Publié par : La société solidaire et durable | avril 23, 2020

Doit-on apprendre aux enfants comment cultiver des aliments dans le cadre de leur scolarité ?


Chers lecteurs,

Si vous êtes un parent, vous devriez probablement penser à une bonne question: faut-il que vos  enfants apprennent à faire pousser de la nourriture à l’école ?

L’ère moderne est marquée par les progrès constants de la technologie et les nouvelles inventions ont fourni le confort et les commodités dans lesquels nous n’avions jamais imaginé vivre.

Cependant, nous avons perdu une grande partie des connaissances et des compétences nécessaires et concrètes pour survivre et prendre soin de nos familles par nous-mêmes. Cela pose une question: si le système actuel s’effondre soudainement, connaissons-nous les bases de la vie pour survivre?

Les catastrophes naturelles se produisent tout le temps, alors ce n’est pas aussi irréel que nous le croyons. Par conséquent, apprendre à nos enfants à cultiver leur propre nourriture serait une leçon précieuse. Selon The Journal :

« Les recherches nous ont montré que lorsque les enfants cultive une partie de leur propre nourriture, ils développent ce que nous appelons de « l’empathie alimentaire », un lien plus profond avec la nourriture, dont il a été prouvé qu’il conduisait à une vie plus saine.

Les enfants empathiques vis-à-vis des aliments ont une meilleure alimentation, mangent plus de fruits et de légumes et comprennent mieux les aliments et la nutrition. À une époque où l’Irlande compte toujours parmi les taux d’obésité infantile les plus élevés de l’UE, il est plus important que jamais d’établir un lien plus étroit avec l’alimentation. »

En outre, Better Health Channel écrit:

« Les personnes de tout âge peuvent profiter du jardinage, mais les enfants en particulier s’amuseront beaucoup et bénéficieront d’avantages particuliers. Le jardinage est éducatif et développe de nouvelles compétences, notamment:

  • Responsabilité – venant de prendre soin des plantes
  • Compréhension – à mesure qu’ils découvrent les causes et les effets (par exemple, les plantes meurent sans eau, les mauvaises herbes rivalisent avec les plantes)
  • Confiance en soi – pour atteindre leurs objectifs et profiter de la nourriture qu’ils ont cultivée
  • Amour de la nature – une chance de connaître l’environnement extérieur dans un lieu sûr et agréable
  • Raisonnement et découverte – en apprendre davantage sur la science des plantes, des animaux, du climat, de l’environnement, de la nutrition et de la construction simple
  • Activité physique – faire quelque chose d’amusant et productif
  • Coopération – y compris activités de jeu partagées et travail d’équipe
  • Créativité – trouver de nouvelles façons passionnantes de cultiver des aliments
  • Nutrition – savoir d’où proviennent les aliments frais. »

The independent raporte:

« Le chef Raymond Blanc a demandé que les cours de jardinage soient obligatoires dans les écoles pour aider les enfants à comprendre l’importance des ingrédients frais et d’une alimentation saine. »

« Nous avons une merveilleuse opportunité de vraiment renouer avec la nourriture. Nous devons nous engager avec le monde extérieur, avec nos jardins et la vie qui les habite », a déclaré Blanc. « Les enfants doivent apprendre la magie simple de prendre des aliments à partir de graines, de la terre ou des rivières, puis de les transformer en quelque chose de simple et délicieux. »

« Les maladies cardiaques, le diabète et l’obésité représentent un problème de plusieurs milliards d’euros en raison de l’agriculture intensive et de la transformation intense d’aliments. Nous pourrions apprendre à manger de la soupe de carottes produite à partir de nos jardins. »

Que pensez-vous de cette idée?

Source: offgridliving.net

Publié par : La société solidaire et durable | avril 23, 2020

Madagascar: le président présente son remède contre le Covid-19 !


Chers lecteurs,

Le président de la République a présenté lundi en grande pompe son remède contre le coronavirus.

Une décoction et une tisane bio à base d’artemisia et d’autres plantes malgaches tenues secrètes, développées par l’Institut malgache de recherches appliquées (Imra). Ce remède naturel sera distribué gratuitement aux personnes les plus vulnérables et mis en vente dès mercredi dans les pharmacies et supermarchés. Le président a dit que les étudiants qui retournent à l’école ce mercredi devront prendre ce remède pour les protéger du virus.

Charles Andrianjara, chercheur dans le design moléculaire et directeur général de l’Imra, a déclaré:

« Mesdames et Messieurs, c’est avec une grande fierté que nous annonçons que les travaux de recherche de l’Imra ont abouti. Si on regarde le profil chimique de l’artemisia, on voit bien qu’il y a des molécules connues qui stimulent le système immunitaireDonc dans un premier temps, on va dire que c’est pour la prévention. » 

Le chef de l’État, lui, va plus loin, et parle de remède curatif contre le Covid-19:

« Aujourd’hui, il y a déjà deux cas qui ont été guéris grâce au Tambavy CVO [la tisane]. Ce que nous voulons faire, aujourd’hui, c’est de vulgariser le Tambavy CVO pour protéger notre population. Après, on a déjà eu beaucoup de demandes de partout dans le monde, au Canada, aux États-Unis, en Europe, afin qu’on puisse leur procurer nos produits. »

L’Artemisia annua, une plante à haut potentiel

Cette plante a été largement utilisée en Chine lors de l’épidémie historique de Coronavirus de 2003, et contre l’épidémie actuelle de Covid-19. Ainsi, 85% des cas de Covid-19 ont été traités avec des mélanges de plantes en complément de la médecine occidentale. Parmi ces plantes, l’Artemisia annua est conseillée dans les cas de symptômes pulmonaires modérés.

Des études in vitro ont montré que cette plante agit sur de nombreux virus, comme les virus de la famille de l’herpès, du VIH et le Coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère. Le Coronavirus à l’origine de l’épidémie de 2003, le SARS-CoV-1, est très similaire génétiquement au Coronavirus actuel, dénommé Sars-CoV-2. Or une étude qui a testé l’effet antiviral de plus de 200 plantes contre le SARS-CoV-1, a montré que l’Artemisia annua était la deuxième la plus puissante, après le Lycoris radiata. « Vu les similarités entres les deux virus, les extraits de la plante et ses dérivés doivent être testés contre ce nouveau coronavirus », a estimé le directeur de l’Institut Max Planck. 

Pour en savoir plus, vous pouvez visiter le site de la Maison de l’Artémisia.

Source : www.rfi.fr et www.plantes-et-sante.fr

Publié par : La société solidaire et durable | avril 22, 2020

Un système de photosynthèse artificielle produit du carburant liquide à partir de CO2 !


