouait un rôle dans cette chronobiologie des arbres. On se rend compte que les arbres sont en fait modelés/modulés non seulement par le soleil, pour les saisons, mais aussi par des rythmes plus subtils. »

Une découverte absolument passionnante qui laisse entrevoir à quel point les arbres préservent encore bien des mystères…

Source : http://positivr.fr

 

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