Chers lecteurs,

Le taux de CO2 atmosphérique ne cessant d’augmenter, les scientifiques cherchent en permanence de nouveaux moyens d’utiliser le dioxyde de carbone en excès afin, entre autre, de régler les différentes questions énergétiques qui se posent actuellement à l’échelle globale. Récemment, une équipe de chercheurs a mis au point un système de photosynthèse artificielle permettant de produire des carburants liquides à partir du C02 présent dans l’atmosphère.

carburant liquide photosynthese artificielle

Des chimistes de l’Université de l’Illinois ont réussi à produire des carburants en utilisant de l’eau, du dioxyde de carbone et de la lumière visible, par photosynthèse artificielle. En convertissant le dioxyde de carbone en molécules plus complexes telles que le propane, cette technologie verte ouvre une nouvelle voie vers l’utilisation du CO2 en excès pour stocker l’énergie solaire — sous la forme de liaisons chimiques — utilisable quand l’ensoleillement est faible et que la demande est grande.

Les plantes utilisent la lumière du Soleil pour produire des réactions chimiques entre l’eau et le CO2 afin de créer et de stocker de l’énergie solaire sous forme de glucose dense en énergie. Dans cette nouvelle étude publiée dans la revue Nature Communications, les chercheurs ont mis au point un procédé artificiel utilisant la même gamme de lumière du spectre de la lumière visible utilisé par les plantes lors de la photosynthèse naturelle pour convertir le CO2 et l’eau en carburant, associé à des nanoparticules d’or riches en électrons servant de catalyseur.

bilan photosynthese

« L’objectif ici est de produire des hydrocarbures complexes et liquéfiables à partir de CO2 en excès et d’autres ressources durables telles que la lumière solaire » déclare Prashant Jain, chimiste et auteur de l’étude. « Les carburants liquides sont idéaux car ils sont plus faciles, plus sûrs et plus économiques à transporter que le gaz et, comme ils sont fabriqués à partir de molécules à longue chaîne, ils contiennent plus de liaisons, ce qui signifie qu’ils renferment plus d’énergie ».

Du carburant liquide produit par photosynthèse artificielle

Dans leur laboratoire, les chercheurs utilisent des catalyseurs métalliques pour absorber la lumière et transférer les électrons et les protons nécessaires aux réactions chimiques entre le CO2 et l’eau, remplissant ainsi le rôle du pigment chlorophylle dans la photosynthèse naturelle.

Les nanoparticules d’or fonctionnent particulièrement bien comme catalyseur, explique Jain, car leurs surfaces interagissent favorablement avec les molécules de CO2, absorbent efficacement la lumière et ne se dégradent pas.

catalyse co2 carburant
Sous la lumière solaire et assistées par un liquide ionique, les nanoparticules d’or (jaune) transfèrent des électrons pour convertir les molécules de CO2 (sphères rouges/grises au centre) en molécules d’hydrocarbures plus complexes. Crédits : Sungju Yu

L’énergie stockée dans les liaisons du combustible hydrocarboné est libérée de plusieurs manières. Cependant, la méthode conventionnelle simple de combustion finit par produire plus de CO2, ce qui va à l’encontre de la notion de récupération et de stockage de l’énergie solaire.

« Il existe d’autres utilisations potentielles, non conventionnelles, des hydrocarbures créés à partir de ce processus. Ils pourraient être utilisés pour alimenter des piles à combustible afin de produire du courant et une tension électriques. Il existe des laboratoires dans le monde entier qui tentent de déterminer comment la conversion d’hydrocarbure en électricité peut être conduite efficacement » explique Jain.

Aussi intéressant que le développement de ce combustible CO2-liquide puisse être pour la technologie de l’énergie verte, les chercheurs reconnaissent que le processus de photosynthèse artificielle de Jain est loin d’être aussi efficace que dans les plantes.

« Nous devons apprendre à ajuster le catalyseur pour augmenter l’efficacité des réactions chimiques. Ensuite, nous pourrons entamer le travail difficile consistant à déterminer comment intensifier le processus. Et, comme toute technologie énergétique non conventionnelle, de nombreuses questions de faisabilité économique se poseront également » conclut Jain.

Source :  Nature Communications

Publié par : La société solidaire et durable | avril 22, 2020

Comment faire germer ses graines sans matériel spécifique ?


Chers lecteurs,

Les graines germées sont une bombe nutritionnelle : elles contiennent de multiples vitamines indispensables comme la A, la B2, la B3, C, D, E, K (oui, rien que ça !). Les graines germées présentent également une forme de pré-digestion augmentant la qualité des minéraux et des acides aminés. Qu’on soit nutritionniste ou non, retenons simplement que manger des graines germées répond à beaucoup de besoins de notre corps.

Où en trouver ?

Les graines germées se vendent généralement au rayon frais des boutiques biologiques. Elles sont toujours empaquetées dans une barquette de polystyrène couverte d’un film plastique, et c’est là que le bât blesse : votre poubelle se régale et votre porte-monnaie vous boude …

Une solution plus économique et écologique : les faire germer soi-même

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Même si un tas de germoirs de toutes formes et toutes couleurs (et quasiment toujours en plastique) vous sont vendus une fortune dans le commerce, nous n’aurez en fait besoin que d’un simple bocal en verre.

Dans le commerce (oui, encore!) vont sont proposées – assez chères – des graines spéciales germination. Pour certaines variétés, comme le tournesol, l’approvisionnement dans une filière spécialisée dans la germination est indispensable, car les graines vendues dans l’alimentaire ont subi un processus les empêchant de germer.

En revanche, il existe beaucoup de graines vendues en alimentation que vous pouvez faire germer. Il est vraiment préférable d’utiliser des graines biologiques. Ma grande favorite, car inratable à faire germer, peu chère et très facilement trouvable, est la lentille verte. Vous pouvez aussi faire germer des graines de soja vert, de pois chiches, de haricots, de radis, etc.

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Comment procéder ?

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Dans un grand bocal en verre, placer quelques graines. Attention à en mettre peu : les graines gonfleront, puis les pousses occuperont de l’espace. Si elles sont trop nombreuses dans leur bocal, elles étoufferont et ne germeront pas toutes.

Ajoutez de l’eau et faites tremper ainsi pendant 24h. L’eau se teintera de jaune : c’est l’enzyme qui empêche la graine de germer qui se sépare de celle-ci.

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Puis posez sur le dessus un morceau de tissu très fin et au travers duquel l’eau pourra facilement passer. Le tulle est idéal, mais vous pouvez aussi récupérer le tissu d’un collant. Les autres matières, telles que le coton, seront trop épaisses.

Fixez le morceau de tissu à l’entrée du bocal grâce à un élastique, une ficelle ou un ruban.

Le tissu servira à vider l’eau sans que les graines ne s’échappent du bocal.

Sans enlever le tissu, videz l’eau du bocal, rincez les graines, puis videz de nouveau.

Placez le bocal, ouverture vers le bas, dans une coupelle. Le but est de placer le bocal dans une position permettant à l’eau de s’écouler en permanence afin qu’aucune eau stagnant dans le bocal ne fasse pourrir vos graines. Trouvez donc la bonne inclinaison pour que l’eau puisse sortir du bocal, sans que les graines ne soit entassées à l’entrée. Si besoin, fixez simplement le bocal avec de la pâte à fix, par exemple.

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Placez le tout à la lumière indirecte du soleil près d’une fenêtre.

Rincez les graines une fois par jour (deux fois s’il fait très chaud, pour que les pousses ne s’assèchent pas), sans jamais ôter le tissu.

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Jour après jour, vous verrez vos graines germer et évoluer.

Et après ?

Quand vos pousses vous paraissent prêtes (souvent au bout de 5 jours), conservez-les au frais pendant pas plus de 48h.

Les graines germées se mangent toujours crues. Vous pouvez les intégrer dans une salade composée, les déposer sur de petits canapés, les déguster sur des crudités, etc.

Les graines germées ajoutent toujours un côté esthétique à vos plats et constituent une décoration sympa, facile et pleine de vitamines !

Une graine germée est constituée de la pousse aux feuilles naissantes et de la graine à son origine. Pas de panique, celle-ci sera bien plus molle qu’avant sa germination (il ne s’agit pas de croquer une lentille crue et sèche!).

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Le processus de germination est particulièrement intéressant et ludique à faire avec des enfants. Cette activité leur apprend le fonctionnement des végétaux tout en les passionnant par une évolution captivante jour après jour.

Source : https://consommonssainement.com et youtube

Publié par : La société solidaire et durable | avril 22, 2020

Nanoparticules : quels risques pour notre santé ?


Chers lecteurs,

Nano dioxyde de titane dans les crèmes solaires, nano oxyde de silicium dans les aliments, nano-argent dans les textiles… Les nanoparticules se sont imposées dans notre quotidien, dans la pharmacie, l’agroalimentaire, le bâtiment ou le textile. 10 000 fois plus petites qu’un grain de sel, elles soulèvent, à raison, de fortes inquiétudes. On fait le point.

Nanoparticules : quels risques pour la santé ?

Au départ, il s’agissait d’un progrès fantastique. Issus du monde de l’infiniment petit, les nanomatériaux ont ainsi été intégrés, depuis la fin des années 90, dans une grande variété de produits de la vie courante… Sauf que leur succès soulève aujourd’hui de nombreuses questions, à commencer par celle de leur éventuel impact sanitaire.

Qu’est-ce qu’un nanomatériau ?

Selon une définition proposée en 2011 par la  Commission européenne, un nanomatériau est un matériau, naturel ou manufacturé, dont au moins 50 % des particules qui le composent ont une taille située entre 1 et 100 nanomètres (1 nm = 10-9 m ). Et c’est cette taille infiniment petite qui confère à ces matériaux des propriétés physiques, chimiques et biologiques inédites et particulièrement intéressantes pour les industriels. Une nano est 30 000 fois plus petite qu’un cheveu, le même ordre de grandeur qu’un pou comparé à un terrain de football.

L’obligation de déclaration mal respectée

Une réglementation européenne oblige les industriels à mentionner clairement la présence de nanoparticules utilisées dans l’alimentation, les cosmétiques, les produits biocides (insecticides, désinfectants, traitements du bois, ainsi que les vêtements innovants contenant des nano-argents). Mais force est de constater que la loi n’est pas respectée. Des investigations menées par la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) en 2017 ont révélé que sur une soixantaine de produits contenant des nanoparticules, un seul était en règle. En revanche, aucune sanction n’a été infligée aux industriels récalcitrants, l’amende pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires moyen annuel.

Nanoparticules dans les cosmétiques, les produits d’hygiène et les textiles

Dioxyde de titane et d’oxyde de zinc dans les produits solaires (ils réfléchissent les UV sans laisser de couche blanche sur la peau), dioxyde de silice dans les couches pour enfants ou serviettes hygiéniques, nano-argent dans les pansements… Plus d’un quart des nanoparticules produites chaque année finissent dans nos cosmétiques et produits d’hygiène.

Autre usage en plein essor : l’intégration de nanos dans les vêtements pour prévenir les mauvaises odeurs (argent), les rendre waterproof (silice) ou antistatiques (zinc, titane).

Les risques : ces substances peuvent migrer car la peau n’est pas imperméable, en particulier lorsqu’elle est abîmée. « Les nanoparticules peuvent traverser la barrière cutanée », indique le Pr Andujar. Les nanos peuvent ensuite emprunter la circulation sanguine ou lymphatique et se déposer dans des organes. Capables de traverser les barrières biologiques, elles pourraient s’accumuler dans le cerveau ou atteindre le fœtus.

Nanoparticules dans les aliments ou les emballages alimentaires

  • L’une des nanoparticules les plus couramment utilisées est le nano oxyde de silicium, ou dioxyde de silice (dénommé E551),additif qui évite l’agrégation de denrées en poudre (sel, sucre, soupes, cacao…) ou apporte de l’onctuosité à certains produits (plats surgelés, glaces, sauces, assaisonnements…).
  • On peut aussi trouver du nano dioxyde de titane (E171) dans les bonbons et les chewing-gums, comme colorant ou conservateur : il permet de blanchir et d’intensifier la brillance des confiseries.
  • Les nanoparticules d’argent sont, elles, incorporées dans les emballages pour leurs propriétés antibactériennes et antifongiques.

Les risques : l’exposition chronique à l’E171 provoque, chez le rat, des lésions précancéreuses dans le côlon, selon une étude de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) parue en 2017. Les nanoparticules de cet additif sont aussi capables de traverser la paroi intestinale et d’emprunter la circulation sanguine. « Récemment, une démonstration de cette translocation a été faite chez l’homme : des nanoparticules de dioxyde de titane ont été retrouvées dans le foie et la rate prélevés post-mortem », indique Éric Houdeau, chercheur en toxicologie alimentaire à l’Inra et coauteur de l’étude chez le rat.  Des résultats suffisamment préoccupants pour pousser le gouvernement, à supprimer l’usage cet additif dans les denrées alimentaires à partir de janvier 2020.

L’impact des nanoparticules d’argent sur le tube digestif inquiète également. Elles perturberaient la flore intestinale de la souris, et provoqueraient des modifications proches de celles décrites en cas de diabète. Le Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux de la Commission européenne (CSRSEN) a, par ailleurs, indiqué qu’elles pourraient favoriser l’antibiorésistance.

« Depuis plus de 20 ans, les nanoparticules sont présentes dans la chaîne de transformation des aliments jusqu’à leur emballage alors qu’aucune étude évaluant leur dangerosité n’a été réalisée dans ces conditions d’utilisation. C’est comme si vous mettiez sur le marché une voiture qui n’aurait pas passé tous les crash-tests », relève le toxicologue qui s’intéresse désormais aux nanoparticules de dioxyde de silice qui impacteraient elles aussi l’appareil digestif. »

Des nanoparticules que nous respirons au quotidien

« Nous respirons des nanoparticules fabriquées par l’homme telles que les particules ultrafines émises par les véhicules diesel ou la fumée de tabac, ainsi que les nanoparticules dites manufacturées comme le noir de carbone, le dioxyde de silice et le dioxyde de titane », rappelle le Pr Pascal Andujar, médecin au service de Pathologies professionnelles et de l’Environnement du Centre hospitalier de Créteil.

Les risques : plus ces molécules sont petites, plus leurs propriétés inflammatoires, oxydantes et irritantes sont grandes. Les particules ultrafines exacerbent les allergies respiratoires et l’asthme. Elles sont aussi impliquées dans les maladies cardiovasculaires, et favoriseraient certains cancers du poumon. L’inhalation de ces particules expose également à un risque neurotoxique.

« Pour atteindre le cerveau, la voie privilégiée des nanos est la voie olfactive. Elles pénètrent dans la cavité nasale, puis remontent vers le cerveau le long des neurones olfactifs », décrit le Didier Morin, professeur en neurosciences à l’université de Bordeaux.

Une surveillance indispensable

Toutes ces observations nourrissent les craintes autour des nanoparticules. Alors qu’elles n’ont jamais démontré leur innocuité pour la santé, les études chez l’animal laissent suspecter la survenue de troubles respiratoires, cardiovasculaires, neurologiques ou cancéreux. Mais tous les spécialistes s’accordent sur un point : avec les nanomatériaux, il est impossible de faire des généralités.

Les risques pour la santé diffèrent en fonction de la nature chimique des nanoparticules, de leur taille ou encore de leur forme. Il faut donc les examiner au cas par cas avant d’affirmer qu’une nanoparticule est toxique. Un travail colossal qui ne fait que commencer. En attendant, le renforcement de la traçabilité et de la réglementation est indispensable afin que les consommateurs soient informés et sachent ce qu’ils utilisent dans leur cuisine ou leur salle de bains.

Source : https://www.santemagazine.fr

Publié par : La société solidaire et durable | avril 21, 2020

7 choses à savoir sur Mère Teresa !


Chers lecteurs,

1. De son vrai nom Anjezë (Agnès) Gonxha Bojaxhiu, Mère Teresa s’est baptisée ainsi en l’honneur de la petite Thérèse de l’Enfant Jésus.

2. Avant de partager le quotidien des plus miséreux, celle que l’on appelle alors sœur Agnès a vécu pendant de longues années en contact avec la haute société indienne. Pendant vingt ans en effet, elle a enseigné la géographie aux jeunes filles des hautes castes qui fréquentent le collège Sainte-Marie à Calcutta.

3. Son premier contact avec l’extrême pauvreté eut lieu alors qu’elle effectuait un stage intensif chez les « Medical Sisters » à Patna, elle vint alors en aide à une vieille femme jetée par son fils dans une poubelle, couverte de fourmis.

4. Chose peu commune, son ordre religieux féminin inspira la création d’un autre masculin. En 1965 en effet, un jésuite d’origine australienne, frère André, créa à Caracas et Barquisimeto (Venezuela), une branche masculine aux missionnaires de la Charité.

5. Le 10 décembre 1979, dans son discours de réception du prix Nobel, Mère Teresa médusa son auditoire à plusieurs reprises. Cela commença lorsqu’elle fit réciter la prière de saint François d’Assise  :

Seigneur, faites de moi un instrument de votre Paix !
Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l’union.
Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière.
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

Ô Maître, que je ne cherche pas tant
À être consolé … qu’à consoler;
À être compris … qu’à comprendre;
À être aimé … qu’à aimer;

Car,
C’est en donnant … qu’on reçoit;
C’est en s’oubliant … qu’on trouve;
C’est en pardonnant … qu’on est pardonné;
C’est en mourant … qu’on ressuscite à l’Eternelle Vie.

6. Pour Mère Teresa, la plus grande menace auquel devait faire face l’humanité restait l’avortement : « Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. » « Si vous ne voulez pas l’enfant à naître, donnez-le-moi, je le veux ! », s’est-elle écriée à Ottawa en septembre 1988.

7.  Mue par une certaine audace lorsqu’elle faisait face aux puissants, Mère Teresa eu de nombreux coups d’éclats, comme lorsqu’elle demanda publiquement à Fidel Castro de prier pour elle lors d’une visite à Cuba en juillet 1986.

Bonus :
Lors de ses nombreux voyages la religieuse emportait souvent avec elle une grande statue de la Vierge Marie. Elle expliquait alors aux passagers interloqués : « Notre Dame a tellement envie de venir avec nous ! Nous avons un accord toutes les deux : je la prends avec moi, elle m’aide à entrer dans les pays où il est difficile d’aller. Durant le voyage, je l’installe près de la fenêtre, et elle regarde le paysage ! ». Dans un certain pays d’Amérique du Sud hostile à la religion catholique, elle parvint à rencontrer le dirigeant. Très impressionnée par la dureté de son visage, elle s’avança vers lui et lui demanda : « Avez-vous des enfants ? », « Oui, sept », répondit-il. Sans se défiler, elle sortit de son sac huit médailles miraculeuses. « Et celle-ci est pour vous. Vous en avez besoin ! Mais vous devrez la porter autour du cou ! ». Détendu, le dictateur permit à cinq sœurs de s’établir dans le pays pour assister les pauvres.

Qui est Mère Térésa ?

Source : https://fr.aleteia.org et youtube

Publié par : La société solidaire et durable | avril 21, 2020

Qu’est-ce que la médecine symbolique ?


Chers lecteurs,

1. Définitions
Nous savons qu’une carte n’est pas le territoire, et que le mot n’est pas ce qu’il désigne. Aussi, avant d’explorer notre approche, il convient de définir les termes que nous employons. Les définitions permettent de contourner les limites du langage et, en expliquant notre propos, nous pourrons poser le cadre de notre approche.

Le mot « médecine » vient du latin medicina qui signifiait « art de guérir, remède, potion ». Ce mot est donc dès le départ largement connoté par une association discutable. En effet, nous pouvons comprendre que la guérison provient du médicament, ce qui explique que la plupart des médecines raisonnent en termes de remèdes face à une maladie. Medicina donne en français les mots médecine, médicament et médecin, la personne qui prescrit le médicament. Évidemment, nous donnerons au mot « médecine » une définition plus large.

a. La médecine
Le mot « médecine » vient du latin medicina qui signifiait « art de guérir, remède, potion ». Ce mot est donc dès le départ largement connoté par une association discutable. En effet, nous pouvons comprendre que la guérison provient du médicament, ce qui explique que la plupart des médecines raisonnent en termes de remèdes face à une maladie. Medicina donne en français les mots médecine, médicament et médecin, la personne qui prescrit le médicament. Évidemment, nous donnerons au mot « médecine » une définition plus large.

D’ailleurs, la médecine englobe actuellement :
− l’anatomie, qui étudie l’organisation du corps humain ;
− la physiologie, qui étudie le fonctionnement normal de ce corps ;
− la thérapie, qui cherche à restaurer la santé par les traitements ;
− la prophylaxie, qui veut prévenir les pathologies.

Les médecines venant d’Orient étudient quant à elles l’organisation des systèmes énergétiques du corps humain (méridiens d’acupuncture en Chine, nadis et chakras en Inde) ainsi que les différents corps correspondants, regroupés sous le terme d’auras (ces corps sont aussi décrits dans l’Égypte antique).

La médecine contemporaine s’étend aux technologies biomédicales et à la chirurgie. D’autres formes de thérapies se regroupent sous les termes de médecine douce, censée être moins agressive pour le patient. On y retrouve notamment la médecine chinoise, l’ayurveda, l’homéopathie, la phytothérapie, les techniques manuelles comme l’ostéopathie, l’aromathérapie, l’hypnose, etc. La liste est très longue, et ne cesse de s’étendre…

Toutes ces médecines ont leurs partisans et leurs détracteurs, ce qui en dit long sur l’importance de la croyance dans un processus de guérison ! Cet effet psychologique a déjà été pointé par des études qui montrent que la relation patient/thérapeute constitue le socle de la guérison, loin devant l’efficacité présumée des remèdes ou des techniques. Aussi, les relations de confiance du patient envers son thérapeute, et du thérapeute envers sa technique, seraient-elles les meilleures garantes de l’installation d’un processus de guérison.

Une médecine symbolique n’échappera pas à cette règle : la primauté des aspects psychologiques sur les facteurs purement matériels – du moins dans les processus de déclenchement et de résolutions des maladies – n’est plus discutable.

b. Le symbole
Le mot « symbole » vient du grec ancien sumbolon qui signifiait à la fois « mettre ensemble », « joindre », « se rencontrer », mais aussi « comparer » et « expliquer ». Concrètement, le symbole était un morceau de poterie cassé en deux que chaque contractant gardait comme preuve de sa qualité d’ayant droit. Lorsque les deux protagonistes se retrouvaient et voulaient valider leurs prérogatives, ils sortaient chacun leur morceau de poterie. Le fait que les deux morceaux présentés s’emboîtaient parfaitement prouvait une « origine commune ».

Par extension, le symbole devient une sorte de mot de passe. Pythagore l’utilise ainsi pour ses enseignements secrets. Sa parole décrit une chose, mais il y a un sens caché et énigmatique qui révèle autre chose, à l’image des paraboles utilisées par le Christ pour faire comprendre ses messages. Nous pouvons imaginer que le symbole est comme une clef qui permet d’ouvrir une serrure. Le fait que la forme de la clef (aspect masculin) s’emboîte parfaitement dans la forme de la serrure (aspect féminin) permet d’ouvrir la porte. Nous avons accès à la liberté lorsque nous pouvons joindre les deux parties.

Au sens figuré, le symbole devient l’ensemble qui lie deux représentations de la même signification. Il peut être un mot, un son, une image, un objet, qui décrit quelque chose d’autre par association ou par convention. Par exemple, la couleur rouge sur un panneau au bord de la route indique un danger ou un interdit. Comme cette couleur est celle du feu, et qu’elle est reliée à la base du corps et à la sexualité, elle est perçue par tous les humains comme excitante et dynamique. Elle nous alerte et nous stimule, contrairement au bleu du ciel ou de l’océan. D’ailleurs, la nature l’utilise bien avant l’homme : les baies rouges sont souvent toxiques, et les animaux se servent de cette couleur pour éloigner les prédateurs, ou pour exciter un partenaire. Autrement dit, mieux vaut une image qu’un long discours ! Le symbole parle plus vite, car il est perçu directement par analogie, alors qu’un texte devrait être décortiqué par une analyse logique avant d’être compris.

Le symbole va donc surtout permettre de faire comprendre un message abstrait par une représentation concrète. Aussi a-t-il été très employé par les religions, car celles-ci se heurtent à un problème de taille : comment expliquer une réalité qui est par nature infinie et inexplicable ? Le symbole revêt rapidement une dimension sacrée et spirituelle. Il est abondamment utilisé au travers des sculptures et des peintures dans les lieux de cultes. Le visiteur est censé comprendre le sens spirituel d’un message en voyant une représentation matérielle1. Mais ce langage symbolique a ses codes, et celui qui les ignore est privé d’un accès conscient à ce sens caché.

Le symbole peut décrire le « Un », mais encore faut-il être capable de l’analyser et de le saisir !

Il possède un avantage indéniable : il est compris d’emblée par le fonctionnement analogique de notre cerveau. Pour arriver au même résultat, notre logique rationnelle devrait étudier et analyser de nombreuses hypothèses. L’utilisation du symbole permet donc de s’adresser directement à une dimension à laquelle nous n’avons pas accès par la réflexion, en utilisant un langage en grande partie inconnu.

C’est pourquoi le symbole nous intéresse en médecine. En effet, cette dernière est essentiellement dirigée par l’analyse, le rationnel, le concret, mais elle rencontre actuellement une limite dans les traitements de nombreuses pathologies. S’attaquer de manière rationnelle à une maladie peut se révéler inefficace si nous ne prenons pas en compte certaines dimensions inconscientes. Si la maladie puise sa source dans l’inconscient, nous devrons aussi apporter une correction dans ce domaine. Ce constat ne signifie pas que les traitements rationnels ne servent à rien, car nous verrons qu’ils sont eux aussi chargés de symboles.

Lors du déclenchement d’une maladie, une porte s’est fermée. La maladie est un blocage d’énergie, qu’elle soit physique, émotionnelle, psychique ou spirituelle.

Pour aller plus loin, nous sommes obligés de ramener le symbole à une dimension sacrée. Si le symbole permet de retrouver le « Un », c’est-à-dire le « Tout », il ne peut pas être dissocié d’une dimension transcendante. Or, la maladie représente une division, une séparation. Elle représente le Diable, le Mal (d’où son étymologie1). Pour guérir, il faut retrouver l’unité, la complétude. Hélas, nous comprenons le fait de guérir comme « être bien », et cette vision crée de nouveau une division puisque le bien s’oppose au mal. Nous verrons plus loin que cette vision binaire met actuellement en échec les médecines contemporaines, écueil que la médecine symbolique va essayer d’éviter.

c. La médecine symbolique
Arrivés à ce point de notre réflexion, nous pouvons proposer la définition suivante pour une médecine symbolique.

Nous garderons présent à l’esprit que, pour pratiquer la médecine symbolique, il faudra utiliser à la fois le langage de l’inconscient (le symbole), et le langage rationnel (des explications claires et concrètes), afin de toucher toutes les dimensions de l’humain pour l’aider à retrouver son unité. Pour la même raison, nous verrons que le patient jouera un rôle au moins aussi important que le thérapeute dans ce type de médecine.

Le corps est une représentation de la vie. Par conséquent, tout ce qu’impose une personne à son corps (tatouage, piercing, coupe de cheveux, maquillage, etc.), et tout ce qu’elle met comme décoration (vêtements, bijoux, etc.) va être porteur d’une dimension symbolique. Par exemple, le corps humain possède un chakra coronal qui le relie au ciel, et qui le relie symboliquement à l’énergie cosmique masculine (le Père). L’homme a donc « inventé » une décoration qui marque que certaines personnes sont « très » reliées au ciel (les rois et les têtes couronnées), d’autres un peu moins (celles qui « portent le chapeau », le couvre-chef, ce qui couvre les chefs), et enfin d’autres n’y ont pas accès du tout. Ainsi, lorsqu’un jeune entre dans une salle de classe avec une casquette, il indique ostensiblement au professeur : « C’est moi le chef. » Ce dernier lui demandera donc de l’enlever, car il sent instinctivement qu’il risque de perdre son pouvoir.

Pour le féminin, le symbole de l’ouverture du chakra de la base, qui part du périnée, se remarquera dans les vêtements. C’est ainsi que les femmes portent des robes qui symbolisent cette ouverture, ou au contraire des pantalons qui signifieront la fermeture de ce chakra.

Si l’homme ne peut pas s’empêcher de faire allusion à une dimension symbolique des choses, c’est sans doute parce qu’il ne peut pas faire autrement. C’est un processus inconscient, même si la psychanalyse et la psychologie moderne en ont déjà parlé. Aussi, nous pouvons être certains que ce processus inconscient s’incarne dans les maladies. Chaque pathologie est porteuse d’un symbole, que ce soit par sa manifestation, par sa localisation ou par son nom. De même, les traitements apportés sont porteurs de symboles, que ce soit une ablation, un médicament « anti » (qui part en guerre contre…), ou un soin du corps.

Pour expliquer le fonctionnement d’un soin symbolique, et pour en énoncer clairement les règles de base, voici un exemple tiré de notre pratique.

Nous sommes en vacances dans un pays de tradition hindouiste. Nous échangeons tant bien que mal en anglais avec notre guide, sans pouvoir élaborer de grand discours, car nous nous exprimons tous les trois assez mal dans cette langue. Il veut nous emmener visiter un temple avec sa famille, mais ajoute que sa fille de cinq ans pose une difficulté, car elle vomit dès qu’elle est en voiture. Comme il a vu que nous utilisions des baguettes de détection1 pour aller sur les lieux sacrés, il nous demande si nous pouvons soigner sa fille.

Notre détection indique que l’âme d’un défunt se trouve dans les auras de sa fille. Cette présence peut expliquer les vomissements, qui sont liés au foie, et nous savons par la symbolique de l’énergétique chinoise que cet organe gère la colère. Cette émotion est naturelle lorsque nous nous sentons envahis dans notre territoire. Notre détection paraît donc très cohérente1, mais comment l’expliquer en anglais ? Nous commençons par dater l’origine du phénomène. Il remonte à l’âge d’un an environ pour sa fille. Nous lui demandons s’il y a eu un décès à cette époque parmi ses proches. Aussitôt, il nous répond que le grand-père est mort cette année-là. Pour vérifier le bien-fondé et le lien avec cet événement, nous lui demandons de passer sa main dans la zone où nous détectons cette âme (révélée par une bulle invisible de plus de cinquante centimètres de diamètre). Il s’exécute, et il est immédiatement saisi de tremblements. Il se met alors à parler à toute vitesse dans sa langue maternelle, comme s’il s’adressait à quelqu’un. Pour nous, sa réaction suffit à valider notre détection, et nous pouvons passer au soin symbolique qui consistera à faire « partir » l’âme de l’autre côté, et à soigner les corps énergétiques de sa fille. Le lendemain, cette dernière allait bien.

Cet exemple nous permet d’observer plusieurs aspects.

• Le soin s’adresse aux « deux cerveaux »

Nous choisissons cet exemple où thérapeute et patient ne peuvent pas communiquer convenablement, pour bien montrer que la médecine symbolique est en partie indépendante du langage verbal. Nous devons quand même obtenir la validation de nos propos par le patient. Ici, la compréhension passe par une datation qui permet à ce dernier de trouver son explication. Par ailleurs, le fait que cette personne ressente la présence invisible de son père avec sa main nous aide encore plus à obtenir son ouverture, qui aurait pu se faire sans qu’il ait autant de manifestations. Le patient est rassuré : ce que nous lui proposons est rationnel, l’action a du sens, et il a confiance en nous.

La suite du soin s’adresse au fonctionnement analogique du cerveau. Nous devons réaliser un acte symbolique qui soit entendu par l’inconscient, et qui permette de résoudre le problème apparent. Il ne faut pas faire n’importe quoi pour autant ! Cet acte est rationnel. Au début de nos découvertes, lorsque nous avons rencontré les premières âmes bloquées dans des maisons, les baguettes nous emmenaient tout d’abord dans le grenier, afin d’y ouvrir une fenêtre de toit. Puis, elles nous ramenaient vers la présence de l’âme bloquée où nous récitions un Notre Père en allumant une bougie (rituels classiques lors des décès). Les baguettes s’ouvraient alors totalement pour montrer le départ de l’âme, puis elles nous ramenaient sous la fenêtre de toit afin que nous la refermions. Par la suite, nous avons compris qu’il était facile de simplifier ce rituel en ouvrant une fenêtre symbolique vers le haut, et en la refermant par des lemniscates dessinées avec la main.

• Le rituel est rationnel, car il respecte la symbolique
Le symbole est le garant du lien entre les deux perceptions. C’est lui qui maintient l’unité et permet de guérir. Dans notre exemple, la petite fille est malade, car il y a un manque de respect du symbolisme de la mort. Le monde des vivants et le monde des morts sont perçus comme séparés. Traditionnellement, on dit que les défunts « partent au ciel », c’est-à-dire vers le haut (d’où l’utilisation du feu et des bougies pour les rituels des morts), et il est dit qu’ils « se reposent » (il ne faut pas les déranger). Aussi, nous ne devons pas chercher à entrer en communication avec eux, comme il ne faut pas qu’un défunt reste dans ce monde.

Par exemple, nous avons souvent trouvé des âmes coincées sur des personnes qui nous affirmaient pourtant qu’un médium1 avait déjà fait partir cette âme. Or, nous détections encore sa présence. En questionnant les personnes, nous avons appris que la plupart de ces thérapeutes visualisent un puits de lumière qui est censé attirer l’âme de l’autre côté. Mais :
− ils n’utilisent pas toujours la parole (nous verrons plus loin que tout rituel passe précisément par le Verbe) ;

− ils ne referment pas systématiquement ce qu’ils ont ouvert (il ne faut pas laisser la porte ouverte, faute de quoi l’âme peut revenir) ;

− ils ne donnent pas toujours de sens au patient (il est important que ce dernier lâche le lien qu’il entretient, car ce pourrait être un obstacle au départ du défunt) ;

− de plus, certaines âmes ne sachant pas qu’elles sont sorties du corps (elles vivent une sorte de rêve), ou d’autres étant fortement perturbées par des parasites (les personnes étaient alcooliques ou droguées de leur vivant), des actes thérapeutiques peuvent s’avérer nécessaires pour les aider à s’éloigner.

Ainsi, tout rite qui ne respecterait pas certains codes de la symbolique pourrait se révéler inutile, car, ne faisant pas le lien entre les deux mondes, il ne fonctionnerait pas.

• Le thérapeute doit prendre en compte l’aspect visible et invisible d’un problème
L’exemple montre que le thérapeute doit posséder une connaissance théorique et pratique sur l’âme, les corps énergétiques et le fonctionnement du monde invisible.

Or, la médecine est partagée en deux : nous trouvons d’un côté celle qui s’adresse au visible (médecins, chirurgiens, etc.), et de l’autre celle qui s’adresse à l’invisible (psychothérapeutes, chamans, guérisseurs, etc.).

Si nous étions médecins, nous aurions traité le foie de cette fille par un médicament l’empêchant de vomir. Cependant, le symptôme se serait probablement déplacé ailleurs, puisque l’envahissement était toujours là. Sa peau aurait pu le signifier par des démangeaisons, des irritations, de l’eczéma, du psoriasis, etc.

Si nous étions psychothérapeutes, nous aurions cherché à savoir d’où venait ce dérangement. L’analyse nous aurait peut- être permis de le rattacher au décès du grand-père – et au lien inévitable de la fille à son père (elle retient le père de son père). Mais, est-ce que cette analyse aurait fait disparaître les symptômes, et aidé l’âme à s’éloigner ?

Aussi, nous ne pouvons pas dissocier une médecine symbolique de la prise en compte des facteurs invisibles et de leurs fonctionnements, car ces derniers représentent le monde de l’esprit. Notre corps de matière peut être considéré comme un réceptacle qui incarne les informations de l’esprit. Par conséquent, pour soigner une pathologie dans le corps physique, il est nécessaire d’aller chercher aussi des explications dans l’invisible.

D’ailleurs, nous pouvons nous poser la question de savoir ce qu’est une « cause physique ». Même dans des cas d’accidents corporels, nous découvrons toujours chez les patients des phénomènes psychoémotionnels induisant au préalable la fragilité de la zone concernée.

Gilles travaille avec l’un des fils de Rose dans le garage. Il est dans une sous-pente, et son pied glisse. Il manque alors de heurter la tête du fils de Rose, son pied s’arrêtant à quelques centimètres de son oreille gauche. Alarmés, nous en discutons avec lui. Il nous montre alors qu’il a déjà un énorme hématome à cet endroit. La veille, il s’était cogné violemment en fermant la portière de sa voiture.

Comme par deux fois un objet est venu pointer son oreille gauche, nous testons ses corps énergétiques dans cette zone, et nous constatons que ses auras marquent un vide, ce qui explique son manque de protection. Une rapide datation montre que, quelques jours auparavant, il était en conflit sérieux avec sa petite amie. Il ne pouvait pas (ou ne voulait pas) accepter l’évidence : cette relation était vouée à l’échec. Les indices pointaient l’oreille, qui symbolise l’écoute (il ne voulait pas entendre), et le côté gauche, car le conflit était affectif (le côté gauche représente symboliquement l’aspect émotionnel).

Aussi, avec une vision énergétique de la Vie, qui implique l’existence de deux polarités dans la manifestation, il est impossible de concevoir que les facteurs physiques puissent avoir pour seule origine la matière elle-même. Ces observations reviendraient à affirmer qu’il n’existe que cette réalité, et à nier les facteurs psychiques.

Or, la médecine symbolique vise à prendre en compte les deux éléments, que nous les nommions esprit/matière, masculin/ féminin, bien/mal ou par tout autre binôme. Autrement dit, nous devons nous occuper des facteurs externes et internes, car les deux sont impliqués dans le processus de la maladie et de la guérison…

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-contre : médecines symbolique.

Source : https://www.medecinesymbolique.com/

Publié par : La société solidaire et durable | avril 21, 2020

Se balader en forêt est un antidépresseur naturel et rend plus heureux !


Chers lecteurs,

C’est un rapport qui a fait froid dans le dos. Près de 9% de la population en France meurt à cause de la pollution. Ce qui en fait la troisième cause de mortalité en France.

Pour y remédier plusieurs alternatives existent, mais l’une des plus efficaces reste la balade en forêt. Différentes études réalisées en 2009 et en 2015 par des universités américaines et japonaises, ont démontré qu’un meilleur rapport avec la nature préviendrait les maladies cardiaques. L’accalmie occasionnée par la marche réduit considérablement la pression artérielle, et de facto renforce le système immunitaire.

balades-foret

L’université de Chiba au Japon s’est penchée sur la question du bien-être. Pour cela, ils ont réalisé une expérience avec l’aide de 280 volontaires. Ils ont envoyé la moitié des volontaires passer un jour dans les bois et l’autre en ville. Le lendemain, ceux qui avaient passé la journée en forêt allaient en ville et vice-versa. En conclusion, les chercheurs ont trouvé que les personnes ayant passé un jour en forêt « ont eu des concentrations plus faibles de cortisol, un pouls faible et une pression artérielle plus basse ». Les universités de l’Utah et du Kansas sont allées plus loin et ont proposé à 56 personnes de faire une randonnée en Alaska, dans le Maine, dans le désert du Colorado et dans l’État de Washington. Tout ça, sans utiliser les nouvelles technologies. Résultat : une augmentation de 50% de la créativité, de l’attention globale et une amélioration certaine des capacités à résoudre un problème.

foret

« Pour tous ceux qui ont peur, qui sont seuls ou malheureux, le meilleur des remèdes est d’aller en pleine nature… Je suis convaincue que tous les problèmes peuvent être surmontés par le réconfort du contact de la nature »

Outre les bienfaits sur la santé, les balades en forêt sont un antidépresseur naturel et rendent plus heureux. Anne Franck, elle-même, trouvait que la nature a quelque chose d’inexplicable mais de réconfortant. D’ailleurs, une autre étude de l’École de médecine de Tokyo, démontre que scientifiquement, les excursions dans la nature rendent plus heureux et créatif. En admirant des paysages verts et naturels, l’Homme développe son esprit créatif. Pour autant, les villes ne sont pas si catastrophiques et il est tout à fait possible de vivre dans une zone urbaine et profiter de ces bienfaits. Pour cela, rien que des ballades dans des espaces verts sont suffisantes. Par exemple, l’Île-de-France compte pas moins de 10 forêts où il est possible de se ressourcer le temps d’un week-end !

Source: lareleveetlapeste.fr

Publié par : La société solidaire et durable | avril 21, 2020

5 exercices sur une chaise qui réduiront la graisse de votre ventre pendant que vous êtes assis !


Chers lecteurs,

Si vous appartenez à la catégorie des personnes qui passent le plus clair de leur temps assises au travail, nous proposons d’excellents exercices sur une chaise qui vous aideront à vous mettre en forme tout en restant assis !

Selon les statistiques, les occidentaux n’ont en moyenne que 4 heures de temps libre par jour et la plupart d’entre eux ont tendance à passer ce temps libre devant la télévision ou à faire défiler l’écran vers le bas sur Facebook et à s’asseoir pour le faire!

De plus, la mère occidentale moyenne dispose de 36 minutes de temps libre par jour, ce qui signifie qu’elles n’ont pas le temps nécessaire pour aller au gymnase ou faire du sport.

Si vous faites partie de ceux-là, ces exercices sur une chaise seront parfaits pour vous et vous n’aurez aucune excuse puisque vous pouvez les exécuter chez vous.

Denise Austin est une prof de fitness populaire qui va vous montrer comment faire ces 5 exercices simples qui sont principalement pour les femmes débordées et les accrocs au travail.

En plus de les effectuer régulièrement, veillez à avoir une alimentation saine et équilibrée.

Les exercices suivants vont certainement vous faire faire n’importe quoi pour vous libérer au moins une heure par jour afin de faire de l’exercice et obtenir le corps dont vous rêvez !

Source : sante-nutrition.org

Publié par : La société solidaire et durable | avril 21, 2020

Si vous marchez tous les jours, voici les 10 changements qui surviendront dans votre corps !


Chers lecteurs,

Connaissez-vous la célèbre phrase d’Hippocrate : « La marche est le meilleur remède pour l’homme » ? Nous pouvons aller encore plus loin : combinée avec un sommeil de qualité et une alimentation saine, la marche peut vous aider à atteindre une santé optimale. Avec seulement quinze ou trente minutes de marche par jour, vous améliorerez votre apparence physique mais aussi votre santé.

La pratique de la marche bénéficie grandement à tout le corps et l’esprit. De plus, c’est facile et gratuit et ne demande pas beaucoup d’efforts.

Voici la liste des bienfaits qu’une promenade quotidienne peut vous apporter:

1. Changements positifs dans votre cerveau

Des études montrent que la marche ainsi les exercices à faible impact préviennent la démence précoce, réduisent le risque d’Alzheimer, et améliorent globalement la santé mentale. Le stress mental diminue et le niveau d’endorphines augmente.

2. Améliore de la vue

La marche est bénéfique pour la santé visuelle. Elle peut même vous aider à lutter contre les glaucomes en réduisant la tension oculaire.

3. Prévient les maladies cardiaques

Selon l’American Heart Association, marcher et courir est efficace pour prévenir les maladies du coeur et les AVC. Ces activités sont bénéfiques pour le coeur parce qu’elles font diminuer la pression artérielle, régule le taux de cholestérol et améliore la circulation sanguine.

4. Augmente le volume pulmonaire

La marche est un exercice aérobic qui amplifie le débit d’oxygène dans le sang et renforce les poumons. Elle aide également à éliminer les toxines. Respirer mieux et plus profondément favorise la guérison des maladies pulmonaires.

5. Effets bénéfiques sur le pancréas

Une étude prouve que la marche est plus efficace que le footing dans la prévention du diabète. Dans l’étude, le groupe « marcheurs » a amélioré sa tolérance au glucose 6 fois plus que le groupe « coureurs » sur une période de 6 mois.

6. Améliore la digestion

Marcher trente minutes par jour diminue le risque de cancer du côlon, améliore la digestion et empêche la constipation.

7. Tonifie les muscles

La marche permet de tonifier les muscles et de perdre du poids. 10000 pas par jour représentent une bonne séance sportive, surtout si vous intégrez de la marche en pente ou avec certains intervalles. En outre, cette pratique a un faible impact sur les articulations et ne nécessite pas beaucoup de récupération, vous pourrez donc pratiquer votre séance d’exercices le lendemain sans problèmes.

8. Renforce les os et les articulations

Marcher améliore la mobilité des articulations, prévient la perte de masse osseuse et réduit le risque de fractures. La Fondation de l’Arthrite recommande de marcher au minimum trente minutes par jour de manière régulière afin de réduire les douleurs dans vos articulations, ainsi que la rigidité musculaire et l’inflammation.

9. Soulage le mal de dos

La marche est idéale si vous souffrez de maux de dos. Elle améliore le flux sanguin dans la moelle épinière, la posture ainsi que la souplesse. Elle permet donc d’avoir une colonne vertébrale en bonne santé.

10. Un esprit plus tranquille

Des études montrent que chaque marche de 10 minutes améliorent la chimie du cerveau pour accroître le bonheur.

Source : sante-nutrition.org

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